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La Chute de Lucifer

mardi 30 janvier 2007

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Publié par Lucifer à 03:43 Aucun commentaire:
Libellés : Critiques
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Lucifer
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Resume 1

Je dois dire que l histoire est cruel et choquant mais de ce fait meme il ne peut laisser indifferent L histoire commence a Bamako au Mali avec Ange Felix un garcon de six ans eleve a l ecole primaire il est sensible timide et tres intelligent.Il a pour pere Placide un homme taciturneet pour mere Angele .Avant de rencontrer Placide Angele etait dans un village ou elle a eté accusé d etre un sorciere.Placide le pere d Ange Felix travaille dans une entreprise comme ouvrier soudeurIl est le souffre douleur de ses collegues de son coté Ange Felix est martyrisé par ses camarades de classe. Un jour Placide se rend a son lieu de travail mais il est preoccupéet a la tete baissée il veut traversser une route et ne leve toujours pas la tete .Une voiture l ecrase.des qu elle apprend la nouvelle sa femme Angele devient folle .Elle est conduite dans un asile psychiatrique tandis qu Ange est conduit a l orphelinat.Six ans plus tard il obtient son certificat d etudes primaire.Au meme moment un couple francais arrrive a Bamako ils veulent adopter un enfant car ils n en ont pas. Ange est adopté et arrive a Paris.Mais il est tres different et n arrrive pas a s integrer .Il finit par entrer dans un groupe de jeunes sataniste .Ils commettent plusieurs crimes .Un jour les membres du groupe demandent a Ange de tuer ses parents adoptifs il le fait et fait ensuite disparaitre les corps avec l aide de ses amis La police ne le soupconne pas et il apprend que ses parents adoptifs avaient une fortune il herite et se trouve a l abri du besoin .Un jour egalement ils profanent une tombe d une jeune fille morte il y a peu de temps .Ils ont des relations sexuelles avec la morte .Un autre jour Colette une fille membre du groupe ,Angelo un autre membre et Ange reviennent du cinema ils voient un clochard couché colette urine sur lui .Le clochard se reveille et au lieu de se mettre en colere sourit.C est un homme extremement bon il est doux et innocent comme un enfant mais il est aussi faible qu un enfant .Il raconte aux satanistes son histoire.Il etait pasteur et president d une banque celle de ses parents qui avaient vielli .Mais il est masochiste et s est marié avec une mechante femme qui lui a pris toute sa fortune et l a mis a la porte c est ainsi qu il s est retrouvé dans la rue drogué et alcoolique.Les satanistes lui proposent de le tuer et de le manger apres.Malgré le fait qu il est resté profondement croyant et prie tous les jours malgré sa decheance,il est resté aussi masochiste l idée l excite il accepte Les satanistes l amenent avec eux l egorgent et le mangent.Plus tard les satanistes font la rencontre d un pape atypique Il est né a Paris sous le nom d Edmon rouleau.L homme est etrange.Il a été precoce des l age de trois ans il sait lire et ecrire a l age de douze ans il est bachelier a quinze ans il est docteur en theologie Des l enfance il manisfeste un caractere fort et bien que plus petit que tous ses camaradesde classes il est craint par tous et est tres solitaire ,il meprise egalement les jouets des enfants de son age.A l age de huit ans un jour il rassemble ses camarades et devant eux il se tranche un doigt avec un couteau sans pousser le moindre cri .S il l a fait c est juste pour leur montrer qu il est le plus fort.Son agressivité est egalement exceptionnelle,un jour s etant mis en colere contre un garcon de quinze ans et alors qu il n a que huit ans il souleve le garcon le jette contre le sol et le roue de coups jusqu a ce qu il perde connaissance , il le croit mort car dans sa colere il voulait le tuer Par ailleurs si son intelligence est precoce sa mechanceté et sa perversion le sont aussi A l age de cinq ans il a une petite soeur de trois mois.Quand ses parents ne sont pas a coté il abuse d elle puis un jour il la tue mais declare a ses parents qu il s agit d un accident .Ses parents le croient et ne veulent pas qu il grandisse avec un sentiment de culpabilité ils le cajolent alors.Des l enfance le bien le met dans une grande tristesse.Souvent quand il voit des parents temoigner de la tendresse a leur enfant il court dans sa chambre et la il laisse eclater sa colere en cognant contre le mur.Il a une haine de tout etre vivant;les plantes les hommes et les animaux Souvent ses parents rentrent et trouvent les chats de la maison morts c est lui qui les a etouffé.Il n a qu une seule ambition etre a l origine de la fin du monde,detruire l humanité.A l age de neuf ans il a une idée il decide d entrer dans l eglise catholique de se faire pretre puis de monter dans la hierarchie grace a son intelligence.Ainsi il pourra corrropre les elites de l eglise et les fideles et transformer l eglise catholique en secte satanique il veut egalement instaurer un royaume sataniste dans le monde.A vingt ans il entre au grand seminaire A vingt sept ans il tue ses parent et brule la maison familiale On croit que c est un accident.Un an plus tard il est ordonné pretre .Tres vite il devient eveque puis cardinal .Le pape a l epoque est un homme tres bon humble et simple il dit souvent ceci:les fleurs sont un symbole de Dieu elles representent la beauté divine mais egalement l amour divin ,offrir une fleur est une preuve d amitié d affection et d amour il est egalement vegetarien et dit souvent les animaux sont plus saints plus innocents que les hommmes nous devons les respecter.Le jour ou l on cessera de les tuer le jour ou les hommes redeviendront vegetariens comme au jardin d eden ce jour la le paradis du jardin d eden regnera a nouveau sur la terre.Le cardinal Rouleau a force d hypocrisie gagne sa confiance il est appellé au vatican c est la quil fonde sa secte.Pour corrompre il demontre que Satan set le seul ceateur de l homme et de l univers et montre les delices du mal.Ceux qui resistent sont assassinés la secte se reend dans le monde entier la plupart des pretres des eveques et des cardinaux deviennnent membres de sa secte des fideles catholiques se convertissent au satanisme.La secte compte finalement trois millliards de membres dans le monde il y a ds chefs d etat .Le pape ne se doute de rien Edmon Rouleau le fait asssassiner et se fait elire pape Il fait venir au vatican uniquement les membres de sa secte .La basilique saint Pierre dvient le temple du satanisme on y egorge des bébés et on fouurre les hosties reservées au fideles le dimanche dans les vagins.Le dimanche Les fideles catholiques communient et ne se doutent de rien. Colette la fillle membre du groupe sataniste devient une star elle invente unb nouveau genre musical la porno musique.Un jour elle a un concert au stade de France devant pres de 100000 personnes elle arrive nue Pendant le concert les membres d un groupe de rock se suicident sur scene puis colette egorge sur scene son petit frere un sataniste,la police veut l arreter mais elle crie a la foule de massacrer les pliciers c est chose faite elle demande ensuite a la foule de se rendre a la presidence au premier ministere.... de prendre le pouvoir et d instaure un gouvernement sataniste en France Le president de la republique ,le premier ministre sont lynchés le ministre de la defense essaie de resister le pape en secret demande aux membres de sa secte de se joindre au mouvement .Le ministre de la defense est tué On proclame que la France est devenu sataniste Colette prend le pouvoir.C est alors que le pape apparait a la tele et declare au monde entier qu il est lui meme sataniste et que l eglise catholique n existe plus Il appelle par ailleurs les membres de sa secte a renverser partout dans le monde leurs gouvernants et a prendre le pouvoir.En Italie le president du conseil etant un membre de sa secte il proclame que l Italie est devenu sataniste c est la meme chose dans les pays ou les chefs d etats ont satanistes les pays satanistes attaquent les autres finalement tous les pays deviennent succesivement satanistes .Les frontieres sont alors supprimés Le pape devient le chef suppreme du monde satanique Dans ce monde tous les crimes sont permis ,on abuse de la drogue egalement en quelques années les deux tiers de l humanité disparaissent ceux qui restent sont la plupart fous ou psychotiques ,le pape lui meme commence a perdre sa lucidité ,il fait alors lacher les bombes atomiques partout dans le monde et c est la fin du monde predite dans le nouveau testament c est l apocalypse et c est la fin du livre . Voila l histoire je dois dire que je n ai pas pu tout raconter par exemple le pape expose sa philosophie sataniste et demontre par ds sophismes etonnants que Satan est le createur de l univers

Resume 2

Ce livre est tout d abord inspiré de la bible judeo chretienne plus precisement de l apocalypse et de la fin des temps C est ainsi que dans l histoire du roman on debouche dans un monde satanique puis a la fin du monde .En plus il faut dire egalement que ce livre a un fondement philosophique et meme theologique En effet son titre est la chute de Lucifer or Lucifer signie Lux ferre en latin si l on traduit cela donne celui qui porte la lumiere .Il est dit dans la bible que Satan fut avant sa chute un ange de la lumiere ,il est Lucifer c est a dire l ange qui porte la lumiere or L histoire de l humanité ressemble egalement a une chute en effet L humanité apres avoir professé les religions du bien comme le christianisme est en train d abandonner progressivement cette religion et d evoluer vers le satanisme comme en temoigne le nommbre croissant des satanistes ,Par ailleurs les valeurs morales sont de plus en plus abandonné ,le sexe devient roi et e plus en plus dans la societe commme dans les medias on voit des habitudes vestimentaires ou des images choquantes .Ensuite l home estr de plus en plus desireux de sa liberté et il devient individualiste,or le satanisme constitue la liberté absolu.En somme l evolution de l humanité ressemble tres bien a l histoire de satan qui fut d abord Ange avant de chuter et devenir le prince du mal .c est sur ce raisonnement que des personnages du livre se baseront pour predire qu un jour l humanité deviendra sataniste et cela se confirmera a la fin du livre.La pricipale these de ce livre titré LA chute de Lucifer est qu un jour l humanité deviendra sataniste Mais dans ce livre egalement le pape sataniste de finit ce qu est Satan ce qu est le satananiste tout en expliquant l origine et les lois de la sexualité Il part d un constat simple La sexualité est basé sur la saleté ,la souilllure et le mal autrement dit l agressivité .En effet les organes sexuels sont les plus sales du corps humain l urine sort du penis et le cul qui sert a la sodomisation ejecte les excrement ce sont donc des organes degoutants la saleté inherente a la sexualité se verifie egalement dans les perversions sexuelles ou le sadique peut chier dans la bouche du masochiste certains mangent meme des cafards dans le meme temps les organes sexuels snt concus pour servir l agressivité ils sont soit sadiques soit masochistes en effet le penis agresse le vagin le mouvement de l acte sexuelle ressemble en effet a des coups que lon donne le penis donne les coups il est donc sadique et le vagin titre son plaisir en recevant les coups il est donc masochiste et l agressivité et la mechanceté de la sexualité se verifie egalement dans les perversions sexuelles car le sadique peut aller jusqu a tuer le masochiste c est sur ce constat que le pape du satanisme declare que ce sont les organes sexuelles et le sexe qui sont les representants de Satan le prince du mal Le sexe peut conduire a de nombreux crimes a la mort... et comme c est le sexe qui donne la vie qui fait naitre l hommmme le pape declare que le vrai createur de l homme et de la vie c est Satan c est le mal represente par la sexualité Voici un apercu de la theorie sur la sexualité ;

La Chute de Lucifer 1ere partie

TITRE Ange Félix était au CP1, dans une école primaire à Bamako. Il était comme son père, Placide, hypersensible et très sauvage. Aussi était-il rejeté par la société africaine communautaire et sans pitié pour les inadaptés. Ange était assis dans la classe, M. Konaré, l’instituteur faisait son discours de lecture. “Bé-bé lè-ve la tê-te“ et “So-ri sa-lue Si-ta“ épelait-il, indiquant les syllabes écrites sur le tableau de sa règle. Ange écoutait avec une oreille, mais l’essentiel de son esprit était ailleurs. Il repensait à son premier jour d’école: ce jour là, pendant la récréation, il était resté dans son coin par timidité tandis que les autres s’étaient spontanément rassemblés, réunis et soudés par l’affinité et bavardaient bruyamment. Ainsi isolé et silencieux, Ange avait été un point de mire qui avait attiré l’attention de ses camarades et les avait intrigué. Ils s’approchèrent puis formèrent un cercle autour d’Ange. Gaspard, un garçon de petite taille mais corpulent comme Hercule, noir comme le cul d’une marmite, les yeux rouges et incandescents, portant une culotte trouée découvrant un cul fouetté par le vent, parla le premier. Il etait hilare. “Oh! z’avez vu la tête, un vrai blanc bec“. Le visage d’Ange se decomposa sous l’effet de l’émotion. Gatien, un grand garçon, l’air cynique le regarda lentement de la tête aux pieds puis des pieds à la tête et cracha sur lui, avant d’éclater d’un rire satanique qui découvrit ses dents jaunies par la carie. Du front baissé d’Ange, des gouttes de sueur commencèrent à tomber sur le sol avec un rythme des premières gouttes d’une pluie capricieuse. Cela amusait les élèves, ils riaient, cherchaient les moindres défauts d’Ange et les indiquaient: ses jambes trop frêles, son nez trop plat, sa petite tête d’oiseau. Nestor, un gros garçon benêt lui lança: “Lave-toi plus souvent, ça évitera que tu nous importunes avec ta puante sueur“. Heureusement pour Ange la cloche sonna. Mais dans la tête du malheureux elle sonna „Bienvenu en enfer“. Cet incident de premier jour fut le début d’une série de méchancetés qu’il allait éprouver durablement. Ange se savait différent, il sentait fortement qu’il était un être à part, singulier. Il savait aussi que la société africaine, communautariste était sans pitié pour les marginaux, les inadaptés et les numéros de toutes sortes. Il se savait condamné à souffrir. C’était le prix à payer pour avoir eu l’audace de venir au monde avec un caractère et une personnalité différente. Brusquement Ange fut tiré de ses rêveries. Le maître parlait plus fort: “Qui va lire?“ demanda t-il. Personne ne leva le doigt. M. Konaré examina Ange un instant, il savait que lui au moins pouvait lire correctement. “Allons, Ange, tu peux bien nous lire cela“ Ange se leva et le maître indiqua machinalement mais avec vigilance les mots écrits sur le tableau, toujours à l’aide de sa règle. Ange lit: „Sori salue Sita. Bébé a ...“ il s’arrêta soudain. Gaspard, assis derrière lui , venait de le pincer aux fesses. Il se maîtrisa néanmoins pour ne pas crier de douleur, puis continua: “Antoine balaie la...“ Il se tut de nouveau, Gaspard venait de recommencer de plus belle. Ange garda les lèvres pincées pendant un bon moment, le professeur se retourna et vit l’expression de douleur sur son visage. “Que se passe t-il Ange? demanda le maître. - Rien, répondit Ange et reprit, Antoine balaie la véranda. - Bien, dit le maître, mais qu’est-ce qui t’a fait mal tout à l’heure?“ L’enfant hésita, fouilla dans son cerveau, trouva, mais hésita à mentir: “C’est...c’est les fourmis“ dit-il. Toute la classe éclata de rire. En effet les fourmis qui pullulaient sur le sol troué de leurs mille tanières étaient un bon prétexte. “Silence! tonna le maître, lui au moins sait lire“. Tous les élèves se turent immédiatement, excepté Gaspard qui continuait à parler à son voisin Gatien; il disait goguenard: “La bonne trouvaille, pas si bête le blanc bec, pas si bête“ dit-il. Dix coups de fouet pour Gaspard, déshabillé. Le visage heureux de celui-ci s’assombrit et il se dirigea vers le maître. Arrivé là, il se déshabilla et le maître commença à le fouetter. Le professeur avait les lèvres pincées et les sourcils froncés comme pour montrer sa détermination furieuse. Gaspard, lui, sautillait d’un pied sur l’autre en hurlant comme un diablotin dans la géhenne. Dans cette classe d’élèves pervers, tous étaient tristes devant le châtiment infligé à l’un des leurs. Gaspard sautait pour échapper aux coups mais les recevait tout de même. Il avait maintenant reçu neuf coups, le dernier arriva plus violent. Gaspard poussa un dernier cri et se mit à pleurnicher. “Allez va-nu-pieds, rejoins ta place et que je ne t’entende plus, salaud“ Gaspard regagna sa place, il continuait à pleurnicher. Au bout d’une minute le maître lui cria de nouveau: “Tu te tais ou tu reçois cinq coups supplémentaires“. Gaspard se tut et le maître se lança dans une gueulade: “Non seulement tu n’arrives pas à lire grand chose mais encore tu passes ton temps à rire de ton camarade qui lui arrive à lire parfaitement. Tu es qui toi? Tu te crois meilleur que lui, en quoi? Petit idiot!“ Le maître se tourna pour écrire au tableau. Gatien profita pour chuchoter à l’oreille de Gaspard: -„T’en fais pas, on fera une bonne partie de vengeance tout à l’heure.“ Gaspard ne prit pas la peine de lui répondre: une vengeance, c’était dans l’ordre des choses. Justement la cloche sonna. -„A demain,“ leur dit froidement le maître, il n’était pas content de ses élèves turbulents. Ils se mirent à sortir. Ange fut accosté par une fille aux gros yeux qui lui dit : -„Allez! à la Prison, petit merdeux, oiseau de malheur.“ Ange sortit et se dirigea vers le lieu indiqué vers lequel tous les élèves, par petits groupes, convergeaient. La Prison était une vieille maison abandonnée où ils martyrisaient périodiquement le pauvre Ange. La Prison était donc composée d’un seul prisonnier et de tous les autres élèves de la classe, 30 en tout. Une fois à la Prison, Gaspard ordonna à Ange de se déshabiller, il s’exécuta sans broncher. Gaspard attrapa alors son sexe et se mit à le tirer. Ange cria et reçut une gifle qui le fit chanceler. Un garçon prit un bout de tissu qui traînait sur le sol et lui attacha la bouche. La scène ressemblait à la passion du Christ où les soldats trempaient des roseaux dans du vin et les portaient à la bouche de Jésus. La bouche baillonée, Ange ne pouvait plus crier, c’est alors qu’une fille se mit à prendre une à une des fourmis qui étaient sorties d’un grand trou, elle les prenait et avant qu’elles n’aient le temps de la piquer, elle les avait déjà mises sur la tête d’Ange. Les fourmis se glissèrent entre ses cheveux frisés, atteignirent la peau du crâne et la piquèrent, les piqûres se succédèrent. Deux solides garçons maîtrisaient Ange, il se débattait entre leurs mains, il aurait voulu sauter et crier comme Gaspard tout à l’heure, cela occupe le corps et l’esprit qui perçoivent moins la douleur. Ange avait l’impression qu’on enfonçait lentement des clous dans son crâne. Les mollusques (?) fourmis faisaient des piqûres lentes, nonchalantes et cependant bien cruelles. Autour de lui, les élèves regardaient avec des sourires méchants. Cela leur plaisait. Les hommes ne savourent-ils pas des films d’horreur? Eh bien ces enfants étaient les acteurs et les spectateurs d’un film d’horreur. Toute la tête d’Ange était maintenant couverte de piqûres et les fourmis continuaient toujours et toujours comme si elles pondaient inlassablement des oeufs. Le visage d’Ange était effrayant, toute la douleur que ces élèves avaient empêché de sortir, de s’évaporer dans les cris immatériels, se concentraient maintenant, horriblement, sur le visage d’Ange à la plus grande joie de ses bourreaux, qui d’autre part agissaient ainsi en toute discrétion. Les larmes coulaient sur les joues d’Ange et descendaient pour se mêler à l’urine de Gaspard qui avait déjà mouillé le tissu. Ange n’en avait cure, il s’efforçait d’ouvrir la bouche, sa langue goûtait l’urine. Mais bientôt les spectateurs furent las de ce spectacle, et un acteur inventa un autre film. On lâcha Ange qui avec une vélocité stupéfiante se gratta le crâne soit pour faire tomber les fourmis, soit pour les écraser sur place. Il s’acharnait sur son pauvre crâne déjà endolori, ses ongles passaient et repassaient entre ses cheveux. Une fille nommée Suzanne lui ordonna de se coucher sur le sol. La fille était pouilleuse, nu-pieds, avec une grosse plaie nauséeuse sur la cheville. Ange obéit en continuant de se gratter, elle parla à l’oreille d’un garçon, celui-ci ricana et détacha le bandeau que Ange avait à la bouche puis lui attacha les yeux. Ange gémissait. Le garçon se courba pour lui donner une gifle. -„Tais-toi, idiot, tu veux nous faire prendre?“ Les spectateurs se mirent à rire. Lorsque le garçon eut fini d’attacher les yeux d’Ange, Suzanne se placa au-dessus de lui. -„Ouvre ta bouche.“ Ange l’ouvrit. Suzanne se courba, enlevant son slip, laissant son cul parallèle à la bouche ouverte d’Ange; le garçon avait pris un autre tissu et se tenait prêt. Ange sentit une odeur bien connue qui lui fit instinctivement remonter la lèvre supérieure pour boucher son nez, aussitôt il sentit quelque chose dans sa bouche, le goût était amer, il voulut cracher: trop tard, le garçon avait déjà appliqué le tissu sur sa bouche, et avec l’aide de Gaspard et de Gatien, qui tenait fermement sa tête, lui attacha la bouche. Ce fut un calvaire pour Ange. La fille venait de chier dans sa bouche. Tous les autres élèves spectateurs applaudirent pour saluer le génie maléfique de Suzanne qui souriait satisfaite. Ce fut un calvaire pour Ange de garder les excréments dans sa bouche. Il ne savait que faire. Il ne pouvait pas les laisser coller sur sa langue, il essaya de les bouger avec sa langue pour justement les éloigner de l’organe de goûter, mais il n’y avait pas d’espace. Il fallait aussi qu’il avale sa salive, or les excréments se diluaient de plus en plus dans sa bouche, obligeant Ange à avaler un liquide d’excréments. Ses camarades de classe l´observaient, le moindre signe de douleur les réjouissait. Pour mieux lire la souffrance, ils enlevèrent le tissu qu´il avait aux yeux et s´esclaffèrent à la vue de son regard livide. Ange était au bout de ses forces, soudain une colère noire le saisit et il se rua avec fureur sur les deux élèves placés en sentinelle à la porte, mais ces derniers étaient trop robustes et il se cogna, se fit mal au nez et recula résigné. Les deux garçons ricanèrent. « Rien de cassé les gars ? » demanda ironiquement Gaspard aux sentinelles. - Pourquoi ? demandèrent-t-ils blasés. Gaspard, tu as perdu la tête pour croire que la première mouche puisse nous faire le moindre mal. Tout le monde rit. Oh que la méchanceté pouvait faire du bien, rendre heureux trente élèves et malheureux une personne, mais n´était-ce pas le majorité, n´était-ce pas démocratique, c´était une méchanceté démocratique. Ange se mit à divaguer dans la prison, il ne pouvait pas rester sur place mais il évitait de s´approcher trop d´un de ses camarades car il risquait de recevoir un coup au flanc, au ventre ou même au visage. Le temps passait cependant, il se faisait tard, chacun des élèves devaient rentrer chez lui pour ne pas inquiéter ses parents, en plus ils avaient assez savouré. Ils enlevèrent le bandeau d´Ange et celui-ci cracha aussitôt les excréments, mais il n´avait pas fait attention et ils atteignirent la jupe de Suzanne. Celle-ci, furieuse, se précipita sur Ange, elle le tapa au sexe et lui ordonna : - Allez, essuie ça espèce d´empoté ! Ange voulut prendre un tissu. Non ! cria-t-elle, avec tes mains, petit dingue ! Ange essuya de ses mains puis prit un tissu pour se les essuyer. - Plus tard, dit Gaspard, pour l´instant écoute. Ange laissa immédiatement tomber le tissu et écouta attentivement Gaspard. Ce dernier marchait solennellement autour d´Ange. Ils étaient tous deux entourés par les vingt-neuf autres élèves aux visages coquins. Ecoute bien blanc bec, fils du cul de ta mère, si jamais tu oses nous dénoncer à qui que ce soit…Il releva la tête que Ange avait timidement baissée. Il tint le menton d´Ange d´une main. Regarde moi bien en face, lui dit-il avec un calme cynique. Ange obéit mais les ferma aussitôt à la vue des yeux incandescents de Gaspard. Il termina : Sache que ce sera tout bonnement ta mort et on te réservera une mort des plus atroces. Maintenant tu peux t´en aller, dit Gaspard avec le même calme, nous en avons fini avec toi. Ange Félix marcha pour sortir mais une fille l´interpella : - Eh, Ange attends j´ai encore une gifle pour toi. Ange s´arrêta, elle s´approcha et lui donna une gifle aller-retour. « Allez ouste, maintenant ! » dit-elle en lui donnant un coup de pied au derrière. Ange tomba au dehors, se releva et se mit à courir chez lui. Gaspard et les autres restèrent encore un petit moment assis sur le sol, à la prison, ils causèrent : « Oh, que personne ne voit rien de mal à ce que nous faisons. Un homme si différent est un monstre tout simplement, ce n´est pas un véritable homme. C´est comme les bébés qui naissent collés, siamois, ou les encéphalopates. Toutes ces personnes sont des maudits des dieux et donc sont des monstres. Alors, amusons-nous, sans vergogne. Puisque ce ne sont pas des hommes normaux, un homme anormal pour simplifier, est tout simplement un monstre. D´ailleurs, pourquoi ne se mêle-t-il pas aux autres ? - C´est parce que lui-même a conscience de sa monstruosité, répondit Gatien avec emphase. - C´est clair, dirent les autres. - Bon, je rentre, dit Gaspard en se levant. - Moi aussi… Un à un les élèves se levèrent, ils se saluèrent et se quittèrent. Ange était arrivé chez lui essoufflé. - Où étais-tu ? lui demanda Angele,sa mere. - Oh, excuse-moi Maman, le maître nous a gardé plus longtemps aujourd´hui. Il entra dans le salon et prit l´eau d´un ( ?) avec un gobelet, il but et se brossa les dents avec un doigt pour faire partir le goût amer des excréments qui restait dans sa bouche. Il n´osa souffler mot des souffrances qu´il venait de connaître. Quelques heures plus tard, Placide arriva. Il prit sa natte( ?) et s´installa dans la cour, méditatif. Angelle s´affairait pour finir au plus vite de cuisiner. Lorsqu´elle goûta et vit que c´était prêt, elle prit un plat et servit le repas, elle vint le poser devant Placide et appela Ange qui révisait ses leçons dans la chambre : « Ange, viens manger. » Ils étaient tous assis à terre et mangèrent le haricot chaud sans prononcer de mot. Après le repas, Ange repartit pour apprendre ses leçons tandis que ses parents restèrent allongés sur la natte ( ?) sans rien se dire. Placide méditait, il regardait derrière lui, son passé : Placide était né dans un village perdu au sud du Mali Son père, le vieux Coulibaly, avait quatre femmes bien que chrétien. Placide avait été le paria de la famille. Il se sentait différent, il n’arrivait pas à rire comme tout le monde, à bavarder comme tout le monde et à plaisanter comme tout le monde. Il était désespérément renfermé. Son père était pourtant un homme bouillant qui avait participé à la deuxième guerre mondiale et était revenu la tête plus brûlée par les abus et coups de feu, disaient les vieux sages du village et encore plus bouillants. Il avait commencé à sermonner son fils sur sa nonchalance et sa mollesse. « Réveille-toi !, lui disait-il souvent, Réveil-toi, tu n’es pas une fillette, si tu ne te réveille pas, tu souffriras infiniment dans ce monde difficile ! » Il croyait aussi le provoquer et l’amener à sursauter d’orgueil et à devenir dégourdi Mais Placide ne changeait pas, il grandissait et devenait de plus en plus renfermé. Sa mère était la seule personne qui le comprenait, mais cette mère avait aussi connu ses malheurs. Elle avait perdu successivement tous ses enfants en bas âge ou lors de fausses couches. Placide était son premier fils qui ait survécu. La mère était soumise comme toutes les femmes du village mais était bien intégrée dans le cercle de ces mêmes femmes. Le père de Placide était mort un jour, épuisé par une vie de labeur à 79 ans. Avant de s’éteindre sur sa matte et dans le dénuement de la case en disant qu’il s’en allait rejoindre ses ancêtres et Jésus Christ. Placide ne fut pas profondément attristé, il ne pouvait pas tout simplement parce qu’il était profondément sincère avec lui-même. Mais il sent ait confusément que sa vielle mère ne tarderait pas non plus à mourir et à le laisser seul. Il frissonnait à cette pensée car il savait que les quinze autres fils de son père qui avaient pour lui une grande haine, le laissait tranquille par crainte de sa vieille mère. En Afrique en effet on a toujours eu un respect mêlé à la crainte à l’égard des personnes âgées, gardiennes des traditions de la société ; ces personnes âgées était des autorités morales. Cinq ans plus tard, comme il le pressentait, sa mère mourut et ses demi-frères commencèrent à le maltraiter : il devait trimer pendant toute la journée dans les champs, tandis qu’eux se contentaient de cultiver au plus pendant cinq heures, toutes les tâches ingrates qui étaient par ailleurs confiées : construire une maison, fabriquer des briques d’argile sous le soleil brûlant. Ah, c’était bien trop pour Placide était bien chétif, gringalet et de taille minuscule. Il ne pouvait pus rester puisqu’il risquait de mourir d’épuisement. Un beau jour il prit le fuite pour venir à Bamoko. Ses frères d’abord stupéfaits finirent par comprendre qu’il s’était enfui, il perdaient là une importante main d’œuvre, alors furieux, ils déversèrent des malédictions dur Placide qu’il aille donc crever ailleurs, ce maudit. Que Dieu lui donne un gros ventre, de gros intestins et peu de nourriture. Qu’il lui donne beaucoup d’envie et peu de moyens. En ce temps-là à Bamoko les petits emplois, soudeurs, menuisiers, domestiques ne manquaient… […] pas à Bamako et attiraient une foule de jeunes villageois sortis des quatre coins du Mali. Placide se trouva du travail dans une petite entreprise de soude composée de 15 ouvriers et du patron. Le matin lorsqu’il se rendait à son travail, il emportait son seul plat dans un sac plastique ainsi le soir à son retour il pouvait payer son dîner chez les marchands de nourriture (riz, haricots, ignomes etc), qui avec leur grosses marmites posées sur des tables crasseuses et graisseuses nourrissaient le petit peuple, des ouvriers, jeunes ouvriers célibataires, fils de l’exode rural. Placide revenait se terrer chez lui, dînait et ne ressortait plus. Le dimanche, jour de son congé hebdomadaire, il se nourrissait pendant la journée de fruits (oranges, mangues etc…) payés la veille et le soir, il sortait enfin pour aller se payer son dîner. Il menait une vie réglée comme une horloge. Les gars du quartier habitués à se fréquenter étaient surpris de voir cet homme étrange, solitaire sortant et revenant chez lui à des heures précises, ne parlant à personne et marchant toujours les yeux fixés au sol avec son inséparable sac plastique en se demandant d’où il pourrait être venu. Était-il un vrai Africain ? N’était-il pas venu plutôt d’une de ces îles lointaines où vivaient des noirs ? Si ce n’était pas cela, comment expliquer qu’il soit si singulier et si individualiste ? Certaines personnes affirmaient pourtant avoir entendu parler un bombora parfait. Qui était donc cet homme ? On discutait même sur sa voix : une voix majuscule, une voix grave. Certains qui affirmaient l’avoir entendu payer son repas, se courbait, touchait le sol de leur doigt qu’il appliquait sur leur langue avant de le lever droit au ciel, jurant par le ciel et la terre que cet être si minuscule avait cependant une voix majuscule, une grosse voix grave. Trois d’autres sceptiques secouaient la tête et disaient : « Que cet homme fut mystérieux, nous ne pouvons que le reconnaître tous, mais pousser le mystère jusqu’à affirmer que ce pauvre chétif ait une voix plus grave que nous tous, nous ne pouvons le croire. Le polovre risquait de dégénérer en bataille. Alors par sagesse, ils décidèrent que le prochain dimanche, ils le suivraient lorsqu’il sortira et pour aller payer sa nourriture et ils pourraient tous ainsi entendre sa voix et se mettre enfin d’accord sans en arriver aux coups de poing. Trois jours plus tard, Placide sortit et les gars qui le guettaient le suivirent. Arrivés chez la marchande, ils envoyèrent deux personnes chacun représentant une des deux opinions. Les ambassadeurs encadrèrent Ange comme s’ils voulaient également se payer un repas. Placide ouvrit la bouche, ils allaient enfin être sûrs, chacun avait le cœur qui battait fortement, il parla sans oser lever la tête: je voudrais payer du riz Madame, les deux hommes sursautèrent se retournèrent pour aller rejoindre le groupe resté en arrière. Celui qui représentait le groupe sceptique déclara à leur retour : Ma foi cet homme est un crapaud, j’ai eu des frissons lorsque j’ai entendu sa voix rauque. Qu’est-ce qu’on vous disait dirent ceux qui avaient raison. Bon vous avez gagné dirent les sceptiques. Cet homme est une vraie énigme, nous ne serions pas étonnés si un jour on découvre que ce n’était pas un homme mais un esprit. Tout au long du trajet qu’ils suivirent pour revenir au quartier, ils ne parlèrent que de lui. Placide, après avoir payé sa nourriture revenait chez lui lorsqu’une créature en guenilles, squellétique l’accosta et lui demanda de faire l’aumône. Elle affirmait avoir passé trois jours et trois nuits, le ventre creux. Placide fut pris de commisération et lui dit de venir chez lui pour partager son dîner, la femme suivit elle marchait difficilement. Placide aurait voulu la soutenir mais il n’osait pas. Que diraient les gens s’ils le voyaient tenir cette misérable femme ? Les imaginations s’enflammeraient sans doute. Il était déjà considéré comme atypique, on était talonné par cette femme, son degré d’étrangeté augmentait déjà et c’était suffisant. Lorsqu’ils arrivèrent ils dînèrent ensemble dans le même plat. Fini le dîner, Placide ne voulait pas la remettre dans la nuit si pleine d’embûches, alors il lui céda sa chambre et sa natte à l’inconnue et dormit au salon à même le sol. Le lendemain, lorsqu’il se leva, l’inconnue vint à lui et le salua : « Avez-vous passé une nuit tranquille ? -Oui merci répondit Placide. -Bien, je vous remercie pour votre hospitalité et il se doit que je me présente pour que vous sachiez au moins quel genre de personne vous avez accueilli sur votre toit. Je m’appelle Angelle dit elle, mon père m’avait donné comme épouse à un veuf d’une quarantaine d’années qui avait déjà un garcon de 5 ans qu’il tenait de sa défunte épouse. Les années passaient et mon ventre ne grossissait pas. Mon mari commencait à s’impatienter, il m’insultait à longueur de journée et me menacait. Puis un jour, il révéla tout son cynisme, il me dit sans broncher : Je t’accuserai de sorcellerie, vieille sorcière ainsi je me débarrasserai de toi, mais je te promets la mort si tu oses me contredire bonne à rien. Il partit immédiatement voir les vieux du village et prétendit que je disparaissait mystérieusement et périodiquement en pleine nuit. Et ne revenait que le matin. -Mon opinion, leur dit-il, est qu’elle est une sorcière et se rendait au sabbat. Les vieux du village après l’avoir attentivement écouté me firent appeller et me répétèrent ces mots. -Qu’est-ce que tu as à dire pour ta défense ? me demandèrent-ils Je restais coi, que pouvais-je dire, comment une femme éduquée à être soumise pouvait être assez culottée pour contredire son mari ? Les vieux délibérèrent et prononcèrent ma sentence. Dès demain, tu quitteras notre village et tu n’y reviendras jamais. Pour l’instant tu seras gardée dans la prison. La prison était une des cases du chef aménagée pour garder ceux que les Anciens du village châtiaient. J’y passai la nuit sans pouvoir fermer l’œil. Je pensais à la souffrance et au déshonneur que je causais à mes parents et je pleurais. Le lendemain de bonne heure, tout le village, avec à leur tête mon ex-mari et les Anciens, m’accompagna jusqu’à la sortie. Là ils s’arrêtèrent et, tour à tour, les Anciens, mes parents, puis mon mari me renièrent. Avant de partir, le plus âgé du village me prévint : « Si tu oses revenir au village, tu auras la tête coupée, allez va-t-en » Je m’en allai, abattue, on m’avait condamnée deux fois puisque même mes parents, ceux qui m’ont donné la vie me reniaient. Jusqu’à maintenant, je ressens toujours cette souffrance au fond de mon cœur, au fond de mon être. Je suis arrivé à Bamako, il y a quatre jours et j’ai passé mes nuits dehors, couché sur le sol, je ne sais comment te remercier mais le ciel s’en chargera sûrement, termina-t-elle.» Placide était ému par l’histoire d’Angele éprouvait de la sympathie pour cette femme qui avait souffert comme lui. Elle ne sera plus l’inconnue. Non, elle ne partirait plus. « Je ne suis pas riche, mais si tu restes chez moi, tu mangeras toujours à ta faim, lui dit Placide. -Comment puis-je refuser ton hospitalité ? Je suis seulement gênée de te déranger, lui dit Angelle. -Nullement, tu ne me déranges nullement, Angelle. Bon il faut maintenant que je parte pour mon travail, je te laisse 100 F (CFA) tu pourrais te payer un déjeuner. -Oh non lui dit Angelle souriante : Tu ne vas quand même pas continuer à payer ta nourriture. Si tu as un peu d’argent, j’irai payer une marmite et des condiments au marché et je préparerai moi-même, lui dit Angelle. -D’accord, dit Placide, et il lui donna l’argent nécessaire pour payer la marmite, les condiments, un sac de riz et même des habits pour qu’elle se change de ses Guenilles. Placide, prudent avait fait assez d’economies avec la vie ascetique qu’il menait, cette prudence avait aujourd’hui son utilite. Placide salua Angele et portit pour son travail. Les jours passaient et la sympathie de Placide pour Angela se transformait en amour passione, il la desirait violemment et en souffrait, il ne savait comment lui force comprendre qu’il l’aimait et si elle ne l’aimait pas ne croirait-elle pas qu’il lui a donne l’hospitalite pour pouvoir la boiser a sa guise. Il se posait incessamment toutes ses questions mais une nuit, il ne put plus resister, il se retournait dans sa notte sans pouvoir trouber le sommeil son cœur etait tourmente par les piqures d’obeilles de l’amour, il se leva vivemnt, se deshabilla et entra dans la chombre la tete baissee, le penis en erection, Angele dormait a la lueur d’eu la lampe a petrole elle se leva et lorsqu’elle vit le penis qui le visait comme un pistolet, elle se deshabilla et se recoucha aussitôt en ecortants ses jambes, offront ainsi son vogin Placide s’avonca alors et ils fisent l’amour ils recommencerent les nuits suivantes, pendant plusieurs annees. Mais pendant plusieurs annees Placide guetta le ventre d’Ange sans voir le moindre grossissement. Placide resta patient et un jour il remarqua que le ventre avait un tantinet grossi .le voyont regarder avec insistance son ventre, Angele qui avait voulu attendre encore un peu lui dit sousiante : oui, Placide je suis enceinte. Pour la premiere fois de sa vie, Placide se mit, a danser, il prit la moin d’Angele pour l’entrainer dans la dabse. Il faut que nous fetions cela dit-il ou bout d’un moment, il lacha la main, prit son sac et courut payer deux grosses bouteilles de bieres et un paquet de spaghetis (ce met etait recherche et cher, les pauvres comme Placide et Angele se le payait que les jours de fetes comme noel). Angele les prepora. Il mangerent et burent a la sonte de l’enfant qui allait naitre. Si mois plus tard, l’enfant naquit dans une maternite de Bamako, Placide le mamma Ange, car disait-il a Angele, cet enfant etait l’Ange que dieu avait envoye pour les combler de bonheur. Placide etait enerveille par la douceur de l’enfant qui revissait ses lecons assis sur un tabouret. - Tout se passe-t-il bien a l’ecole Ange, demanda-t-il - Oui pere tout se passe bien repondit ange et ce fut de nouveau le silence. Lorsqu’il fut plus tard la famille entra dans la maison, Ange dormait dans la chambre tandit que Placide et Angele dormait au salon, ainsi l’enfant etait le plus protege en cas de danger. Le lendemain lorsque Placide se leva, Angele avait se chauffe le riz de la veille et il dejeuuna puis se leva pour partir : A ce soir dit-il a sa femme A ce soir repondit-elle. Quelques minutes plus tard Placide arriva a l’entreprise, il trouva les autres ouvriers en cercle autour d’Edmon, Edmon etait un pygme, tres petit mais robuste tout en lui etait difforme ses levres etaient trop grosses la sperieure etait trop rouge et l’inferieuse trop noire son nez etait trop petit tandisque ses oreilles etaient grandes, ses yeux etaient gros et noirs. Lorsque Edmon portait ses grosses lunettes noires de soudeur, il ressemblait a un entraterrestre, tant il paraissait ridicule et grotesque, c’etait encore le cas lorsqu’il tirait des bouffees de sa cigarette. Cependant Edmon etait respecte sinon venere par tousler oubriers.Dans toutes les discussions ils lui demandaient son avis et sa parole etait toujours celle de l’evangile. Lorsque deux ouvriers discutaient et que l’un disait : Tu as tort, Edmon a dit que … l’autre disait : bon tu es raison et la discussion s’arretait la. Placides s’arreta a un loin de l’entreprise, a une bonne distance de se couvriers. Exceptionellemnt aujourd’hui, il etait arrive avec deux minutes d’avances. Il leva les yeux et vit Edmon qui gesticulait : Eh mes freres, un policier m’a demande de presenter me pieces d’identite, une nuit de beuverie. - Savez vous ce que je lui ai repondu ? - Non nous ne pouvons pas le savoir - Eh bien je lui simplement dit que s’il ne s’eclipsait pas sur le champ, j’irai baiser et son pere et sa mere et sa femme s’il avait reussi a trouver une guenon et puis je reviendrai lui donner un coup qui l’enverait dirrectement dans le trou du cul de sa mere approfondee par ma baise. Ses camardades se mirent a rire bruyamment. Mais il leva la main : - Attendez mes freres conservez vos rires.Lorsque le policier attendit ce que je lui avait dit, il partit, la bouche allongee comme un bec (il tira de sa moin sa levre inferieure) mais ce bec etait bouche tout de même. Mais j’espere que vous me croyez pas que moi Edmon Diabate j’allais le laisser partir comme ca sans lui donner une petite correction. - Non, bien sur que non Edmon, cela n’aurait pas ete digne du grand Edmon que nous connaissons tous dit un ouvrier - Bien je l’attrapai par le col et je lui ordonai :deshabille toi cochon malade, comme il rechignait, je lui donnai une giffle magistrale et il Se deshabilla. Chie, lui dis je et gare a toi si tu n’as pas envie. (nous etions au bord d’une route non eclairee.) Monsieur je vous demande pardon mais je suis charge de faire respecter la loi et ce que vous me demandez la est iunterdit par la loi me dit-il d’une voix plaintive. Tu preferes que je te coupe le sexe, n’ecriai-je. Non monsieur dit il il se courba et chia. - Bon puisque c’est interdit par la loi, prends tes excrements et apporte les chez toi, ca c’est permis par la loi non ? et tu pourrais le partager avec ta famille. D’accord me dit-il mais auriez-vous la gentillesse de me redonner mes vetements? s’inquieta-t-il. Pas question dis je. Monsieur s’il vous plait, implora-t-il. Alors je rugis : je dis pas question. Il ramassa ses excrements et partit ou pas de course. L’hilarite fut a son comble : Eh Edmon disaient les ouvriers, Edmon disaient ils en se couant la tete, fascines soudain ils s’arreterent de rire, ils venaient d’apercevoir Placide. - Ah celui la puisqu’il est la, c’est qu’il est l’heure de travailler, se plaignit un ouvrier. - Allons y dit un autreEt il prirent possessi on du materiel qui etait a deux metre d’eux. Placide s’avanca aussi pour travailler. D’abord ils furent triste mais lorsque un long temps se fut ecoule sans que Edmon n’ouvrit la bouche ils commencerent a sourir ils savaient que son silence correspondait a un bouillonmement interieur, chacun pensait que le cerveau d’Edmon etait sans doute en train de pondre une de ses mechantes plaisanteries capable de vous faire courber sous le paids du rire.Edmon porta tout a coup : Ah ! mes freres, pardonnez moi, j’ai oublie de vous annoncer que j’allais me marier.(Ah ca y’est penserent les ouvriers, il a trouve) - Ah oui ! c’est vrai Edmon ! demanderent ils avec precipitation et en chœur les ouvriers. - Mais oui, mais, mes freres je vais vous de cevoir dit-il en prenant un air languissant. Vous le savez aussi bien que moi, les temps sont difficiles salaire de merde, (il baissa la voix pourque les mots de revolte n’effleurent pas l’oreille du patron intalle dans son bureau). Chienne de vie aussi je ne pourrai tuer qu’un bouc muet. Ha ha ha ha ha ha ! firent les ouvriers. Edmon avait surnomme Placide le bouc muet parce que le bouc representait bien d’une part la rituation de Placide. Quand on pense a bouc emissaire et d’outre port parce que Placide etait pour le moin taciturne. Le visage de Placide devenait moite d’emontion et il continuait a travailler la tete baissee. - Ne vous moquez pas du pouvre homme que je suis, dit Placide et il poursuit : heureux de voir Placide trouble : comme vous le savez tous, je suis un homme discret, c’est pour quoi j’ai decide de tuer un bouc muet qui ne derongerait pas les voinins par ses cris lorsque je l’eporgenai. Sacre cerveau cria un ouvrier, un outre ouvria moin avec enthousiasme : Edmon je te elicite car tu nous rends la vie plus supportable en nous amusant. La gaite etait sur tous les visage nouf sur celui de Placide d’ou de grosses gouttes des sueurs tombaient accentiuont la gaite perverse des outres ouvriers.Le patron entendait les rires et pensait : c’est encore ce lascor d’Edmon qui est-en train de mortyrisez ce benet de Placide, c’est pas mon probleme, tont mieux si cet Edmon amuse ses camarades, cela leur adoucit la vie et ils oublient la misere de leur salaire. Et puis je ne ssis le pere de personne ici, d’ailleurs je vois mettre les pints sur les , avec cette femmelette. Il se leva sorti et se dirigea tout droit vers Placide :Ecoute je me suis le pere de personne ici, alors a toi de t’emdurcir, j’ai embouche des hommes pas des gamines, les gamines ca reste chez leurs parents il tourna le dos et reportit.Des qu’il fut entre dans son bureau, Edmon et ses copain se mirent a rigoler .Ah ! Edmon demanda un ouvrier, tu savais qu’il y’avait une fille parmi nous ? _ Mais non, dit Edmond. Ou est-elle, où est la fille que je lui fasse la cour, haha. Edmond jeta encore un coup d´œil vers Placide et vit une larme qui germait dans son œil. Regardez, dit-il. Les ouvriers regardèrent et virent la larme couler sur la joue de Placide, elle se mêla de sueur et le mélange tomba sur le sol argileux. Edmond prit un air de galant gentilhomme : _ Oh madame, ne pleurez pas, je suis aussi rusé que 0000 le lièvre et je vous promets de vous protéger contre les hyènes mais en contrepartie daignez m´accorder la faveur de passer cette nuit avec vous, dit-il malicieusement. Placide ne savait où entrer, il suait, pleurait et continuait à travailler avec plus de rage sur le fer qu´il modelait. Edmond s´approcha de lui et l´entoura de ses bras : _ Chéri, qu´est-ce qui ne va pas ? Les ouvriers s´esclaffèrent. Placide enleva nerveusement la main d´Edmond qui caressa son ventre. Placide enleva une fois de plus la main d´Edmond, ce dernier attrapa son sexe, puis toucha à ses fesses. Les ouvriers étaient courbés de rire et le patron ne bougeait pas de son bureau. Edmond touchait une nouvelle partie du corps au fur et à mesure que Placide enlevait sa main. Lorsqu´il eut parcouru toutes les parties essentielles du corps, il le laissa : Héhé, comme je m´amuse ici. Il reprit son travail sans omettre de lancer de temps à autre des plaisanteries méchantes à l´endroit de Placide. Placide pourtant s´il n´était pas un exemple de beauté avec son nez trop épaté et sa petite tête l´état beaucoup plus que Edmond. À dix-huit heures, Placide sortit en même temps que tous les ouvriers de l´entreprise. Tout à coup, Edmond le retint par derrière et, son sexe étant au niveau des fesses de Placide, il mima le va-et-vient de l´acte sexuel. Le gringalet Placide eut du mal à se dégager du trapu Edmond. Lorsqu´il réussit il courut chez lui laissant ses camarades qui l´interpellaient goguenard : _ Mais reviens, reviens Placide. Lorsque Placide arriva chez lui, Angèle préparait toujours le dîner tandis que Ange faisait la vaisselle. Il s´assit devant la maison, de toute la soirée, il ne prononça aucun mot pour demander ou dire quoique ce soit, il se contenta de répondre 0000 aux questions que lui posait Angèle puis lorsque la nuit 0000, Ange se coucha, il se leva et s´assit sur la natte sur laquelle il était couché : _ Angèle, j´ai à te parler, dit-il. Angèle se leva et resta assis sur la natte, assis ainsi tous les deux côte à côte, leurs visages regardant la porte. Angèle, lui dit : _ Parle, tu sais bien que je serai toujours là pour t´écouter et te soutenir de mon mieux. _ C´est……c´est les autres ouvriers qui ne cessent de me durcir la vie, dit-il avec embarras, ils me font souffrir, je suis leur bouc émissaire et d´ailleurs ils m´appellent le bouc muet. Angèle resta un moment soucieuse puis s´adressa à son mari : _ Tu pourrais parler au patron, lui expliquer ce qu´il se passe, il comprendra. Placide eut un petit rire de désenchantement : _ Pauvre femme, le patron, il s´en moque, il entend bien leurs rires et leurs paroles blessantes mais il ne leur dit rien. C´est à moi qu´il dit quelque chose. _ Que t´a-t-il dit ? _ Qu´il était l père de personne, qu´il a embauché des hommes et non des fillettes (Placide s´emportait), que les fillettes ça restait chez leurs parents, voici ce qu´il m´a dit. _ Ne t´énerve pas, lui dit calmement Angèle. _ Angèle, dit Placide, il n´y a pas de solution, je ne peux pas changer de travail maintenant. Lorsque j´étais arrivé à Bomako, il y avait de nombreux emplois, mais maintenant d´autres jeunes sont arrivés et ont tout pris. Maintenant les retardataires vont grossir les rangs des tarés sociaux, délinquants, prostituées, etc…il serait donc suicidaire que je change d´emploi. De toute façon, cela n´améliorera pas les choses. Je suis à jamais marqué du sceau de la brebis galeuse, je suis un homme différent depuis ma tendre enfance et rejeté par une société communautaire attachée à la norme. Toi seule, Angèle, est mon secours, mon aide, Angèle, c´est pour cela que je me suis confie à toi. - _ Placide, dit Angèle en larmes, je te dois tout et par delà je t´aime plus que tout, je ne suis rien, je suis encore plus faible que toi mais je serai toujours et à jamais à tes côtés. Placide l´entoura de ses bras et ils se couchèrent. Jamais depuis qu´elle l´avait connu, Placide ne s´était montré aussi bavard. Avait-il des pressentiments sur ce qui allait arriver le lendemain Le lendemain lorsque Placide voulut portir a son travail il salua : « Angele a ce soir » Cette ci le regarda intensement, droit dans les yeux comme si se souvenant de la conversation de la ville elle voulait lui dire : sois font, ne te decourage pas Placide detourna les yeux, embarrasse et portit. Bientôt il arrive a une grande voie, correfour de plusieurs outres plus petites. Tout autour de lui etait brouhaha, l’ombrance enfievree des Africains : on s’interpellait, on criait, on se saluait de loin, on riait. Placide etait inquiet, il se demandait ce que Edmon lzi reservait aujourd’hui Perdu dans ses pensees il voulu traverser la grande voie, les yeux fixes sur le sol comme a son habitude, il ne regarda ni a gouche, ni a droite quand il leva les yeux et regarda a sa gouche, un gros comion foncait sur lui a grand blaxons, a cause du tapage il me l’avait pas entendu venir. Placide attrappa sa tete s’accroupit et cria, le devont du comion vint cogner sa tete et les noues passerent sur son corps applati sur le sol. Le cri de Placide s’eteignit brusquement, Placide etait eeteint, il avait 36 ans. Son corps etait coupe en deux parties une partie comprenait. Des pieds et un partie du ventre echote laissant traine ses intestins, la deuxieme partie comprenait l’autre partie du ventre la poitnine et la tete. Les mouches se jetterent avidement sur ce corps malingre morcele et songuinolent. Cependant le chauffeur du camion ne s’etait pas encor arrete, il etala encorecinq autres corps et une femmes qui portait deux bebes jumeaux, la mere fut eventree et les jumeaux eurent la tete fraccossee. Enfin le chauffeur put enfin retrouver ses esprits et stoppa il posa alors sa tete sur ses jambes et se mit a pleurer. Un attrouppement entoura rapidement le chauffeur et ses morts. Des flammes commencerent des lamentations une vieille femme, secoura la tete : Spubent dieu est un crai con et s’appuyont sur son boton, clopin clopont elle reportit. Deux policiers arriverent et demanderent au chauffeur - Qu’est-ce qui s’est passe Il releva la tete et aussitôt : non, non papa ne me pussit pas, je n’ai pas voulu tuer mes enfants, ce n’est pas de ma foute, non papa ne me punit pas, je te dis que ce n’est pas de ma foute. Il etait devenu fou. Il faut l’amener a l’asile se dirent les deux policiers. Les pompiers arriverent a leur tour, lorsqu’ils s’approchaient pour ramesser un corps, au Sitot les mouches qui pullulaient sur ce corps s’emvolaient brusquement avec des bourdonnements. Il fallait les enterrer immediatement, la police se chorgerait d’informer les proches des victimes. Placide fut donc amene et enterrre dans un cimetiere de Bamako, avec ses compagnos d’infortune. Vers midi les deux policiers arriverent chez Placide, Angele etait en train de manger avec son fils, revenu depuis peu - Range les plats lui dit elle discretement tandis que les deux agents se disigeaient vers eux.Ange rangea les phets et ressortit lorsque les policiers les atteignisent. - Bonjour, c’est bien le domicile de Placide coulibaly ? - Oui repondit Angele crointive - Madame nous sommes tristes de vous annoncer que cotre mori est mort ecrase par un camion les pompiers l’ont deja enterre, mes codoleonces Madame. Aucune larme ne put sortir des yeux d’Ange, il ne comprenait pas ce qui arrivait il se croyait rever quont a Angele elle se mit, a soutiller comme une possedee puis s’engageont dans une dans bambora des plus endiablees, elle se mit a crier : Mon mori est maintenant au paradis.Des badouds attires par les cri inhabituels de l’etrange homme se rasssemblenent devant la cour. Angele prit un caillou assez gros caillou, honte avec moi car mon mari est maintenon au paradis avec toi. Elle est devenu folle se disaient les badaux. Soudain prenant son elon Angele lonca leur lonca le caillou en criont : partez hyenes, suppots du diable, vous n’aurez pas l’ame de Placide il est deja ou paradis. Les badou se dispersenent avec precipitation et desordre. Angele etait entree dans le monde nomme Folie, un monde ayont son langage et sa logique proprecohe rente en elle meme mais imcoherente pour le monde normal. Si Angele s’adressait au caillou, c’est que pour elle le paradis etait l’inconscience qui rimait avec insoncionce. Elle meme si elle etait devenue folle si sa conscience avait ete modifee c’etait en reaction contre la souffronce du monde.Il faut l’amener a l’asile dit le recond et l’enfant a l’orphelinat dit le second policier. - oui repondit l’autre, decidement aujourd’hui c’est la fete de sainte Folie. - Et de sainte Mort repondit l’autre. Ange et sa mère furent embarqués, les policiers se dirigèrent tout d’abord vers l’asile. Angèle ne cessait de crier dans la voiture et de taper des mains. Quand ils arrivèrent à l’asile les policiers parlèrent au directeur et deux infirmiers vinrent amener Angèle, celle-ci se débattait en criant : « Laissez-moi, laissez-moi ! » Ange vit sa mère disparaître. « Bon, on va te conduire à l’orphelinat » dirent les policiers. Angèle, lorsqu’elle fut en présence des autres fous, se coucha sur le sol et donna des coups en hurlant : « Placide, je t’attends ce soir pour faire l’amour, ce n’est pas parce que tu es au paradis qu’il faut m’abandonner et chercher d’autres femmes, depuis que tu y es tu ne m’as pas encore fait le moindre signe. Ne cherche surtout pas les prostituées car je te préviens : Dieu te punira. » Ange intégra à son tour l’orphelinat. Lorsque la nuit tomba, il rejoignit le dortoir qu’il partageait avec dix autres orphelins, le silence monastique le frappa, il semblait qu’après la mort de l’être cher, les enfants s’étaient retirés chacun dans leur monde intérieur où le père et la mère étaient encore vivants. C’est dans ce calme que Ange put enfin donner libre cours à son émotion, toute la nuit il pleura son père et sa mère. Pourquoi cela est-il arrivé ? se demandait-il, et pourquoi si vite ? Oh, qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu, qu’est-ce que mon père et ma mère lui ont fait, se lamentait-il. * * * Cinq jours après le drame, Ange retourna à l’école, l’instituteur ému par le sort qui frappait son plus brillant élève avait obtenu une bourse de l’état malien pour lui. Lorsque Ange arriva dans la classe, il remercia chaleureusement son maître. L’instituteur s’adressa à ses élèves : « Je vous ai déjà annoncé le malheur que votre condisciple a connu, il faut que vous le souteniez dans son épreuve. » Gaspard leva la main. « Qu’y a-t-il Gaspard ? demande le maître. - Je voudrais m’adresser à Ange au nom de toute la classe » dit-il. L’élève n’était pas un modèle, mais l’initiative était bien louable. « Vas-y » lui dit le maître. Gaspard se leva et, la tête bien haute, se tourna vers Ange. « Cher camarade, nous avons tous été peinés à la nouvelle que nous a annoncé notre cher maître et nous le sommes encore aujourd’hui. La mort est un fou qui frappe aveuglement sans tenir compte ni de la race, ni du sexe, ni de l’âge, ni même du caractère. Ta tristesse est sans doute légitime mais nous te disons : courage, Ange, nous sommes avec toi, prêts à t’écouter, prêts à te soutenir. » Des applaudissements fusèrent pour saluer le discours. Chaque élève s’était donné une mine grave. Certains avaient même mis discrètement de la salive sur leurs joues et au bas des yeux pour faire croire qu’ils pleuraient. Gatien ne put résister à la tentation de rigoler de cette mascarade, il se courba et ricana sous sa table. Ange pourtant croyait à la sincérité de ses camarades, il était émotioné : ainsi Gaspard et ses acolytes qu’il avait jugé méchants avaient au fond un cœur bon, puisque son malheur les avait tous touché. L’apparence trompe, se dit-il et une larme coula sur ses joues. Aussitôt Gatien qui l’observait s’empressa de l’entourer de ses bras et s’ingénia à trouver des doux mots qu’il s’efforçait de dire tout haut pour que le maître les entende : « Oh, ne pleure pas Ange, tu sais bien que nous sommes avec toi, oh que tu es mignon, allez, sèche tes larmes, nous serons ta famille, je ne suis pas bien riche mais si tu as besoin de quoi que ce soit n’hésite pas à m’en parler. - Merci Gatien, lui dit Ange et il s’efforça de ne plus pleurer pour faire plaisir à Gatien et à toute la classe. - Vous êtes merveilleux mes garçons, dit le maître. Je suis touché par votre solidarité. » A midi la cloche sonna. La cloche était une vieille roue pendue à un arbre, au début et à la fin des cours un élève de CM2 se chargeait de taper la roue soit avec un caillou, soit avec un morceau de fer. « Au revoir Monsieur » dirent les élèves en se dirigeant vers la sortie. Gatien accosta Ange et lui dit : « Connard à la prison, on va te punir pour nous avoir contraint de faire toute cette comédie. » Personne ne pouvait dire pourquoi Ange ne tomba pas en syncope, cela relève du mystère et de la complexité de l’esprit humain. L’esprit vide, et la face livide, il se dirigea comme tous les autres eleves qui convergeaient en petit groupe, vers la prison. Il y entra et Gaspard, l’auteur du pathétique discours, lui ordonna : « Fais la mobylette. » Il se courba sur ses genoux et ses deux mains au sol. Gaspard s’adressa alors à une fille assez belle, la plus belle de la classe : « Suzanne ma chérie je t’offre une mobylette. - Oh que tu es gentil, Gaspard. » La fille monta sur le dos du pauvre Ange, attrapa ses oreilles fermement. Tout en les pinçant avec ses longs ongles elle les tirait en imitant le bruit des mobylettes. Brusquement Gaspard lui donna un coup de pieds au derrière qui le projeta devant ; la fille tomba mais sans se faire le moindre mal, elle se mit à rire, amusée. Un élève s’approcha et tira une touffe de cheveux d’Ange jusqu’à l’arracher, l’enfant poussa un cri de douleur. « Oh, tais-toi, tu veux nous faire prendre ? » lui dit Gatien. Puis il le baillonna avec un tissu et il lui dit : « Tu as le choix. Soit tu me lèches le cul, soit je ramasse des fourmis et je les introduis dans le tien. » Ange fit un signe de la main pour dire non. Gatien découvrit alors son cul et Ange se mit à lécher d’abord lentement, mais un élève s’approcha et le pinça au ventre : « Allez plus vite, plus vite ! » Il se mit alors à lécher plus frénétiquement sous les regards sarcastiques de ses camarades. Au bout d’un moment Gatien l’interrompit : « Ça suffit. » Il s’arrêta. Heureusement pour lui Gaspard devait rentrer tôt ce jour-là, alors chaque élève lui donna son plus grand coup et ils filèrent, il se débaillona et plus mort que vif, rejoignit l’orphelinat. Là, il se coucha sur son lit, se couvrit et pleura. Qu’allait-il faire, il semblait que sa tête allait exploser, qu’allait-il faire, se répétait-il. Son père était mort, sa mère croupissait dans un asile et lui, subissait le martyr. Il pleura jusqu’à dix-huit heures, l’heure du dîner. Lorsqu’on sonna, il se rendit au réfectoire mais ne put rien manger. * * * Cinq longues années s’étaient écoulées et Ange avait un peu grandi. Il avait maintenant 13 ans, mais restait bien chétif pour son âge, avec sa longue nuque et son front fuyant, on ne pouvait pas dire que c’était un beau gosse mais c’était un intello gosse, il se préparait maintenant pour son certificat d’Etude qu’il devait passer à la fin de l’année. Pour sa réussite, l’instituteur n’avait aucun souci à se faire, ce qui n’était pas le cas de la plupart des élèves. L’instituteur était pessimiste mais réaliste ; la plupart de ses élèves étaient des cancres qui savaient à peine prononcer des syllabes. La lecture était lente et sans conviction : « A…li joue au ba…llon, I…ssa lui a don…né un coup de pied au tibiia (tibia) » lisait Gaspard. Le pauvre instituteur s’était pourtant ingénié comme un diable, avait menacé, avait hurlé, avait donné des coups. Son enseignement ne rentrait pas. Il avait fini par ne plus leur donner d’exercices à faire à la maison car dans ce genre d’exercice ils excellaient à l’excès pour leur niveau. Lorsque le maître essayait de jauger le pourcentage de réussite de sa classe, il arrivait au résultat suivant : sur les trente élèves de sa classe, trois étaient en principe sûrs de réussir : Ange, Judicaël et Suzanne. Il avait des doutes sur la réussite ou l’échec de cinq autres élèves. Pour le reste il était sûr, convaincu de leur échec. Il aurait parié sur la tête de ses enfants qu’un élève comme Gaspard allait échouer. Ange connaissait maintenant un répit, ses camarades avaient fait le tour de tous les plaisirs méchants, le tour de toutes les inventions diaboliques, leurs instincts étaient satisfaits. On se contentait de le gifler souvent ou de le menacer. Ange avait cependant été (avant que le maître ne cesse de leur en donner) chargé de faire chaque exercice sur une feuille pour les autres élèves, ainsi ceux-ci les recopiaient à tour de rôle. Un jour Gaspard s’était approché de lui : « Fils du cul de ta mère. Tu peux me traiter cet exercice, vite fait. » Puis il attrapa le nez d’Ange. « Oui, répondit ce dernier d’une voix nasillarde. - Mais fils du cul, pourquoi tu as oublié de mettre le résultat du problème la dernière fois, qu’est-ce que j’aurai dit si le maître m’avait interrogé, il aurait pu me fouetter. - Excuse-moi Gaspard, je me suis trompé, dit Ange. - D’accord mais si tu veux ta paix, ne te trompe pas cette fois. - Oui, Gaspard. » Gaspard le gifle. « Tu deviens fou, fils du cul, ça fait deux fois que tu m’appelles sans dire " sa Majesté le roi Gaspard Ier ". C’est sans doute trop long pour toi, fainéant. - Pardonnez, sa Majesté le roi Gaspard Ier » dit Ange et il fit l’exercice avant que la cloche ne sonne pour la fin de la récréation. Lorsque Ange eut fini le devoir et qu’il voulut le rendre à Gaspard, ce dernier lui dit : « Non, relis, je ne veux pas encore des fautes bêtes. » Ange avait pourtant relu déjà deux fois, il fit la troisième lecture et rendit à Gaspard son cahier. La cloche sonna et ils rentrèrent en classe. « Nous avions un problème à corriger » dit l’instituteur. Gaspard leva la main. « Oui Gaspard, vas-y. » Gaspard se leva et prit son cahier. « Non, sans le cahier, prends seulement ton livre » dit l’instituteur. Le visage de Gaspard s’assombrit. Il arriva au tableau et fixa son livre pendant cinq minutes. Le maître marchait à travers les rangs, lentement, arrivé à la place de Gaspard il prit son cahier et regarda l’exercice, il secoua la tête et reposa le cahier. « Alors Gaspard, tu nous fais l’exercice ? On dirait que tu cherches la solution d’un problème que l’humanité n’a jamais trouvé, et pourtant tu l’as trouvé dans ton cahier, est-ce que c’est le tableau qui te trouble ? - Non, Monsieur » répondit Gaspard. Il appliqua la craie sur le tableau comme s’il voulait écrire. Il resta dans cette posture pendant cinq autres bonnes minutes. « Bon, Gaspard, dit l’instituteur, déshabille-toi. - Non Monsieur, attendez, implora celui-ci. - Attendre quoi ? lui demanda le maître. Je n’ai pas de temps à perdre. » Gaspard se mit à écrire rageusement sur le tableau toute sorte de non-sens n’ayant aucun rapport avec l’exercice, c’était l’énergie du désespoir, il savait bien que ce qu’il écrivait était faux. Le coup de fouet du maître arrêta son ardeur. « Aaaaïïïïe ! fit-il. - Déshabille-toi, ordonna le maître. - Monsieur, j’implore votre pardon, dorénavant j’apprendrai soigneusement toutes mes leçons. » Le maître lui donna un autre coup. « Déshabille-toi et vite, sinon je double tes coups. » Le maître déclara que plus jamais il ne donnerait d’exercice à faire à la maison. * * * À l’orphelinat, Ange avait eu le premier ami de sa vie, il s’appelait Michel, c’était un gros garçon toujours de bonne humeur et bourré d’humour, il avait l’air intelligent mais malheureusement Michel n’était jamais allé à l’école. Il était né à Bamako et y avait vécu jusqu’à l’âge de huit ans mais son père, un ménuisier, était d’abord mort de la jaunisse puis deux années plus tard ; sa mère mourut d’un paludisme mal soigné. Un oncle de Michel qui vivait également à Bamako et était petit fonctionnaire au ministère des transports, l’amena dans leur village au nord du (Mali ) chez son grand-père paternel qui était le seul survivant parmi ses aïeux. Mais de vieillesse ce grand-père mourut et son oncle vint le chercher pour le ramener à Bamako. Pour le malheur de Michel, l’épouse de son oncle était acariatre. Michel devait aller chaque matin lui payer des condiments et des céréales de quoi préparer les repas, il devait faire incessemment la vaisselle, car sa tante ne supportait pas de voir un seul plat sale, il devait balayer la cour et la maison chaque jour. Sa tante avait un fils, Guillaume, qui avait le même âge que Michel et était à l’école primaire en classe CE2. Jamais elle n’avait demandé à son fils d’aider Michel dans l’accomplissement de ses taches domestiques. Les week-ends, Guillaume faisait la grasse matinée puis sortait jouer au football avec ses camarades tandis que Michel trimait. Mais Michel était un garçon très éveillé et il s’adressa un jour à sa tante : « Ma tante, le travail est un peu trop dur pour moi seul, ce serait gentil de la part de Guillaume s’il me donnait un coup de main le week-end, dit-il avec gentillesse. - Impoli, tu as le culot de te plaindre alors qu’on te nourrit tous les jours sans que tu ne dépenses aucun sou, s’emporta sa tante avant d’ajouter : - Saches que Guillaume n’est ni un illettré ni un VDV (venu directement du village) comme toi. Guillaume est un monsieur de demain, dit-elle avec emphase. - Ma tante, excusez-moi si je vous ai offensé, reprit Michel, mais je crois que même si Guillaume va à l’école il a aussi intérêt à savoir comment on balaie une maison. Le travail manuel n’est pas incompatible au travail intellectuel. - Ah ! mais tu es gonflé, petit salaud, attends que je te dégonfle » dit la tante en arrachant une branche du manguier pour punir Michel. Ce dernier ne chercha pas à se sauver. Il resta planté sur place. Sa tante lui donna un violent coup de fouet. Michel ne bougea pas. La tante redoubla la violence du coup. Michel resta toujours immobile. Alors la femme, énervée, s’acharna sur lui et ne s’arrêta que lorsqu’elle fut exténuée. Elle regarda méchamment Michel et s’en alla. Michel ne ressentait aucune douleur, il avait seulement mal au cœur. Si ses parents était vivants, il n’aurait jamais eu à affronter une telle injustice. Il se rendait compte de l’hypocrisie de sa tante. Lorsque ses parents étaient encore vivants à Bamako, elle était la meilleure amie de sa mère. Elle venait pratiquement tous les jours chez eux et lui apportait chaque jour des bonbons, sans jamais manquer de le complimenter sur sa beauté et sur sa vivacité d’esprit. « Pauline, disait-elle en s’adressant à la mère de Michel, Dieu t’a beaucoup comblé. Il t’a donné un beau fils, sain de corps et d’esprit. Moi mon Guillaume ! oh ciel ! que vais-je faire avec cet engourdi ! » Voilà maintenant qu’elle le traitait de villageois et encensait Guillaume. Les jours passèrent et un jour, la méchante tante reçut la visite de deux de ses copines. A ces moments-là, elle se montrait extrêmement gentille avec Michel. « Michel ! » appela-t-elle d’une voix onctueuse. Michel se présenta. « Oh mon gentil Michel, tu veux bien aller payer deux bouteilles de bière pour tes deux taties ? - Bien sûr. Michel prit l’argent et un sac plastique pour y mettre les bières. À son retour, son pied cogna une pierre, il vacilla et laissa tomber le sac, il enttendit un pouf. Les bouteilles étaient éclatées et laissaient échapper le liquide. Il rentra tout triste et tomba aux pieds de sa tante : « Ma tante, pardonnez-moi, je ne suis qu’un pauvre étourdi. Mon pied a heurté une pierre sur le chemin du retour. Les bières sont perdues. - Oh ça arrive ! s’écria sa tante. Tu n’as rien à te reprocher. C’est la faute à ces garnements qui posent des pierres dans la rue pour en faire les buts d’un terrain de football. Allez, excuse-moi de te fatiguer encore, s’il te plaît. Va payer deux autres bouteilles. » Elle lui tendit un nouveau billet de 1000F CFA et Michel repartit. Cette fois il revint avec les deux bières. Sa tante causa encore pendant une heure avec ses amies puis ces dernières prirent congé d’elle. Elle appela alors Michel qui lavait les plots dans la cour : « Michel, viens dans ma chambre. » Michel savait ce qui l’attendait, mais il obéit. La tante se mit alors à le battre : « Voleur, où as-tu caché l’argent que tu m’as piqué, en prétextant qu’elles sont tombées ? Si c’était le cas, où as-tu mis alors les tessons de bouteilles ? - Mais j’ai jeté le tout à la poubelle ma tante, gémit Michel sous les coups. - Ah, menteur, bâtard, chien, je vais te tuer aujourd’hui. » Elle s’acharnait avec une violence de plus en plus inouïe. Michel se retrouva par terre, sa tante le piétina mais il put se relever et s’enfuit aussitôt, il sortit de la cour et continua à courir. Le soir, lorsque son oncle revint du travail, Michel n’était toujours pas revenu, idem lorsque la nuit tomba. « Où est Michel ? s’inquiéta tout à coup l’oncle. - Il est parti, je ne sais pas. - Qu’est-ce qui s’est passé ? - Je ne suis pas le gardien de Michel ! cria la tante. Tiens, il est peut-être dans ta poche. - Je vais prévenir la police, déclara l’oncle en se levant. - Reviens ici, cria son épouse, je t’interdis de parler à qui que ce soit de sa disparité. Si quelqu’un te demande de ses nouvelles, tu diras qu’il est retourné au village. Un point, un trait. Il est certainement allé rejoindre les voyous, les fainéants comme lui » ajouta-t-elle. L’oncle craignait trop sa femme au caractère de feu, il ne parla plus de cette affaire. Elle avait raison. Michel était dans la rue avec d’autres enfants pour la plupart orphelins comme lui. Pour se nourrir, chacun devait voler. Michel ne voulait pas de ça, il resta deux jours sans manger. Les autres se moquaient de lui : « Haha ! il préfère mourir de faim plutôt que de piquer l’argent des riches. Personne ne te donnera à manger. Il faut vendre ta vie comme tout le monde ici pour avoir à manger. » Michel était résolu dès le premier jour à ne pas voler. Non, il ne donnerait pas raison à sa marâtre en se mettant à voler. Plutôt mourir. Mais au troisième jour, après une nuit sans sommeil, la faim et la fatigue eurent raison de sa noble détermination, il se leva et, marchant comme un zombie, il se mit à la recherche d’une proie. Ce fut un monsieur bien habillé d’un boubou brodé. Celui-ci était debout à l’entrée d’une grande boutique, le regard tourné vers l’intérieur et le dos offert en spectacle à la rue. Sans doute un riche commerçant, pensa Michel, il s’approcha d’un pas lent et silencieux. Puis il introduisit sa main dans la poche du boubou. L’homme se retourna vivement et attrapa sa main fermement. « Petit voleur, on va te lapider. Il y a trop de voleurs dans ce pays. Si on te laisse, tu grandiras avec ce virus dans le sang et un jour tu ne te contenteras plus de voler mais tu tueras aussi pour mieux voler. C’est mieux qu’on vous tue dès le jeune âge. - Je vous demande pardon, j’ai passé trois jours sans manger, je vous jure que c’est la première fois que je vole. » L’homme n’écouta pas, il cria : « Au voleur ! Au voleur ! » Les gens accoururent devant sa boutique. « Que chacun prenne une pierre, déclara un homme costaud. Il me vengerai. Il n’y a pas plus d’un mois, des voleurs sont rentrés la nuit chez moi avec des armes, ils ont tout pris, même les casseroles et les chaussures. C’est pieds nus que je me suis rendu chez un ami pour emprunter de quoi acheter à nouveau le minimum vital. - Oui, tuons-le, hurla une partie de la foule. Ce sera un exemple pour tous les hommes de son espèce. » Michel se mit à trembler et à pleurer. Heureusement une partie de la foule s’opposa farouchement à la lapidation. « Remettez-lui à la police, cria un homme d’un âge avancé, la barbe blanche et abondante. Si vous voulez le lapider vous le lapiderez avec moi. » Le vieil homme se plaça à côté de Michel, les hommes commencèrent à discuter. « Il faut les tuer jeunes, vociféraient les uns, petit voleur devient grand voleur. - Regardez dans quel était il est, il a dû faire ça pour ne pas mourir de faim. - Mourir de faim, lui, si gros. » Un homme se retira discrètement et courut à une cabine téléphonique. Il appela la police: «Venez vite, on va lapider un gamin au secteur 30. - Où ? - Au marché devant une boutique. - Bon, nous arrivons. » La police arriva effectivement et dispersa la foule. Les policiers amenèrent Michel au poste de police. Après un interrogatoire, la police comprit tout ce qui était arrivé à Michel et ce qui l’avait poussé à la rue. « Est-ce que tu voudras bien intégrer un orphelinat ? lui questionna un agent. - Oui » répondit Michel sans hésiter. Michel accompagna les policiers au domicile de son oncle vers 17h30. Ils le trouvèrent dans un fauteuil sur la terrasse de la maison, en compagnie de sa femme. Lorsqu’il vit venir Michel avec la police, il se leva et les regarda surpris et muet. « Nous venons vous annoncer qu’à partir de ce jour-ci cet enfant sera confié à un orphelinat. » L’oncle blêmit. Michel était le fils de son frère, il voulut parler : « Attendez… - Tais-toi, cria sa femme, qu’il s’en aille, c’est une bouche de moins à nourrir. » L’oncle se tut et Michel repartit pour toujours avec les policiers. Michel rejoignit l’orphelinat le soir-même. Dès le lendemain, il remarqua que Ange n’était pas comme les autres. Ce n’est pas qu’il était plus silencieux car tous les orphelins étaient silencieux, occupés à vivre dans leur monde intérieur. Mais chez Ange le recueillement était plus profond, tout son être dégageait une étrangeté indéfinissable qui frappait tout de suite celui qui lui prêtait la moindre attention. Michel engagea une conversation avec lui : « Comment tu t’appelles ? - Ange Félix, répondit-il avec réserve. - Moi, c’est Michel. - Ah ! » Mais peu à peu Michel avait réussi à sortir Ange de sa réserve et maintenant ils étaient les meilleurs amis du monde, les seuls amis de l’orphelinat. Michel était un garçon plein d’humour et lorsque Ange à la pensée de ses pauvres parents était triste, Michel le réconfortait d’abord sérieusement et rationellement, puis lorsque Ange se calmait un peu, il achevait de le désatrister par son humour. * * * Ange était en train de réviser ses leçons assis sur le sol, cahier en main, à l’ombre d’un manguier. Michel était à ses côtés. Soudain une larme coula sur les joues d’Ange. Michel posa tendrement sa main sur son épaule : « Ange, si tes parents te voyaient, je suis sûr que tu les découragerais par tes larmes. Il y a une chose que tu peux faire pour montrer à ton père qui est au ciel, que tu les aimes, lui et ta mère, c’est être courageux, pour devenir plus tard quelqu’un d’important. » Ange sècha ses larmes immédiatement : « Tu as raison Michel, tu es si sage. - Oh Ange ! s’écria Michel goguenard, la seule sagesse que j’aie c’est celle du ventre, allons au réfectoire, c’est l’heure du déjeûner. » Ils se retrouvèrent bientôt sur une table, au réfectoire, avec quatre autres garçons, à l’esprit absent. Michel était un véritable glouton, il mangeait avec acharnement, se servait de tout ce qu’il y avait sur la table. Ange et les autres, eux, mangeaient calmement, presque négligemment, s’arrêtant soudain et fixant leur cuillère suspendue entre le ciel et l’assiette. À table, Michel d’ordinaire bavard, ne parlait que lorsqu’il était répu. Il disait alors que la nourriture avait débordé de son ventre pour arriver à sa gorge. Ange se tordait alors de rire et Michel, feignant d’être sérieux, lui disait : « Mais c’est vrai Ange, bon comme tu veux une preuve, tu l’auras. » Il plongeait sa main dans sa bouche et ramenait un grain de riz resté dans sa bouche . « Voici, j’ai ramené de ma gorge ce grain de riz, maintenant tu me croiras. » Mais Ange rigolait de plus belle. Et Michel secouait la tête de gauche à droite avec la tête du pauvre qui trime en vain pour que triomphe la vérité. La directrice de l’orphelinat, sœur Véronique, une vieille Française, aimait à dire à ses collaboratrices que Ange et Michel étaient la fierté de la maison. En effet, l’établissement avait quelque peu gagner en gaieté depuis que Michel avait transformé Ange. Par ailleurs, ce dernier était un très brillant élève, voire un élève phénoménal. Il n’était pas pour autant orgueilleux, non il était aimable et serviable avec tous. « Un tel garçon irait certainement loin dans la vie » disait la directrice car Dieu ne savait rester sourd à tant de bonté. Malgré toute l’amitié que Ange avait pour Michel, il ne lui avait jamais parler de ce que ses camarades lui avaient fait, ni même de ce qu’ils lui faisaient encore. Ce n’était pas qu’il n’avait pas confiance en Michel bien sûr, mais il était gêné, il avait même pensé à lui en parler puis avait renoncé, il n’avait pas le courage de faire resurgir toute cette souffrance enfouie. C’était trop terrible, il n’avait tout simplement pas envie d’en parler. * * * Le jour de l’examen arriva bientôt, ce jour-là Ange se réveilla de bonne heure et descendit déjeûner seul au réfectoire après sa toilette. Michel lui souhaita une bonne chance et il partit un peu inquiet et incertain quant au bon déroulement de l’examen. Gaspard arriva à l’école avec son inséparable culotte rouge, trouée au milieu. « Ah ! ce n’est pas la peine de se fatiguer, l’année prochaine je deviendrai apprenti mécanicien ou cireur de chaussures, dit-il à ses camarades. - Moi aussi, déclara Gatien, je vais prendre congé de ces idioties pour gens malades. - Et toi, Fils du cul, demanda une fille, que feras-tu l’année prochaine ? Tu seras violeur de WC ? » Tout le monde s’esclaffa et attrapa son nez. Chacun cracha par terre, le visage ravagé par le dégoût comme si l’évocation des WC avait provoquer par magie de mauvaises odeurs. « Je ne sais pas encore » répondit Ange. Et l’autre reprit : « C’est que tu sais si bien ouvrir la bouche pour recevoir des excréments, je parierai même que ça te plaît, n’est-ce pas ? Allez Ange, on ne va pas te le reprocher, avoue-le. » Ange savait que s’il ne répondait pas par l’affirmative, il casserait le cours de la mauvaise plaisanterie, priverait l’auteur des félicitations de ces camarades et recevrait tout bonnement une bonne gifle de la part de celui-ci. Alors il répondit pour un simple oui. « J’en étais sûr, reprit l’autre lorsque les rires provoqués par la réponse surprenante d’Ange se furent calmés. Tu peux te réjouir car tu auras les excréments de tous les WC de Bamako et les cafards qui y baignent comme prime. » Les élèves rirent et la cloche sonna, ils entrèrent. L’examen commençait par une dictée. Le titre était : « Course au village ». L’examinateur lisait lentement, articulait bien les syllabes : « si-gnal, les jeu-nes, g…gar…çons, s’é…taient, é…lan…cés… » La dictée était simple, à la portée d’une classe normale de CM2 et le rythme de lecture de l’examinateur facilitait les choses. Ange ne rencontra aucun mot dont il ignora l’orthographe. À la fin de la dictée il était satisfait. Les autres matières de l’examen le laissèrent également satisfaits, il était même étonné de la facilité des sujets. C’était donc ça le certificat qu’il avait tant redouté malgré ses bons résultats ? Après l’examen, Ange passa ses journées avec Michel dans l’attente des résultats qui devaient être proclamés une semaine après la fin des épreuves. Le jour de la proclamation des résultats, un après midi ensoleille, Ange portait avec Michel vers 15 13 a l’école, ils trouvénent à leur arrivée une foule composée de parents d’élevés, de frères et sœurs de candidats et de badauds venus dans l’espoir de voir les larmes d’éventuels malheureux. Les deux garçons se mêlèrent a la foule et attendirent. Bientôt les membres du Jury, le chef en tête sortirent de la salle de classe ou ils délibéraient. Le chef s’adressa a la foule, nous allons maintenant vous communiquer les noms des candidats admis au certificat. Tout le monde se tut il sortit une feuille d’une chemise commença: No 3 Judicaël Ambre No 5 Gerald Diarra No19 Justine Konaré No 27 Suzane Traoré Il s’arrêta brusquement sur ce nom. La foule crut d’abord qu’il s’agissait d’une pause qu’il s’était donné pour expirer. Mais il rangea sa feuille dans la chemise et reprit : voici les admis du certificat. Un remue ménage s’installa dans la foule. L’instituteur avait vu juste : les élèves dont il était sur de la réussite, étaient effectivement admis. Parmi les cinq autres dont la réussite était possible tout comme l’échec, deux étaient admis. Michel était heureux du succès d’Ange mais point surpris, quant à Ange lui même il était tout simplement satisfait. Seulement cinq admis de bien et établissement est bien bon ! ironisa un badaud. Un parent d’élève jura a qui voulait l’entendre que son fils avait toujours été 6e de sa classe depuis le CP1 jusqu’au CM2. Il se plaignait qu’il ne soit pas admis. Une voix lui rétorqua :« Au pays des cancres les nuls sont rois. Le malheureux père se tut sous les rires. Le chef du Jury demanda le silence avant de déclarer : « Le prix du meilleur candidat a été décerne a Ange Félix coulibaly. Nous demandons au lauréat de bien vouloir nous rejoindre pour recevoir son prix. Il y’eut un nouveau brouhaha : -Ah ! s’écria un badaud, on aura tout vu. Comment le meilleur élève de Bamako peut se trouver dans la classe la plus nulle de Bamako ! -C’est sûrement le fils d’un richard, renchérit un autre. Dans ce pays, seuls les mômes de richards réussissent à l’école. -Logique d’ailleurs, ils ont l’argent pour corrompe les examinateurs. Ange cependant, perdu au milieu de la foule, n’eut pas le courage de faire un pas. Mais Michel le poussa en lui donnant une tape amicale au dos : allez ! vous y, c’est toi bravo. Ange essaya de se frayer un chemin das la foule. Mais cela n’était pas facile. Il était chétif et pour pouvoir se tirer de cette foule, il fallait être costaud. Ange se cogna contre un homme corpulent, benêt qui portait un débardaire sale et en lambeaux. -Excusez moi, dit Ange avec la plus grande douceur, je dois posser pour recevoir le prix, l’homme se retourna ricana et interpella un de ses amis qui était devant lui : -He Jo, c’est cette mouche qui est le meilleur élève de Bamako -Oh tu plaisantes, c’est un imposteur on va rire quand il faudra qu’il le prouve aux examinateurs. Aidons le à passer. Ange baissa les yeux gène qu’on le prenne pour un menteur. Jo le prit par la main et lui fraya un passage Ange atteignit bientôt la terrasse, il était temps le chef du Jury venait de reprendre la parole pour demander au Lauréat de venir recevoir son prix. -Ah, c’est toi s’écria t il tout bas lorsqu’il le vit tout timide devant lui -Tu as ta carte scolaire ? -Oui ! répondit Ange en sortant sa carte de sa poche puis il la lui tendit. Il lut le nom. C’était bien le meilleur candidat de Bamako. Un membre du jury sortit de la classe, une pile de 5 livres sous les bras, le chef du jury les remit à Ange on lui remit egalement un billet de 5000 FCA. Des exclamations de surprise fusèrent dans la foule : il s’agissait bien du fils d’un pauvre et non d’un richard comme on l’avait cru, cela se voyait a son affabilité, à sa tète et a sa maigreur. Le chef du Jury l’applaudit après lui avoir sérré la main, Ange descendit de la terrasse, il croisa le regard de Suzanne, elle le fixait avec des yeux méchants et pleins de jalousie. Ange détourna la tête, la foule commenca a se disperser. Il vit Michel qui s’était mis a l’écart pour qu’il puisse la retrouver facilement. Il le rejoignit. -On rentre ? demanda Michel. Mais a cet instant il entendit une grosse voix derrière lui : Bravo petit. Il se retourna : C’était Jo et son corpulent ami. Ah je ne pensais pas que tu était si intelligent ajouta Jo. Ange lui sourit. -D’habitude les riches se débrouillent pour que leurs enfant soient les meilleurs aux examens. Toi tu n’es pas riche, tu es comme nous non ? -Oui bien sur ! répondit Ange -C’est bien continues ainsi, tu réussiras dans ta vie. Bon ! Au revoir. -Au revoir -Il est sympa, tu trouves pas ? demanda Michel lorsqu’ils furent partis. -Oui ! répondit Ange, c’est lui qui m’a aidé a rejoindre les membres du jury, je n’aurais jamais été capable de me frayer un passage dans cette foule compacte, rentrons maintessont, j’ai hâte de annoncer ma réussite a sœur Véronique. Ange et Michel prirent le chemin de l’orphelinat. Ni Gaspard, ni Gatien n’étaient venus à la proclamation des résultats, Ils avaient sans doute pense que cela était inutile. - Maintenant tu vas aller au collège. Tu as vraiment bien travaille, reconnut Michel. A ce moment un monsieur posa rapidement sur un vélo a cote d’eux et cria : félicitations le petit intellectuel. -Merci, cria Ange à son tour. -Tu es devenu une suspenseur a Bamako plaisanta Michel. Maintenant Ange commençait à connaître du répit après les souffrances que lui avaient fait subir ses camarades. Maintenant c’était fini, il allait maintenant entrer du collège. Tout était pour le mieux, das le meilleur des mondes possibles. Lorsqu’ils arrivèrent a l’orphelinat, Ange se dirigea tout de suite vers le bureau de sœur Véronique. Il donna deux petits coups a la porte. -Entrez ! cria Sœur Véronique. Il entra souriant, ses livres sous les bras et annonça : d’un trait : Ma sœur je suis admis ou certificat et j’ai reçu le prix du meilleur élève de Bamako Sœur Véronique leva ses bras au ciel et s’écria : viens mon fils, viens dans mes bras. Ange s’avança, elle le prit dans ses bras puis l’embrassa au front. -C’est bien mon fils tu ne peux pas savoir la joie que tu me fais. Dit elle encore Ange lui montra le billet de 5.000 F -Garde le, tu l’utiliseras pour te payer tout ce que tu voudras, tu peux être bien fier car tu l'as bien mérité. Sœur Véronique regarda Ange fixement, elle devint subitement soucieuse. -Que se passe-t-il se demandait Ange. La sœur ne le quittait pas des yeux, mais son regard semblait maintenant lointain et mystérieux. Ange ne savait pas s’il devait saluer et sortir ou s’il devait rester. -Tu es un brave garçon ! dit enfin sœur Véronique. Tu grandis et bientôt ca sera l’adolescence, l’adolescence, mon garçon, est comme un pont en mauvais état qui relie deux rives, si on avance pas sur ce pont avec prudence, il se casse et on tombe dans l’eau pour se noyer. Beaucoup de bonnes âmes sont tombés pendant cette période et se sont pervertis a jamais. Je ne te souhaite pas le même sort. Elle resta silencieuse pendant un moment et sans doute réalisa qu’elle était allé trop loin puisqu’elle soupira : Oh excuse moi, je ne devrai pas te parler déjà de ces choses, il ne faut pas brûler les étapes. -Non ce n’est rien, dit Ange. Il n’avait pas compris vraiment ce que la sœur avait voulu lui dire. Un pont défectueux qui représentait une période de la vie ! Lui croyait que la vie excepte la croissance physique ne connaissait aucun bouleversement important motomment sur le plan psychologique. -Si vous le permettez je vais vous laisser travailler. Déclara Ange respectueusement -D’accord. Au revoir. Ange salua et se dirigea vers la sortie. Ange ! appela la sœur. Ange revint sur ses pas. -Tu es le seul enfant scolarisé dans cette maison, melheuresemnt on ne fêtera pas ton succès, cela pourrait apparaître comme du favoritisme, or je dois traiter tout le monde de la même manière. Tu comprends ? -Oui ma sœur répondit Ange. D’ailleurs ca me suffit de vous avoir fait plaisir grâce a mon succès. Vous êtes bonne pour moi, je ne demande rien de plus. - tu es un brave garçon, allez bonne journée. - Merci et à vous de même, ma sœur. Ange sortit et retrouva Michel dans leur dortoir. Il y’avait également d’autres orphelins couches sur leur lit, muet et l’air paumé. Ils étaient une vingtaine en tout et chacun était repliée sur lui même. Ils ne causaient jamais entre eux et n’ouvraient la bouche que si cela étaient vraiment nécessaire. Seul Michel et Ange étaient amis a l’orphelinat. Maintenant que l’année scolaire était fini ils allaient pouvoir rester ensable. Chaque jour Ange et Michel allait se promener en ville, ils allaient souvent, également en foret et c’était avec bonheur que Ange écoutait les cris innocents des oiseaux. Sa vie était devenue comme un petit fleuve tranquille. Un événement allait pourtant bonverser la vie d’Ange. En effet un couple Français Philippe et Virginie couturier étaient venus passer leurs vacances d’été a Bamako, c’était de braves gens et ils avaient souhaité, faire une bonne action avant de repartir en France. Ainsi avait ils décidés de faire don de 30.000 FF, fruit de plusieurs années d’économies a l’orphelinat d’Ange. Sœur Véronique très heureuse accueillit dans son bureau, le couple en un après midi ensoleillé. Philippe lui remit l’argent en déclarant : - Nous avons voulu contribuer modestement à l’action que vous faites pour le bonheur des malheureux orphelins de cette maison. Ce n’est sans doute pas énorme mais ca servira toujours a quelque chose. Sœur Véronique multiplia les remerciements et déclara d’une voie émue : C’est grâce à des brave gens comme vous que cette maison existe toujours il y’a eu des jours oŭ la maison n’avait pas grand chose dans sa caisse mais des hommes charitables nous ont toujours secouru. Au bord des larmes, sœur véronique se laissa aller a des épanchements, elle raconta l’histoire d’Ange. Cet enfant me fascine et provoque ma pitee a la fois ; il est extraordinaire. De sa grande intelligence il ne tire nul orgueil, au contraire il reste exemplaire par sa modestie et sa gentillesse. En somme comme son non l’indique, il est un véritable Ange. Philippe et Virginie n’avaient pas d’enfants. Philippe pensa qu’il avait là l’occasion de réaliser son rêve le plus cher :« Donner un enfant à Virginie » - Nous aimerions l’adopter si cela est possible ! s’écria-t-il - Bien sur que cela est possible ! s’écria à son tour et aussitôt sœur Véronique, avant d’ajouter : la voix tremblante : dans vos mains il sera plus heureux et préparera mieux son avenir, néanmoins je vais lui demander son avis, si vous êtes libres, revenez demain, il vous donnera lui même sa réponse. Mais je suis quasiment sûr qu’il acceptera. Philippe et Virginie saluèrent et promirent de revenir le lendemain à la même heure. Aussitôt partis, la directrice de l’orphelinat fit appeler Ange par une des sœurs qui l’aidait à la direction. Ange arriva, inquiet dans le bureau de la directrice. En effet il était rare que la directrice convoque un enfant dans son bureau, il fallait qu’il s’agisse de quelque chose d’important. Sœur Veronique ayant vu son inquiétude lui sourit et lui demanda de s’asseoir. Elle respira profondément et lui dit : Ange, un couple de Français est venu aujourd’hui même à l’orphelinat, lorsque je leur ai parlé de toi, ils ont immédiatement manifesté le désir de t’adopter. Moi je n’y vois aucun inconvénient, je trouve même que c’est un privilège que tu as, beaucoup d’autres enfants de cette maison auraient sans doute souhaité être a ta place. Bon je ne veux pas influencer ton choix. Va et réfléchis, ils reviendront demain à 15 heures. Tu viendras aussi a cette heure et tu leur donneras ta réponse. Ange remercia sœur Véronique et courut rejoindre Michel au dortoir. - Alors c’était pas grave ? demanda ca dernier. - Non mais ca va te surprendre, il y aune famille française qui voudrait m’adopter. - Comment ça ils ne te connaissent pas non, s’étonna Michel en fronçant les sourcils. - Non ils ne me connaissent pas, c’est sans doute, sœur Veronique qui leur a parlé de moi. - Elle m’a dit qu’ils reviendront demain a 15, je devrai leur donner ma réponse demain. Philippe devint songeur et posa une question a Ange : que leur diras-tu ? - je ne sais pas. - Tu devrais accepter, c’est une chance. - Peut être mais je devrais te quitter si j’acceptais. Michel boissa la tète et dit d’une voix résignée : cela n’est pas grave, pense à toi même. - Mais Michel on est amis et je suis bien avec toi. - Oui tu as raison, mais réfléchis Ange, tu prépareras mieux ton avenir avec eux qu’avec moi, en plus tu auras de nouveau une famille ; un père et une mère et peut être des frères et sœurs. Le fait que tu me quittes ne remets pas notre amitié en cause. - Ange réfléchit pendant un temps : tu as peut être raison, finit-il pas dire a la fin, sœur Véronique pense la même chose que toi. J’accepterai donc. Michel resta silencieux puis il vit Michel essuyer une l’arme qui coulait sur sa joue. Il vint s’asseoir sur le lit de Michel et lui prenant la moin lui demanda : ca va Michel ? si tu ne le veux pas, je n’accepterai pas l’adoption. - Non, non tu n’as pas le droit de faire ca je suis seulement ému mois ca posera, je m’en voudrai a mort si tu n’acceptes pas. Avec eux tu feras tes études dans les meilleures conditions et puis je suis sur que tu seras heureux avec eux. Tu partiras pour la France mois nous on ne reverser certainement un jour. Michel lui topa doucement le dos et s’efforça de lui sourire : alles au fait une partie de cartes ? - volontiers, répondit Ange. Michel ronossa les cartes qui étaient eporpilles sur sonlit et après les avoir melonges, il les distribua tour a tour deux cartes a chacun d’eux. Au jeu de cartes Ange etait innbottable. Michel avait beau essaye, avait beau cherche une tactique, de je il ne réussis soit jamais, a le battre, cette fois ci pourtant et bien que Michel ne joua pas mieux que les autres fois, Ange fut battu. Peut être s’était il loisse faire en espèrent réconforter Michel. - Pour la première fois tu as réussis a une battre, toutes mes félicitations, dit-il d’un ton moqueur a Michel. - Oh je ne suis pas dupe, je reste nul avec fierté tu t’imaginais que j’allais croire a ta mascarade. Sie tu me le sais pas, apprends que la taille du cerveau est proportionnelle a la taille du corps, je n’ai donc pas un corveau d’oiseau pour être si bête, termina-t-il avec un gros rire. Ange lui aussi ne put s’esspecher de rire. Apres la tristesse qui s’était installe après l’annonce de l’adoption, la bonne humeur revenait. Michel se mit a chonter : Le gros au ventre balline a mange du riz et a mis sa mère dans la souce. Apres cela il s’est mis a peter. Ange éclata de rire : je ne sais pas ou tu va inventer de telles porde, en tout ce gros ou ventre ballonne te ressemble bien. Et alors ? - Ce qui est étonnent chez toi, c’est que ton humour est toujours dirige contre toi même et mon contre les autres. - Merci pour la remarque, eh bien dorénavant il sera dirige contre toi. Oh non, oh non, s’enipresne de dire Ange, continue ainsi, c’est plus drôle. Michel se mit a danser son gros ventre devant lui montait et descendait selon ses mouvements. - Oh tu danser bien ! inonisa Ange - Oh le venitable champion de la danse, c’est mon ventre ! plaisanta Michel puis il se mit a s’outiller : Ange regarde mon ventre, n’est ce pas qu’il donne bien. - Assurément respondit Ange. - Michel s’arrêta soudain :bon il va être temps d’aller se mettre quelque chose nous la dent, les autre orphelins silencieux comme des nomils commencoient également a portir au dortoir. Michel avait vainement essaye de parler avec eux et de leur communiquer sa bonne humeur mais ils étaient rester ……. et apathiques comme des pienres tombales. Ange et Michel ne rendissent au refectoine. Ils avoient oublie l’éventuelle reporotion, se toute façon elle n’était pas pour demain, alors a quoi bon se lamenter ? Le lendemain a 15h comme pere Ange se renditou bureau de sœur Véronique, il était a la fois inquiet et curieux de les voir. Il avait peur qu’on le voyant, Philippe et Virginie s’attendant avoir un beau et fort ne soient déçus de voir un garçon malingre avec une longue nuque. Lorsqu’il arrive dans le bureau il salua sœur Véronique et resta en net soit derrière Philippe et Virginie. Ceux ci se retournement pour le voir. - Allez viens saluey, lui demanda sœur Veronique. Il s’approcha gouchement et tendit la main d’abord a Philippe. - Je m’appelle Philippe dit ce dernier. - Moi c’est Ange, dit-il a son tour. Puis il tendit sa moin a Virginie et elle se presenta egalement. - Prends une chaise lui dit, sœur Veronique. Il tira une chaise et s’assit pres de Virginie. - Philippe se tourna vers lui : Sœur Veronique nous a parle de toi et nous aimerions t’adopter si tu es d’accord bien entendu. - Oui je veux bien, repondit Ange. - Virginie l’embrassa sur la joue et le serra contre cœur. Ange qui n’avait pas l’hobitue de telles effusions porut effarouché. Il est timide mois ca possera certairement, dit sœur Veronique. Cette remarque embarressa encore plus Ange ……….. comme l’on soit la chose que les timides redoutent le plus c’est d’etre pris en flagrant delit de timidite. - Virginie remarqua cela et se mit a lui caresser le dos. - Il ne nous reste plus qu’a remplir les formalites d’administration, declara Philippe. - Oui ! en general ca ne prend pas beaucoup de temps juster quelques jours. Offirma sœur Veronique. - Virginie sortie une mopntre de son sac et le tendit a Ange, sans cesser de le cresser : - Tien c’est pour toi. Ange remercia et s’efforca e dominer sa gene pour afficher un sourire Comme il avait remercier pas un merci bien madome ! Philippe se moqua gentilement de lui :tu me sembles pas nous accepter puisque tu apelles ta mere ``Madame,,. Ange n’eut pas le courage de repondre a la plaisentesse et se contenta de souaire ou plutot de grissacer. Philippe et Virginie prisent bientôt conge tout en promet tont de lui rendre vissite des le lendemain. Pendont une remoine ils rendinemit auotidiennement des visites, a Ange et ne monquerent jamais de lui apporter des friondises qu’il portageoit avec Michel. Puis un jour Philippe et Virginie annoncement qu’ils avaint termines demaches aupres de l’administration malienne et de l’ombassade francaise ou moli. Ils lui montrerent meme son possepoit sur lequel il pouvait lire Ange Felix Couturier, fils de Philippe Couturier. Ange Felix Poulibaly etait devenu Ange Felix Couturier. Philippe et Virginie deciderent avec l’oval de sœur Véronique que Ange quittenoit l’orphelinat des le lendemain. Ce soir la, Ange informa Michel de son départ imminent. Michel surpris, s’ecriais déjà ! tu pars demain ! Puis prenant une voix plaintive : je croyais que tu attendrais quand même un peu avant de me quitter, c’est trop rapide - Oui Michel, je suis desole mais c’est independomment de moi. J’aimais aime passe encoreUne année avec toi Michel se ressoint : ce n’est pas grave poinere que tu sois heureux avec eux « on se reverras certainement u nous lorsque tu deviendras ministre français et si tu n’as pas oublie le pouvre que je suis. » - Oh me sois pas trop modeste Michel, tu es un grand Monsieur. Je te trouve intelligent et profondément bon, N’est ce pas cela la grandeur ? Tu as raison Ange. La bonte est plus vitale aux genre humain que la richesse et les honneurs. En France sois toujours bon avec les gens et surtout avec tes parents. La nuit, au lit Ange s’adressa a son ami : Michel nous allons nous quitter bientôt mais je coudrais te dire que tu resteras toujours présent dans mon cœur, je ne t’oublierai jamais, jamais. Tu as été un frère pour moi. - Moi aussi je ne t’oublierais jamais, lui dit Michel Ils se levèrent et s’étreignirent pendant un moment - Tu m’as donne le goût de vivre ou moment ou j’étais désespéré par le malheur qui a frappe mes par la mort de mes parents, reprit Ange on se recouchant. - Toi aussi tu m’as aide, tu m’as donne de l’espoir a ta manière. Le foit d’avoir un ami aux agréable, aus affable que toi m’a réconforte, tu portes bien ton nom Ange. Tache de te battre en France lui dit encore Michel. C’est sur que tu seras dans un premier temps dépayse mais ne te décourage pas tu dois t’adopter et tu lepeux, il faut juste que tu me te loisses pas abattre par les difficultés - Je ferai de mon mieux, promit Ange. - C’est bien. Bon dormi maintenant il se fait tard, lui dit Michel - Michel je ne pourrai pas dormir cette nuit, déclara Ange, je suis chagrine de te quitter - D’accord mois ca ne change rien, repose toi Ange. Michel lui ouosi avait le cœur gros mois il était encore plus malheureux lorsqu’il parlait de leur séparation. Il voulait du silence pour essayer de donner du courage. - Demain on aura le temps de reparler dit-il encore. Dormons maintenant. - D’accord bonne nuit - Merci et a toi de même - Merci Ange se couvritdes pieds a la tete et pleura silencieusement Michel de son cote plemnicha pendant toute la nuit. Mais aucun des d’eux n’entendit les pleurs de l’autre. Le lendemain ver 8 H, Michel se leva de son lit et Ange l’imita - Tu es tot reveille Michel, remarqua Ange En effe Michel avait l’habitude de faire la grosse matinee - Oui ! repondit il brevement. Il sortit du dortoir et se dirigea rapidement vers les douches tolonne par Ange. Apres s’etre lave ils portisent dejeuner au refectoire. Ce fut tres triste. Chacun restait silencieux. Michel qui avait d’habitude un gros appetit peinait avisiblement a avaler sa bouillie de mil. Apres le petit dejeuner ils allesent se promener en ville. Cette fois Michel etait peu bavard. Il morchoi les yeux fixies sur le sol et n’engageait avec Ange du genre : « Ange regarde cette voiture, elle est belle non ? » Vers Midi, ils revinnent dejeuner puis Michel aida Ange a ranger ses affaires. Philippe et Virgine arriverent l’apres midi. Une sœur vint prevenir Ange et ce dernier s’habbilla rapidement. L’heure de la separation avait sonne. Ange prota sa petite valise a la porte du dortoir puis s’arreta la. Michel s’approcha de lui et ils se jetterent dans les bras l’un de l’outre Michel lui dit ; vas maintenant, ils t’attendent. Ange se degagea alors lentement puis eclata en sanglots. Michel eclata en sanglots a son tour. Ils se jetterent de nouveau dans les bra l’un de l’autre. Ils pleuresent ainsi pendant environ cinq minutes puis Michel s’arreeta brusquement et lui repeta va, ils t’attenden. Adieu ! - Adieu ! lui repliqua Ange Ils sortit a reculons les yuex fixes sur Michel. Le visage de ce dernier devint tout coup severe et il lui cria : sois fort, sois corageux, essuies tes larmes, il ne faut pas qu’ils te voient dans cet etat. La dessus il ferma violemment la porte et se jetta sur sonnlit por pleurer.ils etaient separes Ange arriva denvat le bureau de la directrice Philippe et Virginie l’attendaient a l’interrieur, il s’arreta a la porte. , essuya ses larmes avec le bord de sa chemise puis entra. - Oh mais tu as pleure s’ecria la directrice en le voyant venir. Viriginie se retourna se leva et se mit a le cajoler: oh mon petit que t’est il arrive. Comme a chaque fois lorsqu’on etait aimable avec lui, Ange se remit a pleurer. - Il doit quitter un ami avec qui il etait tres lie : C’est surement a caurse de cela, dit la directrice. - Ne t*en fais pas Ange, dit Philippe, aux prochaise vacances tu reviendras et tu retrouveras ton ami. Lorsque Ange se calma enfin Philippe et Virginie se lverent pour partir: Sœur Veronique serra Ange dans ses bras : mon garcon je te souhaite beaucoup de courage ne sois pas gene la bas, abandonne tout complexe. Elle l’embrassa ensuite sur le front. - Ma sœur merci pour tout et aurevoir, murmurra Ange tout emu. Ses nouveaux parents remercierent chaleureusement sœur Veronique a leur tour. Ensuite ils la saluerent et ils partirent. C’etait une nouvelle naissance pour Ange. Il avait de nouveau une famille. Ils entrerent dans la peugeot 305 que le couple avait louer pour ses courses. Philippe et Virginie etaient heberges a l’hotel « Belle vue » c’est done la qu’ils se rendirent. Au cours du trajet qui separait l’orphelinat de l’hotel Virginie essaya de reconforter Ange qui n’etait pas encore tout a fait remis de sa separation avec Michel. Philippe lui conduisait silencieusement repetant de temps a autre a Ange : qu’il reviendrait faire ses vacances d’ete a Bamako et qu’au fond il n’avait pas trop a s’en faire car il allait trouver plein d’amis a Paris A l’hotel, Ange eut une chambre a lui tout seul. Il n’avait jamais vu une chambre aussi belle, range avec un tel soin. Tout etait propre, pur. La nourriture etait egalement delicieuse et preparee soigneusement Ange etait satisfait. Chaque matin il allait se promener a pieds ave Philippe et Virginie a travers les rues de Bamako : sovent a leur vue des gamins couraient ver seux en criont : des blancs, des blacs et certains leur demondoient de l’argaent. Philippe et Virginie leur donnaient toujours quelque chose. Les gamins remerciaient alors en ces termes : » que bien vous accorde encore plus d’argent ainsi ce que vous avez retine de votre poche reviendra a sa place » Philippe et virginie etaient toujours amuse de cette phrase un peu metophorique. Un jour ils se promenaient comme d’habitude, le soleil etait au zenith et la terre tres choude, cependant des enfants vroient faule pieds nus cette terre brulante et jouer au football - Tu connais aussi jouer au football, Ange ? demanda Virginie - Non je n’ai pas appris a jouer, repondit Ange. Tout a coup ils virent un garcon tres noir, crasseux qui avait une petite caisse dans la quelle se trouvait une brosse et une boite de cirage. Il venait vers eux en criant : cirage, cirage, cirage. Ange reconnut tout de suite et avec etonnement Gaspard. Ce dernier s’arreta de son cote surpris de le voir avec des Europeens puis il s’avanca vers eux et adressa la parole a Philippe : Voulez vous que je vous cine les choussunes, Monsieur ? Non merci repondit gentiment Philippe. Gaspard indiqua alors Ange du doigt et reprit : mefiez vous des orphelins qui sont legions dans ce pays, ils ne sont que des petits voleurs. Celui la je le connais. Il s’appelle Ange Felix, mefiez vous Car Felix n’est point un Ange. - Occupe toi de ton petit commence et fiche nous la paix ! lui cria Philippe. L’orphelin et le petit voleur dont tu parles est mon fils donc il n’est ni l’un ni l’autre. Allez du vent. Ils portirent et loissenent Baspard cloue ou sol. Il se retourna pour les voir s’eloigner. - Ca alors qzelle impolitess teintee de mechancete ! s’exclama Virginie.Tu le connais Ange ? questionna-t-elle encore. - Oui il etait dans ma classe depuis le CP 1 jusqu’au CM 2, cette annee. - Je parie qu’il a echoue a son certificat.Et omme Ange ne fonfimait pas son affirmation ell demonda : n’est ce pas ? - Oui repondit Ange Au loin Gaspard ne les avait pas quitte des yeux. Il se demondait toujours ce que ange si benet selon lui avait fait pour etre avec des Français et puis ce qui l’etonnait encore plus c’est que l’homme lui avait declare que Ange etait son fils. Avait-il dit cela pour qu’il lui laisse la paix ou avait-il adopte Ange ? Cette derniere possibilite, il ne le souhaitait pas du tout. Il portit lorsqu’ils eurent disporu ou detour d’une rue ? Ange, Philippe et Virginie continuienent leur promenade. On va t’arrener dire aurevoir a ta mere avant de portier oh ? questionna Virginie. - Oui je veux bien repondit AngePourquoi pas aujourd’hui, on peut aller aujourd’hui parce qu’il ne nous reste pas beaucoup de temps, proposa Philippe. - Oh, on retourne donc a l’hotel pour prendre la voiture ? demanda virginie. - OuiIls reprisent donc le chemin de l’hotel - Tu pars souvent la visiter ? demanda Philippe - Oui repondit Ange. - Tu crois que tu trouveras le lieu de l’asile ? - Oui j’y suis alle plusieurs fois. - On devrait les téléphoner d’abord tu as le numero de telephone de l’asile - Non mais sœur Verloniquel’a.D’accord je le telephonerai des epue nous serions a l’hotel. Ils marcherent silencieusement. Ange pensait a Baspord : il n’avait pas change, il etait toujours aussi mechant avec lui. Il etait sans doute orphelin mais il n’avait j’amais vote. Pourquoi le traitait il dors de voleur. Une folle qui marchait dans la rue attira son attention et celui de Philippe et Virginie. Deux enfants assis devant une porte l’ayant apercu coururent la rejoindre l’un coressait son cul tandis que l’autre coressait son vagin. La folle se laissait volontiers faire et nioit meme entre deux soupirs de plaisir. Cependant un passant les ayont apercu chossa les deux enfants. Ange a la vue de cette scene ne put s’empecher de penser a sa mere. Cette femme avait environ le meme age que Angele et elle etait malade comme elle. Il imagina les deux enfants faisant la meme chose a sa mere ; et il s’efforca de retenir ses larmes. - Ca fait pitie de voir de telles choses ! sourpira viriginie. - Tu as raison ! ne connut Philippe.Eux aussi penserent a Angele - Angel, tu sois pourquoi l’etat laisse traisser ainsi des malades ? demanda virginie.Ange reflechit un instant avant de repordre : c’est peut etre parce qu’il n’a pas les moyens - Oui tu as raison, pouvre Afrique ? soupira Virginie.Ils oraiverent a l’hotel et Philippe monte dans sa chombre pour appeler sœur veronique tandis que Virginie et Ange etaient reste au petit bar de l’hôtel pour prendre un roffroichisement.Sœur Veronique lui ayont communiquer les coordonnés de la direction de l’axile, Philippe telephona pour prevenir qu’ils y irendraient dans quelque temps. Ensuite il descendit rejoindre Ange et Virginie. - Allez on y va. Conca-t-il. Ils terminerent chacun son verre et ils se levenent.Ange s’assit ou devant avec Philippe pour pouvoir lzi indiquer.Philippe demoira : la voiture et se tourna vers Ange : - Je t’ecoute - Vous allez tout droit - Oh mais cesse de une vouvoyer. Se plaignit Philippe.Philippe roula pendant quelques temps puis Ange lui demonda de tourner a droite. Lorsque un peu plus tard ils arrivenent un infirmier vint leur auvair et les conduisit a la salle des rencontres. - Asseyez-vous leur dit-il, on va l’amener tout de suite. L’infirmier ressortit.Ange etait un peu embarrasse que Philippe et Virginie voie sa mere biologique. Ceux - ci eprouvenoient sans doute de la pitie pour eux. Bientôt la porte s’ouvrit et Ange vitentrer sa mere tenue par deux infimiers qui avoient du mal a la maitrise. Ange le se debattait en hurlante : lacchez moi, gardiens de l’enfer lachez moi suppots du diable.Philippe et Virginie furent deconcertes.Virginie regarda Ange. Ce dernier baisso-la tete. Voir sa mere se debattre et hurber comme une diablesse lui avoient fendu le cœur et il se mit a pleurer Virginie le serra contre lui. - Ton fils est venu te voir ! cria un infirmier excede.Angela se calma et les deux infirmiers la lachenent pour se placer derriere elle mais prets a intervenier. - Bonjour maman. Salue Ange, je suis venu te dire aurevoir. - Vous avez entendu s’ecria Angele d’un ton blase cet imbecile n’arrete pas de m’appeler Maman comme s’il etait mon fils, il me prend pour une vieille pute. Et quand je hurle ma colere devant ce monde de fous on me troite de folle n’est ce pas ce petit qui est fou ?Elle se mit a soutiller : Hagarde imbécile mes jambes sont solides : je suis jeune et vierge cette fois Ange eclata en sanglots. Virginie les larmes aux yeux le serra contre cœur : - ne pleure pas Ange, ne pleures pas. Angele elle se mit a rire et cria : pleure, pleure imposteur fils du diable, pleure car c’est le sort des demons. Ange ne doubla ses pleurs. Philippe jugea qu’il fallait faire quelque chose, il intervint ; Madame, votre fils port en France.. Il s’arreta brusquement. Angele avait soudain bondit sur Ange et essayait de l’etrangler. Mais vigilants les deux infirmiers qui opporemment etaient sur leurs gardes, bondinent a leur tour et proptement ornachenent Ange des griffes d’Angele Ange avait la face livide. Rouge comme une tomate, virginie vint l’entourea de ses bras : ca va… ca va, tu n’as pas mal ? demanda-t-elle avec empressement a Ange. - on tout va bien, repondit Ange encore sous le choc. - Portons Philippe portons supplia Virginie Ha ! Ha ! Ha ! fit Angele partez donc qui vous a dit de venir ? Vous avez raison Madamme si vous le parmettez nous allons la ramener. Philippe qui se considerait comme le responsable de ce qui venait d’arriver a Ange etait reste sileneieux il prit neonmoins la parole : Helas oui !f romenez la s’il vous plait ! soupira-t-il. Il ourait ete souchaitable qze le petit dire au revoir a sa mere. - c’est dommage ! reconnut un des infirmiers. Mais que faire sa mere est malade. - est-ce qu’elle guerira un jour ? - Je ne peux pas vous repondae surtout devant ‘enfant netorqua l’imfirmier. - Philippe comprit que la guerison etait sans espoir. - Aurevoir dit il aux infirmiers en se dira geont vers la sortie.Virginie entroince Ange vers la sortie egalement.Dans la voiture virginie essaya de reconforter Ange. - Ne sois pas triste lui dit elle, c’est malheureux le sort de ta mere mais nous t’aimons et nous ferons tout pour te rendre heureux. - Merci vous etes bon pour moi. Repondit Ange - Tu ne dois pas nous remercia pour cela. Nous sommes aussi tes parents, c’est normal que nous soyons bons pour toi. Lui expliqua gentiment Philippe. - En France nous allons t’inscrire dans un college non loin de notre opportement. Ca s’appelle le lycee Victor Hugo. Lui onnonca Virginie. - Tu verra : en France tu ne seras pas malheureux. Lorsqu’ils arriverent a l’hotel, chacun d’eux prit un boin avant le diner.Apres avoir mange, Ange commenca a somnoler.La jour nee en effet avait ete tres eprouvante pour lui : d’abord la rencontre avec vaspard puis la vinite a sa mere.Philippe le voyont dodeliner de la tete lui proposa d’aller se reposer.Il portit dormir.Les jours suivants ils continuerent a ne promener mais sans incident. Le jour du de port en se reveillant, Ange eut d’abord cette pensee : je pars en France aujourd hui. Sans doute etait il triste de quitter sa pouvre mere. Michel, enfin, de s’eloigner de la terre ou reposait son defunt pere. Cependant il n’etait point attrister de quitter son pays notal le Mali. On dit souvent que l’etranger est etrange, pensa-t-il et il deduit : donc l’etrange st etranger. Cela etait vrai pour lui, a cause de sa difference il avait toujours ete comme son pere eux etranger dans son pays, il avait toujours ete rejette par ses camarades souf Michel. Alors a quoi bon s’attrister lorsqu’on quitte un ppays etranger ? Je suis opotride parce ue singulier, pensa-t-il. Il s’inquietait seulement de l’oceuil que lui reserverait ses camarades de classe en France et surtout il avait peur de sa propre timidite qui l’empecherait d’allez vers les autres et risquenaient de l’isole. Or il savait que l’isole devenait vite un point de mine, veritable calvaine pour un timide.Ange se leva en criont : oui. On venait de taper a sa porte. Virginie ouvrit Ange, on va bientôt prendre le petit dejeuner, tu viens ? - D’accord j’arrive - Tu as bien dormi ? - Oui ! Merci et toi - Ah c’est bien de me tutoyer, oui j’ai bien dormi, repondit Virginie - Ca ne vous fera pas trop attendre si je fais ma toilette avant de descendre. - Bie sur que non, prends tout ton temps. De toute facon on ne l’ac pas encore opporte le petit dejeuner, Philippe est egalement en train de se laver. Bon je te laisse prendre ta douche. - A bientôt, dit-elle en refermant la porte. - Ange Il ota.Sa chambre posse doit une douche. Il ota donc le pyama que lui avait offert Philippe et il se lava. Ensuite il s’habila et descendit dans la salle a manger ses parents etaient deja ottables. - Prends place lui dit Philippe lorsqu’il arriva. Tu as fait de beux reves ? demanda-t-il encore. - Oui repondit Ange.Eh bien quel reve as tu fais ? plaisont a Philippe. - Je n’ais pas reve repndit Ange en souriant. - Tu n’as pas reve que tu etais en France ? questionna encore Philippe. - Non - Ce soir tu quitteras ton pays, dit Philippe en mettont un correau de sucre dans son cafe. - Sers toi ! s’adressa-t-il a Ange - Ange se versa du lait et prit une tortine - Tu n’es pas triste de quitter ton pays ? questionna Virginie. - Un peu mais je suis heureux de pouvoir vivre avec vous.Tes amis et ta mere te morqueront certainement, n’est ce pas ? demanda Virginie - Oui - Il viendra les voir aux prochaines vacances d’ete, intervint Philippe - Prends des œufs, Ange ! proposa Virginie - Il remercia et prit un œufPhilippe se leva : - Philippe termina son cfe et se leva : Bon je vois aller faire - Les reservations a l’aeroport. Ange tu viens avec moi ? - Oui - Oh laisse le ou moins finir son petit dejeuner - J’ai fini ! s’empressa de dire Ange, il avola le joure d’oeuf et se leva de table.Philippe appella deux employes qui l’oiderent a transporter les valises de la famille dans la voiture puis il portit avec Ange. Ils durent attendre longtemps car il y’avait une longue file d’attente lorsque leur tour arriva il etait deja Midi. Ils reportirent pour l’hotel Philippe monta dans la chambre qu’il portageait avec son epouse et Ange entra dans la sienne Virginie etait couche sur son lit et lisait un roman. - On mange chenie ? demanda Philippe. Il n’ais pas faim mais tu peux manger avec Ange repondit elle sans quitter son livre des yeuxIl est ou Ange ? demanda-t-elle encore - Dans sa chambre. - Tout est en ordre ? s’enquit Virginie en deposant livre sur son lit - Oui j’ai fait les reservations.Virrginie se leva et s’approcha toute souriante de Philippe. Elle l’embrassa sur la bouche et l’entroina sur le lit. Elle le fit coucher sur son dos et lui couvrit de boisers tout en lui repetont : je t’aime, je t’aime - Moi aussi je t’aime, je t’aime ! soupiroit Philippe.Virginie s’allongera a cote de lui et posa sa tete sur sa poitrine :C’est bon d’etre avec toi ! s’exclama-t-elle en lui caressant le ventre. - Je suis egalement heureux d’etre avec toi. Je ne sais pas ce que je serai devenu sans toi. Une outre n’aurait pas accepte de m’epouser avec l’handicap que j’ai.Virginie l’embrassa : ne parle pas ainsi je t’aime plus que tous les hommes. On va rendre l’enfant heureux, n’est ce pas ? - Oui repondit Philippe, en fera tout pour son bonheur. - Je semble avoir connu de jours tres dur. - Oui tu as raison, son regard a quelque chose de mysterieux et de tres profond, on peut aussi lire une certaine tristesse - C’est pas facile quand on a perdu son pere et que sa mere etst devenue folle - Eh bien maintenant c’est toi son pere et c’est moi sa mere. D’eclara Virginie en se levant.Oui ! aquiesca Philippe en se levant a son tour - Tu veux manger ? - Non je n’ai pas faim, repeta Virginie, j’attendrai ce soir. - Bon je vais manger avec Philippe dit Angelo. Il portit appeler Ange et ils descendirent dejeuner.Apres cela chacun retourna dans sa chambre L’ovion decollait a 20 H. Ange eut le temps de se reposer. Il dormait a poigngs fermes lorsque Virginie cette fois vint le reveiller :Leve toi Ange nous allons diner et portir pour l’aeroportAnge croyont une fois de plus qu’il allait mettre ses parents en retard, bondit hors de son lit.Mais calme toi, lui dit Virginie en riont, tu Peux prendre une douche avant de nous rejoindre - D’accord - Atout a l’heure ! dit Virginie en portantAnge mit seulement cinq minutes a se laver puis cournut rejoindre ses parents. En verite il n’avait pas d’appetit. Il pensoit aux personnes qui lui etaient cheres et qu’il allait bientôt quitter : Placide, Michel et Angele.Ses parents deirnenent sa tristesse et plaisantenent : oh Ange la France n’est quand meme pas l’enfer, dors manger. - Oh je n’ai pas dit ca ! replica Ange avec embarras.Si je ne mange pas c’est que je n’ai pas faimLorsqu’ils fininent de diner Philippe portit au comptoir regler les frois de l’hotel. Le proprietoire de la voiture arriva en ce moment, c’etait lzi qui devait les conduire a l’aeroport.Virginie et Ange se levèrent Les employes de l’hotel les binent leurs adieux et leur souhaitenent un bon voyage. Ils sortirent de l’hotel. C’etait le depart. Ils s’installerent dans la voiture. Philippe remit sa poie ou proprietaire. Ce dernier le remercia chaleuresement et demarra. Une fois a l’aeroportil les souhaita un bon voyage leur fit ses adieux et reportit avec sa voiture. Il etait maintenant 19 h 30 et ils attendinent. Dans l’aeroport, Ange sentit qu’il n’etait deja plus au Mali. Les gens qu’il voyait etaient soit des Europeens, soit des Africains enpatries qui parlait francais en s’efforcant d’abondonner l’accent africain. Bientôt le haut parleur demanda aux voyageurs d’entier dans l’oiron. Apres que Philippe eut presente les passeports, ils s’installerent das l’avion. Ange etait assis a cote de Virginie toondis que Philippe etait seul et devant eux. - Demain on sera en France ! annonca Philippe.A peine eut il termine sa phrase que l’hotesse se demanda aux passagers d’attacher leurs ceintures.Virginie oida Ange a attacher les siennes. - J’espere que tu n’auras pas le mal de l’air, c’est la premiere fois que tu prends l’avion, n’est ce pas ? S’inquieta Philippe - oui c’est la premiere fois que je prends l’avion - Attention, l’avion decolle cria Virginie « Au revoir Maman, aurevoir Papa, Au revoir Michel » se dit AngeVirginie jetta un coup d’œil furtif sur Ange pour voir s’il ne pleurait pas une fois de plus, mais curieusement Ange restait impassible, aucune larme ne sortait de ses yeux.Le moment etait trop particulier, voire surreel et il devait etre si etourdi qu’il ne pouvait plus etre emotif. - Alors tout va bien ? demanda Philippe en se retournant vers lui - Oui tout va bien ! repondit Ange avec un sourire timidePhilippe le felicita : bravo, tu n’as pas eu le mal de l’airComme les televisions venaient d’etre allumes, Virginie demanda a Ange s’il aimait regarder la tele. La tele Ange l’avait regarde pour la premiere fois a l’hotel et c’etait le journal televise. Il ne connaissait donc pas grand chose sur la television. Neanmoins il repondit par. L’affirmative et leva les yeux vers le petit ecran, en se donnant un air interresse. Il ne feignit pas longtemps car rapidement le film lui plut. C’etait un western comique. Le personnage principal etait un gros mexican, un voleur farceur qui s’amusait a devaliser, la boufforde sur le visage, les cowboys endormis a la belle etoile et sonflont en chœur. Apres leur avoir pris leur argent. Il chiait dans de petits bouts de papiers et mettait dans la poche de chaque cowbox avant de detaler. Sa joiralite et ses rondeurs rappellerent Michel a Ange. Malgre le sommeil qui l’engroundissait il reussit a tenir jusqu'à la fin du film. Ce fut une triste fin. Le malheureux mexicain fut en effet pris par un groupe de cowboxs ou milieu de la nuit. Ceux ci le ligotenent et attendinent le lever du jour pour le pendre. Emu mais terrasse par le sommeil, Ange ne tarda pas a s’endormir. - Regarde Ange, c’est la France ! ce furent ces mots prononees par Philippe qui reveillerent Ange le lendemain, il se frotta les yeux et jetta un coup d’œil par la fenetre : Il etait en France. De Lavion la vue sur la terre francaise lui parassait magnifique. Il reussissait a voir des jardins bien emmenages. En Afrique il voyait certes des plantations mais raremnet de jardin. Par ailleurs les maisons a etages li parassaient grandisses a cote des torchis et des maisons en banco de Bamako. Bientôt une hotesse demanda a nouveau aux passagers d’attacher leurs ceintures pour l’atterissage. L’Ange n’avait pas detache ceinture et etait quitte de ce cote la. Cependant lorsqu’il fallut les detacher apres l’atterissage ce fut de nouveau Virginie qui dut lui venir en aide Un couple ami de Philippe et Virginie :Paul et Jeanne Moineou etaient vemus les accueillir a l’aeroport. Paul Moineou etait gros, gros meme et de petite taille. Tandis que sa femme Jeanne etait grande et mince comme une oiguille Paul en percevant Philippe, Virginie et Ange ouvit large ses bras. Comme Virginie se precipitait pour l’embrasser, il s’esquiva et se Moqua d’elle : le mari d’abord. Embrasse Jeanne si tu veux - oh toujours aussi Macho ! se ploignit Virginie embrassant Jeanne. Elle embrassa Paul lorsque ce dernier eut fini de faire l’accolade avec Philippe et Ange. Ange fut egalement embrasse par Jeanne. - C’est votre fils ? demanda Paul. - Oui ! repondit Philippe. - Bienvenu parmi nous. Souhaita Paul a l’adresse d’Ange.Merci ! dit ce dernier. - On recupere les bagages et apres on va chez nous. Il y’a un repas qui nous y attend ! lonca joyeusement Paul.Lorsqu’ils eurent recupere les bagages, ils se dirigenent vers la sortie - Nous avons notis quotre dindes ou four ! lanca Paul hilare - Oh ce netait pas la peine de vous denager tout pour nous - Oh que si ! lui retorqua Paul puis il se mit a se caresser le ventre, le sourire en coin : d’ailleurs, dit-il, vous n’avez pas a vous en faire puisque sur les quatres dindes vous ne mangeres tout les quatres (Jeanne compris) que deux dindes ou Plus. Les deux autres je m’en occupe. - va glouton, tu ne changeras jamais ! lanca Virginie. Ils arrivenent a la voiture de Paul et mirent les valises dans le coffre, comme il n y’avait pas assez de place, Ange s’assist sur les genoux de Virginie. Paul demarra et ils partirent. - Tu devrais entamer une cure, mon vieux Paul. Conseilla Philippe mi serieux, mi comique - Oublie cette idee, repliqua Paul. Ce n’est pas pour demain ca. L’idee ne m’a jamais effleure le cerveau. Je ne suis pas prêt a renoncer a la bonne chair pour me mettre au regime.Il se tourna vers Ange : tu t’apelles Ange Felix ? - Oui repondit Ange - Regarde devant toi, nous ne voulons pas d’acident il se retourna et continua a poser des questions : - Tu es en quelle classe ? - Je viens de passer mon certificat - Avec succes ? - Oui - Ah c’est bien - Il a meme ete le meilleur candidat de tout Bamako. Intervint Philippe - oh ! fit Paul, il rigole pas le petit.Ils arriverent a destination. Jeanne ouvrit la porte et ils entrerent. - Installez vous dit-elle, je vous apporte le repas. Les autres s’attablerent et elle romena bientôt de la cuisine 4 dindes toutes fumantes. - Oh mon corps me demange lorsque je vois de telles beautes s’ecria Paul en se soisissont tout de suite d’une dinde tu dois tuer pour nourrir Un tel ogre ! plaisanta Philipe - Tu parles ! repliqua Jeanne. Bon servez vous je vais vous apporter de pommes de terres. Declara-t-elle en retournant a la cuisine. - Je t’aide ! s’ecria Virginie en bondissant.Elle rarmena des canettes de bieres tandis que Jeanne ramenait les pommes de terre.Ah ca, je n’y touche pas declara Paul en indiquant les pommes. - C’est sur, tu es un carnivore. Se moqua Virginie. - Dis plutot un loup garou ! plaisanta Jeanne.Paul occupe a devorer sa dinde ne leur pretait qu’une oreille distraite. Il la termina en 5 minutes puis comme s’il sortait d’un assoupissement demanda : vous disiez quoi les femmes ? - Oh est-ce que tu avais perdu tes oreilles. - Je ne peux pas suivre deux lapins a la fois, lorsque ma bouche travaille mes oreilles dorment, grogna Paul.Il prit encore une dinde.C’est incroyable ! Je ne sais pas quelle place tu trouves pour stochker toute cette nourriture, s’exclama Philippe Oh. De ce cote il n’a pas a s’en faire, Regarde son ventre. Philippe, Ange et Virginie ne purent manger qu’une dinde et demi. Paul se chargea d’achever le reste. Lorsqu’il eut fini de manger il rempli son verre de la biere et le but d un trait puis il se tapa le ventre : j’ai bien mange, j’ai bien bu. Jeane opporta ensuite des yarourits et invita tout le monde a s’en servir. Je ne touche pas a ce genre de chose je ne suis pas un bebe moi. Le lait c’est pour les bebe. Lui retorque. Paul dedaigneusement. - Ton corps n’est sans doute pas elui d’un bebe mais ton verveau l’est. Repliqua Jeanne. - Vous allez l’inscrire Ange dans quel etablissement ? demanda Paul. - On a pense ou lycee Victor Hugo, repondit Philippe. - Ouais c’est un bon etablissement, reconnut Paul en hochont la tete et il se tourna vers Ange tu es trop timide toi.Ange boissa la tete gene. - Oh laisse le tranquille lui reprocha sa femme. Tu l’effraies. Tu ne sais donc pas que tu es un monstre et que tu choques les petits enfants. - Oh toi tu te tois, grogra Paul. Je veux seulement Lui expliquer qu’il faudra qu’il soit degourdi - oh mais tu es, tu veux qu’il commence a chahuter des son arrivee en France. - J’ai pas dit ca. Mais je le trouve trop calme, il doit se secouer un peu. Sinon il se trouvera vite isole.Ange eut un pincement au cœur. Paul venait de confirmer ce que lui meme avait pense.des Bamako - C’est vrai ca ! reconnut Philippe il faut absolument qu’il se degourdisse un peu, sinon il aura beaucoup de probleme d’integration. - Et meme des difficultes scolaires. Parce qu’il ne participera pas en classe, ni ne posera de questions lorsqu’il ne comprendra pas un cours. Reprit Paul. - Ange avait toujours la tete baisse, de plus en plus genee. Virginie lui jetta un coup d’œil mais cette fois il ne le cajola pas. Elle declara meme !Il faudra vraiment le se couer. Il est temps qu’il se reveille. Des ce moment le destin d’Ange en France etait scelle. Ses parents avaient juge que pour son bien il fallait etre severe avec lui dans le but de l’endurcir car la vie est dure. - J’ai envie de me reposer. Affirma Virginie en baillant. - On rentre ! declara Philippe en se levant.Ange fit de merre. Paul Les deposa chez eux. Philippe et Virginie habitaient un appartement du 22e arrondissement. Avant de repartir. Philippe et son epouse entrerent dans leur chambre pour se reposer, apres avoir montre la sienne a Ange. Ange fut emerveille a la vue de sa chambre : Tout etait blanc, les murs comme les draps et les couvertures. Il se croyait etre dans un palais et desormais il vivrait dans ce palais. Sa fenetre offrait une vue sur la rue, il s’approcha et y jetta un coup d’œil. Il vit deux jeunes garcons qui avaient environ son age. L’un fumait une cigarette tandis que l’autre donnait un baiser profond a une fille maquillee excessivement. Cela le choqua : En Afrique les enfants de son age ne pouvaient pas fumer ainsi librement et a la vue de tout le monde sans risquer de se faire reprimander. Ce groupe d’adolescens s’eloigna et il vit venir une jeune fille qui marchait le torse nu excepte un soutien gorge qui retenait ses seins. Le pantelon qu’il portait negligemment lui descendait jusqu’au bas des fesses, offrant ainsi sans pudeur celles ci a la vue de tous. Ange comprit qu’il y’avait une certaine liberalisation des mœurs en Europe ou la morale etait moins stricte qu’en Afrique. Il boilla et quitta sa fenetre pour se coucher. Il etait mort de fatigue et ne torda pas a s’endormir. Lorsqu’il se reveilla vers 18 H, Virginie etait deja alle faire du shopping et chauffait un pizza. Il ouvrit sa porte et reste a l’entree, se demandant s’il devait aller a la veranda ou aller a la cuisine. Il etait en train de s’etirer lorsque Virginie sortit de la cuisine, le pizza sous les bras et se rendent a la veranda. Elle lui annonca qu’ils allaient bientôt diner. Il la suivit au salon. - Vien t’asseoir ! proposa Philippe. Il obeit et s’attabla. Virginie coupa le pizza en trois morceaux et chacun prit sa part. Ange qui craignait qu’on ne lui reproche une fois de plus sa timidite et sa molesse essaya d’engager une conversation.ä Pour la premiere fois, il osa demander a ses parents quel metier ils exercaient. - Nous sommes tous les deux dentistes et nous avon notre cabinet, repondit Virginie - Ce n’est pas trop tot, hein ! tu aurais pu nous demander cela bien avant, cui reprocha Philippe. Ange resta silencieux, pendant le reste du diner, il n’ouvrit plus la bouche pour dire quoi que soit. Apres le diner, il resta encore un peu de temps au salon pour regarder la tele puis il retourna au lit. Deux jours apres leur retour ses parents recommencenent a travailler. Ange resta donc a la maison avec la television pour seul compagnon. Depuis son arrivee, Ange avait cependant marque les longues piles de livre qui s’elevaient d’une table du salon. . Par curiosité, il se leva pour aller les voir. Impressionné par les images représentées sur les couvertures, il en prit un et lut le titre : « Le rouge et le Noir ». C’était un des livres de jeunesse de Philippe. Il ouvrit la première page et commença à lire. Dès les premières pages, Julien Sorel maltraité par son père et ses frères lui parut sympathique. Cela lui rappela sa propre histoire lorsqu’il était maltraité par Gaspard et ses camarades. Il continua sa lecture, plus il lisait, plus son enthousiasme grandissait. Il était en train de découvrir le monde des livres. Jusque-là ce monde lui était inconnu. J’avais certes fait la lecture des manuels scolaires qui étaient des ensembles d’extraits, mais il les avait lus de façon machinale et sans enthousiasme, seulement préoccupé de lire sans faute. Il ne s’était pas attardé sur ce qu’il lisait pour en comprendre le sens. Aussi n’avait-il pas deviné que les livres renfermaient des mondes qui ressemblaient au sien. Le soir lorsque ses parents revinrent, ils le trouvèrent absorbé par sa lecture. Il ne remarque même pas leur arrivée. -Ah, tu lis ! lui dit Philippe Il sursauta. C’est presqu’à regret qu’il termina la lecture du « Rouge et les Noirs » en pleurant, ému par le triste sort de Julien Sorel. Il se lança dans la lecture de « Au bonheur des Dames ». Là encore l’héroïne Denise avait d’abord été rejeté avant de devenir la bien-aimée du riche Mouret et de s’imposer. Par ailleurs, Denise était hypersensible comme lui. Décidément le monde des livres, l’histoire des héros ressemblaient aux siens. N’avait-il pas été lui aussi d’abord maltraité, rejetté et l’adoption de Philippe et Virginie, l’amour qu’ils lui portaient ne ressemblait-il pas à l’amour que Mouret eut pour Denise ? Les livres étaient comme une matérialisation de son propre monde. Désormais, il ne se contenterait plus de vivre isolé dans son monde intérieur, il vivrait aussi dans les livres en compagnie des héros. La rentrée scolaire était proche et Philippe inscrivit Ange dans le lycée Victor Hugo, c’était un lycée de bonne réputation. Le jour de la rentrée , Philippe accompagna Ange à l’école pour lui montrer le chemin et lui expliquer le fonctionnement des bus et métros. Ange fit semblant de comprendre les explications mais en réalité il n’avait rien pigé. Tu as bien compris ? lui demanda Philippe lorsqu’ils furent arrivés devant l’établissement. Oui ! répondit Ange. Philippe lui remit son adresse et quelques pièces : si tu as des problèmes pour revenir, appelle moi. -D’accord. Au revoir -Au revoir. Ange entra dans l’école ; il était intimidé : les élèves bavardaient, s’interpellaient, le tout créant un vacarme. Comme lors de son premier jour d’école primaire, il s’isola. On ne l’entoura pas comme en roli ( ??????) mais il attira vite tous les regards. Quand la cloche sonna il monta les escaliers comme tout le monde mais en tout il ne sut où aller. En effet il n’avait pas cherché comme tout le monde le numéro de sa salle affiché sur un panneau dans le hall. Ange restait seul dans le couloir, un surveillant le vit : Tu cherches quelque chose ? Euh…. Euh je ne connais pas où se trouve ma salle, bredouilla-t-il. -Tu es en quelle classe ? -6èC Le surveillant sortit une liste de la chemise qu’il tenait : Salle 220. Je t’accompagne. Arrivé, Ange entra dans la classe. Le professeur principal M. Serurrier était sur le point de donner le planning à ses élèves. Je vous amène un élève dit le surveillant. -Ah un étourdi, comment tu t’appelles ? Ange Felix. Il regarda la liste de ses élèves : Ange Felix Coutirier ? Oui. -Va t’asseoir. Ange se mit au fond de la classe. -Bon je m’appelle M. Serrurier, je suis votre professeur principal et votre professeur de maths, voilà je vais vous donner le planning de l’année. Ange reçut un cahier de correspondance et Mr Serrurier commença Lundi : M1 : Histoire M2 : Anglais M3 : Maths La lecture était trop rapide, en plus le pauvre Ange ne savait dans quelle case noter, il ne comprenait rien au cahier de correspondance. Il ne put rien écrire. Les autres élèves s’en sortaient tant bien que mal, et interrompaient souvent Monsieur Serrurier pour lui demander de répéter. Lorsqu’il finit il autorisa les élèves à rentrer chez eux puis de revenir le lendemain à 8h30. Le calvaire d’Ange allait commencer. Il ne savait où aller. Il commença à divaguer, allant à droire, revenant sur ses pas, allant à gauche… Il fut atterré et pensa un moment appeler son père mais il se rétracta : que penserait Philippe de lui ? Je vais me débrouiller ! se dit-il. D’abord trouver une station de métro, ou de bus, j’ai tout le temps pour le trouver. Il eut beau chercher dans tous les sens, il ne trouva aucune station, il commençait à ressentir la fatigue et ses jambes s’alourdissaient. Les passants s’étonnaient de le voir s’arrêter brusquement, revenir sur ses pas, repartir etc… Des ouvriers qui réparaient une route le regardèrent avec méfiance, les petits commerçants devant leur magasin l’observaient. Ils devenaient de plus en plus embarrassé.Il s’éloigna de la vue de tous ces gens, il partit droit devant lui, ne se souciant pas de là où il allait pourvu qu’il se soustraie de la vue des gens. Philippe et Virginie doivent s’inquiéter maintenant car il est déjà 18h et ils reviennent du travail à 17h. Épuisé, il s’assit sur un banc public. Bientôt il fit nuit et il se leva de nouveau. L’obscurité l’angoissait. La nuit semblait représenter les mystères, les embûches et la solitude de la vie. L’image du visage énigmatique de Placide lui revint à l’esprit. Des larmes coulèrent sur ses joues. Pendant ce temps, Philippe et Virginie inquiets avaient téléphoné à la police qui s’était mis à sa recherche. Ange trouva tout à coup un policier sur son chemin, il l’observait avec insistance, il eut peur ; il croit que je suis un délinquant pensa-t-il terrifié. Mais le policier vint à sa rencontre : Tu t’appelles Ange ? -Oui -Suis moi au poste de police, tes parents viendront te chercher là-bas. Ange se sentit enfin soulagé. Mais une autre inquiétude naquit : Ses parents n’allaient-ils pas le gronder ? Philippe et Virginie la mine encore effrayée vinrent le chercher au poste de police : -Pourquoi tu ne m’as pas appellé ? lui demanda Philippe sur un ton de reproche. Je…. Je ne voulais pas vous déranger. -Réveille-toi Ange, soupira Virginie. S’il t’était arrivé un malheur que serions nous devenus ? -La prochaine fois téléphone moi s’il te plait, je t’avais donné mon numéro. Je t’accompagnerai en cours ( ????????) demain. Le lendemain Philippe l’accompagna et lui expliqua une fois de plus. Ange hocha la tête cette fois encore en déclarant avoir compris et promit d’appeler s’il ne se retrouvait pas. À la récréation, il se retrouva d’abord seul dans le hall, puis il se dirigea vers le CDI. Il s’émerveilla à la vue des livres et commença à les feuilleter enthousiaste. Mais la cloche sonna et il repartit pour les cours. Il monta les escaliers et se retrouva dans le couloir. Il ne sut où aller puisqu’il n’avait pas noté le planing et les numéros de salle dans son cahier de correspondance. Il avait peur qu’un surveillant le voit encore et lui reproche son étourdissement alors il se réfugia dans les toilettes, s’assit sur le plancher et se mit à pleurnicher. Quelques temps après un élève entra pour uriner, il se leva et s’en alla sous l’œil narquois de l’élève. Dehors il se dit qu’il était mieux de rentrer. Il chercha des yeux la station du bus non loin de l’école qui avait été la dernière étape de son trajet avec Philippe. Il y avait 4 stations proches du lycée, il ne sut laquelle prendre. Il voulot choisir au hasard mais il se ?????????, c’était trop risqué. Il accepta malgré lui de blesser pour une fois sa sensibilité et il appela Philippe dans une cabine. Philippe vint le chercher, l’air assez énervé de son étourdissement mais il ne dit mot. Comme il n’était que 13h, il le déposa à la maison et rejoignit son cabinet. Quelques minute saprès son retour au cabinet, M. Huvelle le conseiller principal d’éducation lui téléphona pour demander la cause de l’absence d’Ange. Philippe ne sut rien répondre, il se contenta de présenter ses excuses. -Si déjà il sèche les cours, eh ben, ça promet, ironisa le conseiller. Le soir Philippe demanda à Ange : «Pourquoi tu es parti avant la fin de l’école ? » Ange baissa la tête -Regarde quand on te parle lui dit Virginie. Il releva la tête et fixa le mur. -Tu étais où ? répéta Philippe. Pourquoi tu es parti ? -Rien -Est-ce que tu as bien noté les numéros de salle ? -Oui. -Fais voir. Ange partit chercher tout tremblant son cahier de correspondance où rien n’était noté et le tendit à Philippe. Ce dernier parcourut toutes les pages et finit par dire : « En plus d’être étourdi, tu es un menteur. » Une larme naquit dans les yeux d’Ange. On va commencer à te secouer maintenant un peu lui dit Virginie. -Bon demain je t’accompagne pour la troisième et dernière fois, je justifierai l’absence et je te recopierai moi même ton planing. -Ah ! Il faut tout faire pour toi soupira encore Virginie en secouant la tête. Après quelques mois à l’école, Ange se révéla un élève médiocre et désinteréssé. Les résultats de ses premiers devoirs étaient tous en dessous de la moyenne il allait même jusqu’à 4/20 en Anglais. Il n’avait pas osé montrer ses devoirs à ses parents. Par ailleurs Ange avait découvert la philosophie et passait ses journées et ses nuits à élaborer des théories philosophiques. Il était justement en train de méditer lorsque M. Serrurier l’interpella : Ange !!! Tu passes ton temps à rêver, le cours que je fais n’est pas pour toi aussi ? Quellques sont les propriétés de l’addition ? Il avait souvent entendu vaguement « Les propriétés de l’addition. » Lorsqu’il méditait pendant les cours de maths mais il ne savait rien sur ces fameuses propriétés. Il commença : « Les propriétés de l’addition sont … » et répéta : « Les propriétés de l’addition sont… » -Oui quelles sont les propriétés de l’addition ? Il ne sut rien dire. Les élèves soufflaient et se disaient : Il est trop nul. Et moche en plus, dit une fille. Là la nature ne l’a pas avantagé, dit une autre élève. -Ouais c’est une erreur de la nature dit une autre fille. -Bon tu diras à tes parents que je veux les rencontrer dit finalement M Serrurier et il continua son cours. À la fin du cours, il précisa pour Ange : dis leur de proposer des crénaux horaires. -Oui Monsieur. Ange était abattu. Si ses parents venaient, le professeur leur montrera sûrement son 7 en maths et dira du mal sur lui. Il ne dit donc rien à ses parents. Au prochain cours de maths M Serrurier le questionna : « Tu as dit à tes parents que je voulais les rencontrer ? » -Oui -Ils peuvent venir quand. Ange chercha une date et donna : dans cinq jours, mardi à 10h30 M Serrurier nota l’heure. Le jour du rendez-vous, Ange avait cours à 8h30 avec M Serrurier. Ce dernier s’assura que ses parents viendront. Tes parents viendront-ils Ange ? -Oui. Répondit Ange. A 10h25, Mr Serrurier était déjà dans la salle des rencontres. Il attendit pendant une heure sans que les parents d’Ange ne viennent. Il se rendit au bureau de M Huvelle : Je voudrais vous demander de convoquer les parents d’Ange Couturier. Ce lascar m’a trompé. Je lui ai demandé il y a seulement deux ou trois heures si ses parents viendront et il a répondu que oui. J’ai perdu une heure à les attendre et rien. -C’est encore mauvais Ange ! plaisanta M Huvelle. -Dites plutôt le démon, plaisanta à son tour M Serrurier. Ils vivent ensemble. Merci et au revoir , dit M Serrurier avant de partir. M Huvelle appella aussitôt Philippe : Bonjour Monsieur, je suis le conseiller d’éducation du lycée Victor Hugo, savez-vous que votre fils est un menteur ? -Pourquoi ? expliquez vous ! -Son professeur principal M Serrurier lui a demandé de vous faire venir et il a prétendu vous avoir informé. De deux choses l’une : soit vous n’êtes pas sérieux, soit votre fils est un menteur puisque le pauvre Monsieur vous a attendu en vain pendant une heure. -Ange ne m’a pas informé, Monsieur je suis désolé dit Philippe brutalement. -Je m’en doutais, Ange est un vrai lascar. M Serrurier n’était pas du tout content. Quel jour pourriez-vous le rencontrer ? -Demain -Quelle heure. -À l’heure qu’il voudra. -Bon je lui dis et je vous rappelle dans quelques minutes pour confirmer -OK Philippe raccrocha excédé, en vérité Ange leur causait bien des problèmes il n’arrivait pas à s’intégrer et à être comme tout le monde. Mr Huvelle de son côté rejoignit la salle 127 où M Serrurier donnait un cours. Il lui chuchota à l’oreille : J’ai appellé son père et il est libre pendant toute la journée. Eh bien, dites lui de venir à la même heure, 10h30 -OK -Merci -Je vous en prie, au revoir -Au revoir De retour à la maison, Philippe s’en prit une fois de plus à Ange : Tu es vraiment un menteur. Il croyait pas que tu étais ainsi, je te faisais confiance maintenant je ne peux plus te faire confiance, vraiment tu nous déshonores. -Pourquoi tu ne peux pas nous dire la vérité ? intervint Virginie. Tu ne fais que des bêtises depuis le début de l’année. Quand les arrêteras-tu ? Je comprends que tu sois désorienté par le changement mais il faut te secouer !! Allez à table. Ange prit place et ils dinèrent, Ange mangea très peu, il n’avait pas d’appetit. Lorsque Philippe arriva au parloir à l’heure du rendez-vous, M Serrurier lui montra les notes d’Ange dans toutes les matières aussitôt après les salutations. Philippe fut très déçu il savait que ça n’allait pas très fort mais il ne s’attendait pas à ça. -Il doit réagir au plus vite sermonna le professeur. -Ne vous inquiétez pas, nous lui ferons travailler. -Vous devriez lui faire prendre des cours extra-scolaires en maths. J’ai des collègues qui en donnent. Si vous le voulez je peux vous mettre en contact avec eux. -Bien sûr, très bien. M Serrurier sortit de son sac son carnet d’adresses et communiquà à Philippe les coordonnées du collègue, il s’appellait M Ballourde. -Le second problème, poursuivit Monsieur Serrurier, c’est qu’il ne participe pas en classe, jamais. Depuis qu’il est là, il n’a jamais levé le doigt à aucun cours. Vous devez le secouer un peu plus. Il est sûr que s’il continue ainsi, il va à l’échec. -On le secouera Monsieur, ne vous inquiétez pas. -Il le faut… parce que c’est inquiétant. -Vous devriez quand même comprendre qu’il est dépaysé !! -Oui mais ça fait des mois qu’il est là, il y a bien d’autres élèves qui arrivent d’Afrique mais ils s’intègrent vite. -Ca viendra avec le temps. -Je l’espère Philippe vit Ange au lycée et s’emporta : Tu as reçu des devoirs et tu ne nous a même pas montré. Tu me déçois, tu ne parles à personne et tu ne veux pas travailler non plus ! Tu étais brillant en Afrique, non ? Qu’est-ce qui se passe ici ? -Rien - Rien, toujours rien sauf des conneries. Je vais contacter un professeur qui va te donner des cours extrascolaires. Philippe portit et le soir il dit a Ange : emain tu va rencontrer le professeur Mr. Ballourde dans la salle des rencontres pour que vous fixiez des rendez vous en fonction de tes heures libres. C’est compris ? - oui Ange fit ce que Philippe lui avait dit, il rencontra le professeur de maths et ils deciderent qu’ils auront une heure de cours par semaine. Il denaient commencer 2 jours plus tard dans un cafe « Les Noisettes » Ange perdait ainsi de 2 heures libres et par la deux heures de lectures. Lorsque au jour duu rendez vous il arriva au caffe « Noisettes », Monsieur Ballourde, avait le nez fouvre dans un bouquin de maths, un verre de biere sur sa table. Ange s’avonca vers lzi : Bonjour Monsieur. Il releva la tete : Bonjour Ange, installe-toi Ange s’assit et la serveuse vint prendre les commandes. Il commanda un verre de fonta. Alors, qu’est ce que vous faites a l’ecoloe ? Tu as ton cours ? Ange sortit son livre et voulut le poser sur la table, Il etait gene d’etre dans une salle ou il y’avait autont de monde, il se demandait sil n’etait pas un intrus, si tout le monde ne l’observait pas. Les mains tremblantes il posa le livre mais le bord heurta le verre de Monsieur Ballourde, qui vint se repondre en mill morceun sur le sol. Tout le monde se tourna vers Ange. Ce dernier multiplia les excuses embarrasses a l’endroit de Monsieur Ballourde. Monsieur Ballourde etait un gentil homme, ce n’est rien lui dit-il ca arrive : ca m’est aussi arrive de casser les assiettes et les verres de ma pouvre mere, dit-il en riont. Ange se sentit reconfonte. La serveuse vint nettoyer et Mr. Ballourde profita pour coomander un nouveau verre. Il prit le livre d’Ange et apres l’avoir feuillete, il lui donna trois exercices Ange ne connaissait rien de son cours. Apres un long temps, il navait toujours rien ecrit sur la feuille. Je ne comprends pas l’exercice, Monsieur fissit-il par dire d’une voix crointive. - Bon on va recommencer a zero Le professeur lzi fit une explication detaillee du premier chapitre de so cours Tu as bien compris demanda-t-il a la fin a Ange celui ci hocha la tete : oui j’ai bien compris. Mais en realite il n’avait pas suivit, il avait l’exprit trop vague lorsque quelque chose ne l’interessait pas. Le professeur lui donna cinq exercices a faire pour la prochaisse renchontre. Ils se separenent Ange avait encore une heure libre il se precipita au CD 1 pour lire le « soleil des Independances » Mr Serrurier entra dans le CD 1 un peu plus tard et lorsqu’il l’apercut il vint ver lui et prit son roman. Au lieu de lire des futilites, tu feras mieux d’apprendre tes cours. Ange sortit son livre de maths et fit semblont de le lire. Puis lorsque Mr. Serrurier fut reparti, il le songea et reprit sa lecture. Lorsque Ange eut le second rendez- vous avec Monsieur Ballourde il n’avait pas fait l’exercice Ecoute Ange lui dit Mr. Ballourde avec douceur, tu ne peux pas progresser sans travailler. J’ai l’intuition que tu es tres intelligent, tu es apparemment un surdoue tu en presentes bien des caracteristiques. Mais personne ne peut travailler a ta place. Essaie de faire un effort. Ange avait certes souvent entendu parler des surdoues mais il ne savait enquoi lui etait surdoue. Il avait certes ete le premier de sa classe du CP1 au CM2 mais il n’avait jamai aute de classe et maintenant il etait l’eleve le plus nul de sa classe. Il ne comprenait pas pourquoi Mr. Ballourde avait dit qu’il etait surdoue. Voulait-il se moquer de lui ? - Tu veux que je reprenne l’explication a zeros ? lui demanda Mr. Ballourde - Oui - Oh allons y.Apres 20 minutes Ange avait compris cette fois. Mr. Ballourde lui donna un exercice et il le reussit sans difficulte. Ca me rassure, c’est tres bien lui dit le pofesseur satisfait. Il lui donna quatres autres exercices pour leur orchain rendezvous, Ange avait enfin compris le premier chapite mais il lui restait encore trois chapitre qu’il ne comprenait pas. Allait-il pouvoir rattrapper son retard. Ils se quitterent et Mr. Ballourde devient sombre. La vie de Mr. Ballourde n’etait pas rose. Il avait des pulsions homosexuels que son education rigoriste ne pouvait accepter. Aussi il n’vait pas la paix de l’ame, l’instint s’opposait a sa sensibilite morde. Il pensait depuis quelques semaines a se donner la mort et cherchait le moyen de le faire. Il n’avait parle de ses intentions a personne. Il n’avait parle de ce qui se passait en lui a personne lorsqu’il quitta Ange il se rendit a une station de metro. Il vit un beau jeune homme blond qui lui plut tont qu’il s’approcha et le salu Bonjour. Le jeune homme le repoussa : laisse moi. Des tapettes, j’en ei cru et toi t’as la gaule un sentiment de culpabilite et une tristesse l’envahit, le metro arrivait, il se jeta fut ecrase. Lorsque Ange apprit la nouvelle de la mort de son professeur par Philippe. Il pleura abondamment cet homme d’une bonte et d’une douceur presque fessine. Ange devint vite celebre dans tout le lycee pour sa tinidite et son etrangete. Lorsqu’il possait, tout le mond s’esclaffait, on se racontait ses faits et gestes, on plaisantait sur sa demarche. Cependant on ne lui faisait aucun mal physique. Ange etait devenu si paresseux si absorbe par des meditations metaphysiques qu’il ne se lavait meme plus. Lorsque Philippe ou Virginie venait le reveiller le matin pour qu’il aille a la douche il y rentrait et au lieux de se laver il ouvrait le robinet puis s’asseyait pour mediter tandis que ses parents en entendant le bruit de l’eau croyoit qu’il se levait. Vingt minutes apres il se lavait la figure, mouillait ses cheveux et son cou puis ressortait de la douche. Philippe lui avait donne des parfums mais il ne l’utilisait jamais. Lorsqu’il passait a cote de quelqu’un al’ecole, la personne se bouchait du nez et s’eloignait car l’air devenait irrespirable. C’etait aussi une chance qu’il fut si taciturne car il avait mauvaise holeine. Une odeur d’excrements se degageait de sa bouche. Il etait midi et Ange portit manger, cette fois il avait de la chance car la file d’attente etait courte Ange n’aimait pas quand il y’avait beaucoup de monde, certains jours il se privait de dejeuner a couse de cela. Ange s’oligna et bientôt d’autres eleves arrivement et s’alignenent a leur tour derriere lui. Il fut pris ainsi comme une sardine. Il entendait des rires derriere lui et sentait qu’il en etait l’objet. Des eleves devant lui commencerent a se retourner et a regarder d’un air coquin son visage rovage par la crointe et la gene. Un eleve derriere lui le tira par le monteau. Il ne retourna pour voir et se detourna immediatement : des yeux brillants de mechancetes comme des yeux de loup dans la nuit le fixaient. Des echets de rire fusenent par derriere et ceux qui etaient devant lui se retournenent pour le voir. Son visage etait inonde de sueur, il baissa la tete. Ses aisselles degageaient une mauvaise odeur sous l’effet de la transpiration et de sa crosse. Il serra son bras contre le haut de son flanc de facon a etouffer la puonteur. Mais il entendait des eleves renifler bruyomment. Apres le dejeuner il eut un cours d’Anglais. Le professeur d’Anglais etait tres mecontent de lui parce qu’il ne parlait jamais : comment veux-tu apprendre une langue sans parler lui repetait-il. Ses cammarades eux parlaient meme pour dire des inepties. Au premier cours d’Anggais un eleve nomme Gerald avait voulu l’aider : il faut que tu parles comme tout le monde lui declara-t-il sans ombages. Cette abscence de menagements et d’ombages fit que Ange se renferma encore plus. Il boissa la tete et ne repondit pas a Gerald. Cerlui ci se de tourna de lui et me lui adressa plus la parole comme tout les outres eleves. Bientôt ce fut la findu premier trimestre et l’etablissement envoya le sbulletins d’Ange a ses parents qui furent tres decus de ses resultats. Il n’avait la moyenne dans aucun devoir sa moyenne en Anglais et en histoire geographie etait catastrophique. Il avait par ailleurs 6/20 en mathematiques. Philippe et Virginie le grondenent et Ang possa sa noit a pleurer. Il ecrivit une lettre a Michel pour lui confier ses peines et ce dennier l’encouragea et l’escharta a plus de combativite. Il lui dit entre outre qu’il se portait tres bien. Mais Ange ne reussissait plus a se mettre au travail, une sorte d’ennui l’engourdissait. Il n’avait plus aucun interet pour l’ecole. De brillont eleve il etait devenu le plus mediocre. Pourtont cet eleve mediocre avait : recapitule toute la philosophie, il avait elabore successivenait diverses theories et son evolution philosophique currespondait a l’histoire de l’evolution de la pensee philosophique elle meme. Il n’aimait pas la lecture des philosophes, preferont elaborer ses propres theories. Il se contentait de lire leur biographie. Cependant Ange avait invente lui meme le platonisme puis l’avait abondonne pour inventer l’egelionisme. Il fut surpris lorsqu’en lisant la biographi d’Hegel, il trouve egalement une bref presentation de la pensee de celui ci. Lui aussi l’avait elabore et il croyait etre le premier a l’avoir fait. Il avait un sentiment mitige lorsqu’il se rendait compte que ce qu’il avait elabore et qu’il croyait nouveau avait en fait ete deja pense par un outre cerveau plusieurs siecles ouporovont. Cela lui montrait qu’il etait sur la bonne voie, qu’il n’inventait pas des balivernes, mais aussi qu’il n’etait pas si genial qu’il le cryait puis que quelqu’un d’autre avait pense la meme chose. Angelo avait finicpar depasser l’hegetionisme et il en etait arrive a Feud qui constitua la dirniere etape vers l’ebaboution de sa propre theorie philosophique, ce fut a l’age de 14 ans qu’il etablit la theorie suivante : Titre : origine du psychisme L'appareil psychique tel que le définissait Freud a sans doute permis des progrès dans la connaissance de l'esprit humain. Cependant, l'appareil psychique proposé par Freud semble incomplet du fait que Freud ne parle pas vraiment de la raison humaine. Il divise l'appareil psychique en trois instances : le ça, le moi et le surmoi, mais Freud a surtout parlé du psychisme inconscient, mais il n'a pas véritablement parlé ( du moins dans les détails) de l'intelligence humaine. Par ailleurs, l'origine biologique de cet appareil est négligé. Cela se comprend si l'on voit que le fondateur de la psychanalyse était avant tout un chercheur scientifique et un médecin, et non pas un philosophe pour poser l'éternel pourquoi, ce qui l'aurait amené à chercher l'origine du psychisme lui-même. On sait également que Freud se méfiait des philosophes et autres métaphysiciens même de ceux dont la philosophie pouvait se rapprocher de sa doctrine comme Nietzsche. Il appartient cependant à la philosophie d'aller au-delà et de se demander l'origine du ça, du moi et du surmoi. Il semble que l'on doit, pour répondre à cette question, retourner à l'histoire de l'évolution humaine même puisque c'est de là que l'homme a passé du primate pour devenir l'homme. I)L'évolution et la constitution du psychisme 1°) Bien que l'évolution s'accomplit en dernière étape par mutation de gênes, c'est l'environnement naturel qui précède et prépare la mutation. La vie commence dans la biosphère mais cette vie comme celle des plantes est une vie instinctive soumis ainsi à la loi des instincts : arbitraire, absence de compromis et inconscience. Nous pouvons donc appeler ces organismes instincts : ça, c'est à dire un ensemble de forces instinctuelles. L'origine du ça est ainsi lié à celle de la vie, car le ça est lié à la vie. 2°)Les interdits Il s'agit ici de définir un certain nombre d'interdits qui se trouvent dans la nature . Les organismes instincts rencontrent dans la nature deux formes d'obstacles. Les premiers obstacles sont les autres organismes instincts mêmes, chaque instinct constitue un obstacle pour l'autre du fait même qu'ils ont les mêmes objets de satisfaction. La mauvaise herbe constitue un obstacle pour la plante, de même que trop de pluie constitue un obstacle pour toute plante. L'homme est un loup pour l'homme dit on, ce qui en l'homme est le loup, c'est l'instinct, ainsi l'instinct est un loup pour l'instinct. Les instincts luttent donc entre eux pour la satisfaction de leurs besoins, c'est ce qu'on a appelé la lutte pour la vie. Les deuxièmes obstacles sont les aléas climatiques ou les catastrophes naturels. L'abondance de pluie par exemple constitue un obstacle pour la plante. L'instinct dans la nature même est arbitraire et dictateur, subjectif. Face à tous ces obstacles que constituent les lois de la nature. Il s'adapte à la nature et à ses lois. . Les interdits que rencontre le ça sont des interdits à l'inconscient car les instincts sont inconscients, ces interdits sont donc une censure pour l'instinct et donc pour l'inconscient. Nous pouvons ainsi appeler ces interdits d'une manière abusive sur-moi (uniquement abusif parce qu'il n'existe pas de moi pour qu'il existe un surmoi), si l'on considère que ces interdits constituent une censure « morale » et naturelle contre l'arbitraire, contre l'inconscience des instincts. Parce qu'il est vie, l'instinct est dynamique et lutte pour sa vie même inconsciemment . A force de se heurter aux interdits du surmoi, il se transforme peu à peu, c'est à dire qu'il s'adapte , c'est donc grâce à la nature considérée comme surmoi que l'homme a évolué pour passer de l'inconscience à la conscience, pour passer de ça au moi. Le moi est donc égal à l'action du sur-moi sur le ça. L'adaptation des instincts (organismes contre la plante ou les animaux) aux lois de la nature, au surmoi, constitué par la nature, correspond à une intégration de ces interdits par le ça inconsciemment. Avant l'intégration de ces interdits, il n'y avait pas de moi, pas de conscience de soi et du monde, c'était le règne de l'inconscience, c'est par l'intégration des interdits que le ça est devenu conscient. L'instinct, subjectif, inconscient en rencontrant son opposé le sur-moi, en s'adoptant, est devenu objectif et conscient. Moi =ça+ sur-moi. Cela ressemble étrangement à la dialectique de Hegel : thèse, antithèse et synthèse. Si l'instinct ne rencontrait pas d'opposition, il n'y aurait pas eu de besoin d'adaptation et donc, pas de conscience. Le ça rend littéralement nul le sur(moi), c'est à dire l'extrême, et le sur rend littéralement nul l'excès de ça ainsi naît le moi. Le moi est au centre, neutre et a une fonction d'intermédiaire. Cela veut dire simplement que c est grace a l evolution considere comme surmoi que le primate considere comme instinct ou ca est devenu ,l homme considere comme moi et donc ecartele entre les exigences morales et ses instincts Schéma de l'appareil psychique Lorsque deux instincts s'opposent, chaque instinct se présente comme un obstacle, une censure à l'autre instinct, chaque instinct est un surmoi pour l'autre. C'est ce surmoi qui, précisément, amène les gens à une certaine moralité, à des règles et des lois, à un accord mutuel, c'est à dire à la civilisation. Le ça a plusieurs caractères et l'action du surmoi sur chaque caractère a produit un effet. Le côté « bête » inconscient du ça est devenu conscience, le côté arbitraire et immoral du ça est devenu la morale sur la censure et l'action du surmoi biologique c est a dire des lois de la nature. C'est donc le surmoi représenté par chaque instinct pour l'autre qui a conduit à la civilisation et à la moralité, car chaque instinct a intégré l'opposition de l'autre et c'est ce qui a constitué la grosse voix, ainsi naît l'objectivité essentielle à la moralité car il n'y avait plus un ça, mais un ça et un sur-moi. La subjectivité a reculé. La sensibilité (à un problème moral) trouve aussi son origine à ce fait. La sensibilité est présente chez tous les hommes. Il n'y a pas d'homme qui ne soit véritablement sensible. Cependant, la sensibilité n'est pas la connaissance, on est donc sensible que lorsqu'on connaît véritablement le problème qui se pose. Il faut comprendre ce problème. Pour prendre un exemple simple et bête : si un enfant est bête, c'est à dire s'il a peu de jugements, il ne peut pas véritablement être sensible. On me dira qu'on peut connaître quelque chose de grave sans pour autant réagir par une sensibilité. Mais dans ce cas, a-t-on vraiment connu le problème dans toute sa profondeur ? N'a-t-on pas simplement regardé l'apparence du problème? Cependant, si la compréhension est utile à la sensibilité, la compréhension n'est pas la sensibilité. L'origine de la sensibilité se trouve dans l'opposition entre le ça et le surmoi et la peur, l'émotion qui résulte de cet affrontement. Par ailleurs, connaître ce qui est sensible véritablement est de l'ordre de la raison. L'esprit, en jugeant mal, peut également trouver sensible ce qui ne l'est qu'en apparence. Tandis que les relations entre le ça et le ça (sur-moi pour le premier ça) a favorisé la naissance de la moralité, et la peur qui en résulte provoque la sensibilité (en partie consciente puisque assez justifié et en partie inconscient parce que, subit presque indépendamment du moi). Les relations entre le ça et la nature en général ont créées la raison humaine. Connaître ce qui est véritablement sensible dépend de la raison. L'esprit, en jugeant mal, peut provoquer également la sensibilité. Ainsi, les petits enfants dans le noir s'imaginent qu'il y a un danger surnaturel qui le menace. L'émotion dépend donc du jugement. Sans jugement, l'émotion ou la sensibilité reste muette. Une émotion ou une sensibilité particulière correspond à un jugement particulier. De même que l'excès de jugement peut provoquer un excès de sensibilité, de même un excès d'absence de jugement peut provoquer un excès d'émotion. Les extrêmes se rejoignent toujours, aussi tout excès est nuisible. Le moi est en partie composé de ça et il a un côté inconscient et bête, instinctif, il n'est pas connaissance pure ou intuition pure. Il est intermédiaire entre la conscience pure du surmoi et le ça. Le surmoi reste un idéal, il n'est pas en lui-même conscience mais il est indispensable à la conscience. Cependant, il doit pouvoir être intégré par le ça, car sans le ça, il n'a aucune importance, il n'existerai même pas. C'est par l'union entre le ça et le surmoi que la conscience apparaît. La conscience nécessite deux forces opposées : La conscience appartient toujours au présent, on est conscient de ce qui est présent. Tandis que le passé et surtout le futur appartiennent à l'inconscient. Pour connaître ce qui est encore inconscient, c'est à dire ce qui échappe encore à la conscience, le moi doit plonger dans l'inconscient et précisément dans le surmoi, car le surmoi, représentant les lois de la nature, constitue la raison et la connaissance, car la connaissance est toujours l'autre, c'est ce qui est différent que l'on cherche à connaître, le surmoi étant précisément l'ensemble de la nature pour moi et étant pour cela le réservoir où se trouve la vérité, le moi doit plonger dans le surmoi pour trouver la vérité. Plus le moi est capable d'aller au plus vite vers le surmoi et plus il a de l'intuition (plutôt plus; il est intuition).* L'homme s'adapte à la nature pour pouvoir survivre et pour satisfaire ses besoins vitaux. L'homme (ou plutôt l'animal qui est devenu grâce à l'évolution l'homme) rencontre des problèmes et essaye de trouver des solutions à ces problèmes, ainsi se constitue naturellement sa raison. Mais également l'homme, en s'adaptant, signe un compromis avec la nature, il perd ainsi une partie de sa subjectivité, une partie de son arbitraire et devient objectif,de là naît la morale qui s'oppose à l'arbitraire et à la dictature. Enfin, dans la voie de l'adaptation, le surmoi a constitué de grands dangers pour le ça, d'où la naissance d'une pour d'abord, à l'état inconscient, puisqu'il n'y avait pas de moi, pas de conscience, qui a stimulé le ça dans la voie de l'adoption. Aussi cette peur est à l'origine de l'émotion. Les parties de l'intuition L'intuition a deux parties essentielles : elle a une partie instinctive, presque pulsionnelle, elle surgit , elle a un caractère inconscient. Par ailleurs, l'intuition a une partie objective et consciente qui fait qu'on la reconnaît comme intuition et non comme un instinct pure ; cela vient du fait qu'elle a une partie composée par le surmoi.Toute connaissance commence avec l intuition,l imagination elle meme n est qu un ensemble d intuitions :Lintuition a le moi pourprovenance mais pour arriver a une connaissance pure il faudra que le moi eleve l intuition vers le surmoi .C est la leffort inellectuel ou la reflexion qui consiste a censure lintuition pour la debarasser de son cote instinctif mais a l origine de la reflexion il y a une premiere idee que nous appelons Intuition Toute culture a travers ses interdits : Interdit de voler, interdit de tuer, limitation des rapports sexuels etc… L’instinct est subjectif, arbitraine, or le but de la culture ou de la civilisation est de refrener la subjectivite et l’arbitraire de l’instincts pour permettre aux homme de vivre en harmonie et de cultiver leurs aptitudes pour vivre se soigner et se distraire. Toute culture cherche donc le bien Dieu et satan ou la chute de lucifer. Lucifer vient du latin : lux, lucis (lumiere) et de ferre : (porter) Lucifer est un des noms donne a satan qui fut avant sa chute l’Ange de la lumiere. Dieu est le bien, la sensibilite, la raison qui sont les baser de tout interdit, tout interdit se pose parce qu’on croit que la raison, le bien ou la sensibilite l’exige ( ils sont donc les bases de la culture ou de la civilisationDieu est donc le surmoi qui apporte La conscience et la lumiere a l’homme qui le debarrasse de l’inconscience de l’instinct qui le libere de l’arbitraire de L’instinct, de la subjectivite de l’instinct, de l’insensibilite de l’instinct, pour faire de lui un etre objectif donc juste, un etre conscient et sensible. Or nous avons deja montre que la conscience la sensibilite de l’homme, sa justice viennent de l’evolution biologique qui grace aux interdits de la nature que nous appellons surmoi biologique a fait passer l’homme de l’animal a l’humain. On peut dire que c’est dieu qui a cree l’homme si et seulement si on considere dieu comme le surmoi biologique. Qu’on lise donc la bible et on verra un ensemble d’interdits car dieu est surmoi mais qu’on lise par contre une bible satanique et on se rendra compte que le principe de satan est l’abscence d’interdit - Satan est le contraire de dieu, il est l’instinct L’inconscience, l’obscurite, l’insensibilite, la mort parce que inconscience, l’injustice parce que l’arbitraire. Mais laisson d’abord satan pour parler de lucifer l’Ange de la lumiere. Puis que Dieu est la lumiere absolue, l’Ange de la lumiere etait le plus grand des Anges et le plus proche de dieu. Cependant lucifer n’etait pas dieu donc il etait imparfait, il n’etait pas la lumiere absolue donc il avait de l’obscurite en lui. On peut imaginer les tourments que le pauvre lucifer a donc connu a course de cette contradiction. Dieu lui etait sans aucune contradiction puisqu’il est le surmoi absolu, la lumiere absolue, il avait donc une paix eternelle que lucifer du fait de son imperfaction et par la de sa contradiction ne connaissait pas. Quoi de plus normal qu’il est souhaite se debarrasser de sa contradiction pour cela il devait etre soit entierement ca :obscurite et arbitraire insensibilite, injustice etc.. soit Entierement surmoi, lumiere. Or cela il me le pouvait pas. Dieu seule etait lumiere et lui seul pouvait créer les etres, car a l’origine tous les etres sont des ca, puis dieu qui est le surmoi, conscience absolue leur donne la lumiere qui leur permet d’exister veritablement. Il restait donc a lucifer, la premiere possibilite chuter et devenir satan, pour connaître la paix c’est la chute de lucifer cela lui a-t-il veritablement donner la paix ? En tout car lucifer doit constamment combattre dieu en faisont le mal, en etant injustice en etant arbitraire et insensible et dieu le combat en etant le contraire. Tout homme en lui le diable et dieu. L’homme le moi est constitue de surmoi et de ca. Le surmoi a permi a l’homme et etre raisonnable, d’etre sensible et d’etre juste mais le ca existe toujours. L’homme, le moi est un port entre le diable et dieu. Le diable et dieu sont des structures basiques du psychisme humain. Ils en sont donc le produit. Cela montre que la religion est …… est bien une des maifestations de l’inconscient car l’ Instinct est inconscient, le surmoi apporte la conscience, mais elle n’est point la conscience car a lui seul il est inconscient. Seul le moi est conscience. Bien entendu dieu est satan n’existent pas, ils sont des inventions. Mais l’histoire de satan est l’histoire eventuelle d’un enfant surdue. En effet ces derniers qui ont une grande raison et une hypersensibilite peuvent de venir satanistes pour echapper a leurs contradictions et ou conflit interieur qui est important chez les genies. On pourait dire que beaucoup de genies ne sont pas sensibles et sade peut en etre un exemple par son libertinage, cependant ceux qui connaissent sade, savent qu*il a ete un enfant hypersensibles. Des psychologues ont remarque que les surdoues sont souvent des extsemistes : ils sont soit entierement des Ange, soit entierement des demons. La raison est que le fait d’avoir un surmoi raison, sensibilite important peut rendre la trangression des interdits plus savoureux parce qu’on a plus d’interdits que les autres hommes Sensibilite et surmoi, biologique La sensibilite a une base biologique, les surdoues qui sont doues d’une grande intelligence nationelles et surt a la fiecis hypersensibles mortnent qu’il y’a des liens entre surmoi biologique et sensibilite. De meme les animaux qui sont plus instinetifs donc qui ont plus de ca que l’homme qui a plus de surmoi sort moins doues de raison et de sensibilite que l’homme. on peut comprendre cela si on considerer vraiment le surmoi comme ce qu’on appelle dieu : raison (lumiere), interdits et objectivité etc… Le surdoue est comme lucifer, un etre qui possede plus de lumiere. Leur sensibilite est la source de leurs souffrances. Devenir sataniste c’est devenin insensibles. Certains surdoues peuvent voir donc le satanisme comme la chef du bonheur. Quelques jours apres l’arrivee de ses resultats Monsieur Huvelle telephone Philippe une fois de plus - Il s’agait encore d’Ange Felix, dit il - Que lui est-il arrive ? - Tout le monde se plaint a son sujet - De quoi lui reproche-ton ? - Il pue, il pue trop il faut qu’il se lave Philippe rougit Mr Huvelle continua : cest desagreable, tout le monde s’en plaint, les eleves comme les professeurs sans compter les mettoyeuses de WC. Vous comprenez la gravite du ca ? Philippe ne put rien dire. Apres un long silence il promit que dorenavant, Ange serait propre. Lorsqu’il raccrocha. Il prit sa tete entre ses bras puis il quitta son bureau pour aller chez Virginie mais elle etait occupee avec une patiente. Je viendrai te voir lui dit-elle. Environ une dizaine de minutes plus tard, elle vint le trouver dans son bureau, Philippe etait abattu. Elle s’approcha et l’entoura de ses bras puis l’embrassa : qu’est-ce qui ne va pas mon cheri ? - Il s’agit encore d’Ange - Que lui est-il arrive ? - Ils disent qu’il pue. Tout en parlant Philippe fixait la porte l’air lointain. Virginie rougit a son tour : de cet enfant n’exospere dit-elle. Le soir a leur retour a la maison, Philippe ouvrit l’armoire d’Ange et vit le gros tas d’habits sales. Et lorsque Ange revint de l’ecole. Philippe s’en prit violemment a lui : d ‘abord tu ne veux pas travailler, ensuite tu es un menteur et en plus tu n’es pas capable d’etre propre. Tu ne casses de nous faire honte au lycee. C’est moi qui ai pris tes habits pour les mettre dans la machine a lover. Les levres d’Ange se misent a trembler pour la premiere fois : Je mens par excer de sensibilite driat-il et il courut s’enfermer dans sa chambre. Il se coucha sur son lit et se mit a sangloter puis il se leva soudain et dit tout bas : Je n’aurai plus peur de personne. « Son visage prit une couleur farouche qui n’allait plus jamais le quitter. Ange arriva a l’ecole le lendemain, la tete houte pour la premiere fois la mine efforouchee et maussade. Les eleves s’etonnaient et se disaient : T’as vu la tete d’Ange aujourd’hui ? - oh la sale tete. - Ha!ha!ha! Ange avait un cours de latin, un eleve traduisait un texte et me sut pas le sens du mot « Lux » Quels sont les mots que « lux » a donne en francois ? demanda le professeur - Personne ne sut repondre. - Luciole par exemple dit le professeur, qu’est-ce que c’est que les lucides demanda le prof a ses eleves. - Ce sont des insectes qui sont lumineux la nuitoui donc lux, veut dire : - Lumiere ? affirma un eleve d’un ton interrogatif - Oui c’est ca, lux-lucis-lumiere vous connaissez ce que ca veut dire Lucifer ? - Oui, ca veut dire le diable, repondinent les eleves ensemble. - C’est ca lucifer vient de lux, lucis=lumiere et de ferre=porter. Littendement donc lucifer signifie : celui qui porte la lumiere. Dans la bible, il est dit que satan fut d’abord l’Ange de la lumiere (Lucifer) avant sa chute. Les eleves se tournenent vers Ange et l’appelerent : Lucifer. A portir de ce jour ce fut son surnom. Les vacances de noel commencaient le lendemain, Ange possa ses vacances chez lui a lire les romans de Philippe, celui ci pourtant chaque matin avant de portir demandait a Ange de ne pas lire des romans mais d’etudier ses lecons mais Ange avait le irrus de la lecture et ne pouvait s’empecher de lire. Il ne regardait meme pas ses cours. Apres la mort de Monsieur Ballourde il avait un outre prof de maths assez gentil lui aussi. Mr Centaine qui lui avait donne des exercices a faire pendant les vacances, des exercices qu’il ne comprenait pas. Virginie profita des vacances pour l’amener faire du shopping et lui payer de nouveaux vetements. Arrives au magasin elle demanda a Ange de choisin les vetements qui lui plaisaient. Comme il ne choisissait pas de jour que ses gouts soient mon vois et qu’ils ne plurent pas a Virginie, cette derniere lui indiquait les vetements et demondait son avis. Ca teplait ca demandaint Virginie et a chaque fois il repondait oui. Finalement Virginie cria : on ne peut jamais savoir ce que tu penses, toi. Tu ne peux pas dire l’habit qui te plait ? Ang ene repondit pas mais cette fois il ne se mit pas a pleurer il montra au contraine un visage colereux. Maintenant il avait grandi, il estait sur le pont en mauvais etat dont sœur Veronique avait parle. Angelo était un métis franco-sénégalais, sa mère Angelika Padre, une italienne, et son père, Maurice Diop, s’étaient rencontrés sur les bancs de la faculté de médecine de l’université de Paris II. Ils s’étaient épris l’un de l’autre et une fois leurs études terminées ils s’étaient mariés. Deux ans plus tard, un Angelo, naquit par césarienne et Angelika, épuisée, mourut une semaine plus tard. Avant de mourir, elle avait eu le temps de donner à son fils un nom italien pour qu’il n’oublie jamais qu’il était aussi d’origine italienne. Elle savait bien que son mari, admirateur des traditions africaines, grand lecteur de l’écrivain Amadou Hompeté Ba allait éduquer l’enfant uniquement dans les valeurs africaines. Après la mort de sa mère, Angelo avait été confié à un nourrice, Sylvie. La nourrice Sylvie aimait raconter à ses parents, amis et connaissances, l’étonnante histoire d’Angelo : l’enfant disait-elle, n’avait jamais marché à quatre pattes comme tous les autres bébés. Lorsqu’à environ sept mois, les bébés du même âge se traînaient sur leurs genoux, Angelo lui, était resté dans ses bras, puis à huit mois, tandis que les autres continuaient à marcher à quatre pattes, Angelo lui, s’était soudain levé et avait commencé à marcher normalement, sur ses deux pieds. Cette soudaine entrée dans la vie allait le caractériser pour toujours. Le premier jour à cinq ans, Sylvie l’amena jouer au football dans un parc avec des enfants du même âge que lui, Angelo avait pourtant couru un bon moment sans pouvoir toucher une seule fois la balle, lorsqu’il put enfin la toucher, il se courba, ramassa la balle et se mit à courir stupidement. Les autres se moquèrent de lui, et il déposa la balle honteuse, sans même comprendre son geste mais quelques mois plus tard, il était devenu le meilleur joueur parmi ses camarades. Les ides naissaient aussi subitement dans son cerveau, surgies de nulle part. Angelo avait une grande imagination alliée à un grande logique d’esprit. C’était un petit génie et il avait d’abord sauté deux classes. Malheureusement Angelo avait un esprit indépendant rebelle voire indiscipliné et ça, Maurice Diop ne l’aimait pas. En bon Africain traditionnel, Maurice Diop ne tolérait pas l’indiscipline. Il était resté très attaché à ses racines, malgré le fait qu’il ait pris la nationalité française et qu’il soit médecin. D’ailleurs Maurice Diop considérait son changement de nationalité comme un simple moyen d’ascension sociale et de réussite économique, son africanité disait-il, ne pouvait jamais être gommée et il aimait à répéter que le bois mort a beau séjourner dans l’eau, il ne deviendra jamais un caïman. Dès que Angelo eut six ans, Maurice Diop pensa qu’il était temps de l’éduquer, car l’enfant, à ses yeux, était comme un branche d’arbre. Si on ne le laisse grandir il finit par devenir sec et l’on ne peut plus le plier sans risquer de le casser parce qu’il n’a plus de souplesse, parce qu’il n’est plus mou. L’éducation pour Maurice, c’était un modelage. Angelo l’avait vite compris et il avait écrit ceci dans son carnet secret : « Eduquer c’est tuer la personnalité » ou ce qui revient au même « L’autorité tue la personnalité ». Angelo commença à connaître toutes sortes de restrictions : il ne pouvait plus par exemple, tutoyer son père. Il devait obligatoirement le vouvoyer. Par ailleurs il ne devait jamais contredire son père ni lui donner quelque chose avec la main gauche. Pourquoi ? parce que c’était tout simplement impoli. Aussi Angelo était renfermé sur lui-même, son père était pour lui un monsieur comme tant d’autres, un professeur ou un conseiller d’éducation puisqu’il le vouvoyait. A l’âge de treize ans, Angelo était un garçon pubertaire, solitaire, nevrosé et ombrageux. Il avait en lui des contradictions , tel JK Hraysmon, sa personnalité était double. Il y avait en lui Dieu et le diable. Ainsi son cœur était un perpétuel champ de bataille où le diable s’affrontait au bon Dieu. Angelo souffrait intérieurement Angelo avait maintenant son avance car il avait redoublé deux fois la sixième et avait été renvoyé de son premier collège. Comme Ange, une sorte d’ennui le prenait. Seule la littérature et la philosophie l’intéressaient maintenant. Maurice Diop avait beau s’acharner sur lui, Angelo ne changeait pas. Puisqu’il lui avait interdit sa vraie nature par l’éducation sévère qu’il lui avait donné, Angelo s’était replié sur lui-même et avait édifié des mondes intérieurs indisciplinés et rebelles. Sa taciturnité et sa timidité que par ironie du sort Maurice Diop lui reprochait maintenant, n’était que apparente. Sa vraie nature était encore vivante. Il avait juste battu en retraite et s’était replié dans son intérieur. Pour réfuter le fameux « En Afrique un vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brûle » dont son père était si fier, Angelo avait affiché sur la porte de sa chambre cette phrase : « En Afrique, un vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brûle mais une bibliothèque qui brûle par désuétude et qui doit être logiquement remplacée par une nouvelle ». Monsieur Diop, ayant vu cette inscription rebelle l’avait arrachée sans rien dire et l’avait jetée à la poubelle. Il voulait que son rejeton lui soit soumis en tous points. Angelo assis dans la salle de classe pensait à Aloysius Bertrand et à Maoutréomont, ce jeune génie qu’il admirait. Le professeur de mathématiques leur remit un devoir. Angelo avait 5/20 et la plus mauvaise note et le professeur l’engueule : Angelo, qu’est que c’est que ce travail, mais si tu ne veux pas travailler tu restes chez toi parce que c’est un travail de cochon. ­– Tu t’en fou du sal pédé, lui souffle Colette, sa meilleure amie, une punk que Monsieur Diop lui avait interdit de revoir. Colette était la plus nulle de la classe après Angelo, pourtant elle avait été très précoce. A quatre ans, elle avait appris seule à lire mais dès l’école primaire, elle s’était montré rebelle à toute discipline . elle se disputait très souvent avec son père qu’elle détestait parce que ce dernier lui reprochait son langage cru et sa tenue de mauvais goût mais elle trouvait réconfort et compréhension auprès de sa mère, une cadre d’entreprise très faible et fragile. A la fin du cours, Colette et Angelo sortirent du lycée. – T’en fous, lui dit Colette. T’en fous t’écoute pas ton con de père, Angelo. T’es un mec bien et moi je t’aime bien. Ne lui montre surtout pas ton devoir, OK ? – Oh je ne suis pas bête pour le lui montrer – Ah attend, montre moi ton devoir ! Angelo sorti son devoir de son sac et le montra à Colette, celle ci le regarda et cria : – Chouette ! Le con ne met pas de zéro devant les cinq, t’as qu’à rajouter un un devant ton cinq, et ça te fait un 15/20, super note non ? – Oh Colette tu es une génie, je t’adore. Angelo embrassa Colette au front. - Bon il fait que je parte sinon mon putain de père m’emmerdera encore. Colette tira une bouffée de sa cigarette, expira la fumée, puis elle fit la bise à Angelo en signe d’au revoir : à demain, lui dit-elle – Tchao , et à demain. Lorsque Angelo arriva, il trouva Monsieur Diop assis, il avait la mine des mauvais jours. Angelo pressentit un malheur. Il voulut monter les escaliers pour rejoindre sa chambre, mais le paternel appela brutalement : – Angelo vient là ! Il frissonna et redescendit les escaliers. Il était maintenant sûr que c’était une nouvelle souffrance à affronter. Son père lui tendit une feuille : lis. C’était un relevé de notes que le collège avait envoyé par la poste à son père. Angelo lit ses notes : Français : 7/20 5/20 4/20 Histoire Géographie : 6/20 3/20 9/20 Maths : 7/20 6/20 5/20 Tu ne veux rien foutre ? cria Maurice Diop pour l’interrompre. Tu ne veux faire que trois choses, reprit-il : dormir, manger et chier. Tu crois que l’argent que je prend pour te payer ta scolarité je le gagne en mangeant ou en chiant ? tu es trop décevant toi, je ne sais pas ce qu’il faut faire avec toi. Il y a des enfants de ton âge au Sénégal qui partent à l’école et reviennent trimer aux champs, la nuit ils apprennent leurs leçons sans électricité et souvent dorment sans manger. Toi, avec tous tes privilèges, tu ne veux pas travailler ! tu ne me connais pas assez, je vais t’envoyer si tu continues au village, chez tes grands parents là, tu cultiveras la terre sous le Soleil ingrat, comme ça tu sauras que la vie n’est pas un jeu. Il fit une pause. Angelo se trouvait diminué chaque fois que son père le grondait, il se croyait l’homme le plus minable au monde et percevait sa différence comme un défaut. Maurice Diop reprit : « tu es bête comme un pied ! » Angelo eut une sorte de vertige, sa vue se brouilla un instant. Maurice Diop ne gueulait jamais d’un trait, il faisait du suspens comme pour mieux torturer sa victime, il parlait puis s’arrêtait et reprenait : « je te l’ai déjà dit, je te le répète encore : je ne veux pas te voir avec cette fille mal éduquée, tu es un suiviste, c’est elle qui t’as rendu mauvais élève et toi comme un âne, tu la suis sans avoir le moindre surgeste. Angelo devait se taire et écouter, il n’avait pas à discuter parce que Maurice Diop était le plus âgé, donc le plus sage, et Angelo était alors comme un animal pour Maurice Diop qu’il fallait amener à la sagesse. C’est dans cet mentalité que Maurice Diop éduquait Angelo. La première fois que Angelo avait osé contredire Maurice Diop, ce dernier avait mis une heure pour le sermonner et lui interdire de le contredire : « que ce soit la première et la dernière fois » lui avait-il dit en substance. A 14 ans Angelo etait pourtant un grand garcon tres fort tandis que Maurice Diop etait un moin tres faible. Seulement il avait plie la branche avant qu’elle ne devienne seche : Ange avait integre les interdit du pere de puis l’enfonce et n’osait fronchir ses interdits. J’espere que tous tes habits sont propres ? demanda soudain Mourice Diop. - oui repndit Angelo d’une voix mouronte - Et bien repasse ? - Oui - Fois moi voir. Angelo se leva pour monter dans sa chambre, decidement il n’allait pas connaître la paix aujourd’hui. Et montre moi aussi les chaussettes et les slips cria Mourice Diop tandis qu’il montait. Tous les habits d’Angelo etaient sales, tours ses slips et quant a ses chausettes il n’en avait plus il les avait jette parce que comme Einstein il les avait toujours troue. Il resta pendant cinq minutes soucieux sur son lit. Mourice Diop ouvrit tout a coup la porte et ouvrit son armoire : L’est quoi ca ?? crie-t-il furieux. Angelo boissa la tete d’effroi. Tu es un porc? Tu aimes tout la solete, cochon ? Regarde tout ce tes, mon dieu !!! que vois je faire avec cet enfont cochon ? - Qu’est-ce que tu fois asses sur ton lit ? levre toi, nomosse et va mettre dans la machine a lever, cria-t-il Angelo bondit et romossa le tas, un slip brosseux tombre. Regarde, est-ce que ca c’est digme d’un garcon de ton age demanda Monsieur Diop indiquant dedaigneusement du doigt le slip tombe. Angelo se pencha et romassa son slip. - Les enfants de ton age en Afrique lavent leurs habits a la main, toi tu as une machine et tu n’es meme pas fichue d’amener tes habits a la machine. Il faut toujours te pousser. Quand on te lache une second tu commences deja a dormir. - Angelo par respect comme le lui avait appris son pere s’etait oviete et ecoutait les sermons de son pere. - Allez degage ! lui dit celui ci. Il portit et mit les habit a la machine.Son pere redescendit et le trouva au salon. - Va boloyer maintenant ta chambre, lui dit-il Angelo remonta bolaya sa chambre et redescendit. Il portit chercher de la mouritune a la cuisine. Il n’avait pas d’appetit mais il avait peur de paraître rebelle aux yeux de Mouniee Diop en ne dinont pas. Il prit la moitie d’un conard au four et vint s’assesoir sur la table a manger au salon. - ouais, c’est tout ce que tu sois faire, rien d’outre, tu me degoutes, declara son pere en se levant pour sortir. Des que Angelo eut finit de manger il lava son plat et monta dans sa chambre, il s’assit sur le bord de son lit et pleura. Soudain il atteindit le bruit des pas de son pere qui venait, il secha rapidement des larmes, se leva et s’installa sur sa table de travail. Il etait temps Mourice ouvrit la porte : A portir d’aujourd’hui je veux que tu travailles chaque soir jusqu'à minuit. Je viendrai verifier a cette heure si tu n’es pas couche. Il cloqua la prte et reportit. Angelo se remit a pleurer : qui allait le delivrer donc de cet enfer ? Il avait prie dieu mais ce dernier etait reste sourd a ses prieres. Qui prier maintenant si ce n’est le diable ? c’est ce qu’il fit. Il se mit brusquement a genoux et adiessa une priere au diable : « brand maitre, rejtte par les hommes et dieu, venez en aide a un garcon meprise par tous et je vous affrirai mon ame. Dans sa noivete il ferma les yeux, croyont voir le diable lorsqu’il les souvrinait mais lorsqu’il rouvrit les yeux, il ne vit rien. Il fut abattu de cela pendant un moment mais pensa que sa methode etait un peu trop sudimentaine. Peut etre epue pour conclure un pacte avec le diable, il fallait prononcer des incontations, des formules magiques precises. Il lui fallait donc trouver un groupe satanique. Il etait euphorique, il se mit a donser. Je viens de trouver la cle de mes problemes pensa-t-il. Aj dans la vie, la solution de nos problemes est souvent si pres de nous et nous ne les voyons pas. Une pensee obscursit sourtont sa joue pour quelques temps : il ne voulait pas quitter Colette or s’il rentrait dans le groupe satanique, il serait oblige de tout rompre avec le monde et donc avec Colette. Mais bientôt cette barriere fut ecorte. Il decida qu’il ferait de Colette une sataniste. Puissque Colette est non conformiste, je n’aurais pas de mal a la convaincre que le satanisme est le plus grand des non-conframismes, pense-t-il. Il s’endormit, satisfait. Lorsqu’il se reveilla, Maurice Diop etait deja parti, a son travail, c’etait samedi et Angelo n’avait pas cours. Il bolaya la maison, fit la vaisselle. C’etait ainsi tous les weekends, c’etait Angelo seul qui faisait le menage, Mourice Diop lui repetait un proverbe africain : « celui qui met un enfant au monde, se reposera enfin. » Lorsque Angelo eut fini de faire le menage, il profita de l’obscence de son pere pour chercher des sites satanistes sur internet. Il trouva d’abord un interview d’une psychologue amercaine, elle soutenait que la majorite des jeunes satanistes etaient des surdoues. Cela porut logique a Ange parce que ce sont les surdoues les plus fragiles et les plus souffronts. Angelo se savait surdoue et savait que colette aussi l’etait, grace a ses lectures, il savait que de nombreux surdoues se retrouvaient paradoxolement en echec scolaire. Il comprenait donc que les surdoues incompris des hommes se tournent vers le satanisme, clef eventuelle de leur problemes, Le deuxieme site que Angelo trouva etait celui de jeunes satanistes et entra dans leur forum il leur expliqua qu’il voulait entrer dans un groupe sataniste et conclure un pacte avec le diable. Ils lui repondinent qu’il pouvait entrer dans leur groupe mais pour ce qui etait du pacte il pouvait l’oublier car ce n’etait que des enfatillages chretiens. Devenir sataniste lui dirent- ils c’est ne rechercher que le plaisir des sens et moudire l’humanite. Angelo fut desilusionne au sujet du pacte mais leur propos rebelles le seduisit et ils se donnerent rendez-vous dans trentes minutes devant, une station de metro. Angelo s’y rendit, deux satanistes l’attendoient. L’un etait brun et gros, il se presenta : je m’appelle 666. L’outre etait blond, grand et maigre, il se presenta a son tour : je m’appelle Manson. Sui nous, dit 666. Ils firent un long trajet qui les conduisit en bonlieue parisienne. Ils arrivenent devant une maison, Manson portit une chef de sa poche et ouvrit ils descendirent ensuite escaliers qui les menenent a la porte d’une cave Manson tepa. C’est qui ? cria une voix a l’interieur. - C’est nous cria Manson a son tour. Une fille nue et excessivement fardee vint leur ouvrir la porte : Ah !! C*est le nouveau ! s’ecria t-elle. Angelo reflechit pendant un instant et declara : je m’appellerai Maldoror. Une fille s’approcha de lui le deshabilla puis se mit a sucer son sexe. Angelo se laissa faire, ses sens s’eveillerent. En un court instant il compris ce qu’etait le satanisme il ferma les yeux tont le plaisir de la fellation penetrait tout son etre faisont de lui un homme en transe. Il tint des propos prophetiques : « La societe occidentale evolue vers le satanisme. Portout commencer reportons a l’histoire de l’homme ; les premiers hommes appelles souvages etaient des hommes tres « naturels » je veux dire tres instinctifs, ils allaient et ne se preoccupaient pas de la pudeur. Il existir par ailleurs une certaire liberte sexuelle semblable a celle des animaux si l’on remonte loin. L’homme est donc dans ses premieres heures amorales et il portage beaucoup de choses avec la race des animaux qu’il vient a peine de quitte, ajoutons que l’homme est aussi anthropophage. Un peu plus tard s’installe la sorcellerie. Les sorciers et les sorcieres faisonnet alors, on fait de la magie soire et on rend des cultes aux forces des tenebres (diable) et puis progressivement l’homme s’est habille, il a cesse d’etre anthropophage, il est devenu de plus en plus pudique, de plus en plus attache a la morale et il devient chretien. Avec le christionisme, on fit la chasse aux sorcieres, le culte rendut auxh forces obscures declina et devint clondestins, les sorcieres connunent le bucher, les femmes qui allaient nues portent maintenant par pudeur de longues robes qui descendent jusqu'à leur pieds, toutes les porties sexuellement sensibles son caches a la vue des hommes par pudeur. Des personnes homosexuelles connaissent egalement le bucher l’homosexualite est consideree, comme immorale donc bestiale. Meme sort pour les athees, puis soudain en passant par la revoulution francaise les hommes ne liberent ils crient « democritie et liberte ». Ils n’apprecient plus la morale rigide ; les habits deviennent de plus en plus court, les femmes deviennent libres, le christionisme connut un declir au benefice de l’atheisme. On instoura la democratie et la liberte donc aussi liberte des noeurs. Voyez maintenant le monde dans lequel nous vivons, les filles sont devenues sexy. Cela correspond a un retour aux premieres leures de l’homme. Apres s’etre habille, l’homme est en train de se deshabiller, et il se deshabille De plus en plus, viens n’avez qu’a voir maintenant la mode, et les stars. Qui sont maintenat presques nues. La musique est devenue pornographie on est entre dans la civilisation du cul. L’homme est entre de retourner a la bete et en plus on ne croint plus de se proclamer sataniste, la chasse aux sorcieres, c’est fini, il y’a de plus en plus de satanistes. La litterature n’est pas en reste, une litterature pornographique, punk, roch est nee. Les horreurs ne monquent plus un certain satanisme souffle dans la litterature et rouvoque des scandales. Cela est un signe car souvenez- vous de Baudelaire et des autres qui dans leur temps avait deja ecrit et chate la modernite avant qu’elle n’arrive. Souvenez-vous de George Sand qui avait deja ecrit et vecut le feminisme avant qu’il n’arrive. La litterature precede la vie qu’on ose ecrivre dans la litterature aujourd’hui, on osera le vivre lemain. Toute ette morche vers l’animalite n’a ete possible que grace a la democratie, regime de liberte par exemblence. Or le satanisme est la liberte supreme c’est dans la societe sataniste que l’homme entrera pleinement dans la civilisation du cul, c’est dans la societe sataniste, qu’il pourra boiser comme il veut, c’est dans la societe sataniste qu’il retournera completement a l’animalite, c’est encore dans la societe satansite qu’il pourra aller nu et termine ainsi son deshabillement. Et la litterature que j’ai tont aime ? quel est son avenir ? Eh bien un jour la litterature ne s’adressera plus a l’intelligence mais aux instincts. Je veux dire par la qu’elle deviendra totalemnt pornographique et horrible en un mot satanique et finira peutetre par disparaître parce qu’elle de viendra unitule, l’instinct etant antiintellectuel. En conclusion et pour tout resume je dirai que la civilisation ressemble a une pierre que l’on jette, elle monte, monte puis lorsqu’elle est arrive a son plus hout niveau, elle redescent et retombe sur la terre d’ou elle est parti. Voilà cet exemple resume bien l’histoire de l’humanite va vers le satanisme et la democratie est une des etapes de la marche vers le satanisme. Des applaudissements fuserent dans la cave, Aleister prit ses et Manson le soulevenent et le portenent en triomphe ; Les satanistes etaient excites par tont d’intelligence, ils criarent : vive Maldour notre prophete et guide, vive Maldoror, vive Satan. Satan est notre maitre, Maldoror est son prophete. Angelo leva la main et demanda le silence. - Attendez, je n’ai encore finit dit-il. - Il le redeposa, et il continua :L’intelligence est un lourd fardeau a porter, ainsi les enfants surdoues souffrent, j’ai lu recemment un article d’une psychologue mericaine qui dit que beaucoup de satanistes sont des surdoues.Cela s’explique : les surdoues desesperes jettent les fordeau de l’intelligence pour devenir comme des animaux car c’est ca le satanisme, la loi animale qui est la loi de la jungle et des instincts.les plus intelligents deviendront donc betes en devenant satanistes, ceqzi sont deja betes les deviendront naturellemnt.Je crois que les surdoues sont majoutoire, parmi nous et pour preuve nous allons faire tout de suite un test de qI. Est-ce qu’il y’a un ordinateur ? - Oui repondit 666, il y’a un ordinateur a la veranda, allons y. Ils sortirent la cave et rejoigninent la veranda, Angelo s’installa sur l’ordinateur et entre dans un site de text de qI, il imprima les test en 10 exemplaire, chacun prit une feuille et fit le text qui devait prendre 45 minutes. Le resultat fut le suivant : Angelo avait un qI de 179, Monson avait un qI de 167, le plus bas qI etait sade avec 140 vous voyez dit Angelo triomphateura revoir la fin, que j’avais saison. Les satanistes souriaient de satisfaction : Angelo leur avait fait decouvrir leur propre nature, il leur avait montre qu’ils ne eraient pas ne betes comme leurs parents et la societe necessaient de leur repeter Maldoror, tu es un genie ! declara 666. Ils redescendirent dans la cave et Angelo continua son discours prophetique : oui nous sommes des genies, nous sommes les premiers satanistes, les genies precedent toujours l’humanite dans sa marche - marche. Il est donc necessaire que nous ne devenions pas totalement des animaux, il ne faut pas supprimer entierement le surmoi, il faut quand meme preserver un peu de raison, il faut que nous nous fondions dans la societe, que nous fassions des etudes et que nous devenions les elites de la societe, c’est ainsi que nous nous constituenons en parti politique et prendrons le pouvoir democratiquement. Les hommes voudront de nous, parce que nous leur montrerons la voi du bonheur. Les satanistes ne doivent pas etre suicidoires, un sataniste ne devrait pas exercer ses instincts criminels sur un outre sataniste. Il doit les exercer sur ceux qui ne voudront pas devenir sataniste. Dans la societe sataniste, on se servira des reactionnaires comme des instruments servont a satisfaire nos instincts ; on les torturera avec plaisir jusqu'à leur mort, on violena les femmes. On pourra par exemple enfoncer une aiguille dans le vagin d’une fillette ou decouper un homme en petits morceux. Voilà j’ai finit. Divin Maldoror, cria Sade. 666 mit la musique de Marylin Manson a fond et les satanistes se mirent a danser comme des diable, l’acool coulait a flots. Lorsque Angelo quitta les satanistes, il se rendit chez Collette. Ah Colette il faut que je te dise quelque chose ! s’ecria-t-il. - quoi Je suis maintenant sataniste et c’est super d’estre sataniste on s’amuse comme des fous, il n’y a plus de limites quoi. Tu dois aussi devenir satanistes. C’est la meilleure facon d’exiprimer sa hainee contre la societe. Angelo exposa ses propheties a Colette : un jour termina-t-il l’humanite sera sataniste comme l’Funge entiere fut outre fois chretienne. Colette fut convaincu, elle suivit Angelo chez les satanistes et recut a son tour le boteme satanique : elle brut le sperme d’Angelo, les excrements de la bete et l’urine de Babylone. Puis elle se jetta avidement sur la bite de Manson. Ange marchait un jour la mine renfrognee, lorsqu’il croisa un jeune mettis et une jeune fille. Environ du meme age que lui. Ils etaient tout de noir vetus la fille avait la peau blarforde et s’etait maquillee en noir. Ils portaient des doc Martens. Leur air de corbeaux bonnis par la societe froppa Ange et l’excita, il se retourna sur le sac a dos de la fille il lut une inscription « Satanive love you » Sur celui du garcon : « Fuck the society and the humanity » Ses propos rebelles le seduisirent. C’etait la meme revolte qui l’habitait. Ses auteurs preferes ; qu’il venait de decouvrir Aloysius Bertrand et Lautremont etaient egalement des imadoptes. « Pourquoi ne deviendrai-je pas aussi sataniste ? pensa-t-il. S’il devenait sataniste il rencontrerait des garcons qui lui ressemblent et il echapperait ainsi a sa solitude. En plus l’image des deux jeunes satanistes l’excitai est lorsqu’il revoyait l’image de la jeune fille corbeau, son penis se mettait en erection, il decida brusquement qu’il deviendra sataniste, il etait conscient qu’en devenant satniste, il rompait avec l’humanite, il tuait des siecles d’histoire qui avait vu le primate evolue jusqu'à l’homme, il tuait le surmoi qui s’etait constitue au cours de l’histoire biologique (comme il l’avait lui meme ecrit) pour retourner a l’animal pour ne plus etre qu’une personne ca. Mais il sentait bien que c’etait la solution. Son surmoi etait responsable de sa timidite et de son hypersensiblilite de son qui l’avaient tout fait souffent, qui avaient foit de lui un incompris en devenant sataniste i allait povoire tuer sonhypersensibilite et sa timidite et il connaitrait enfin le bonheur que connaissait un garcon comme Gaspard. En devenant sataniste ange accomplissait une revolution en arriere. - Je vais detruire l’humanite en moi, pensa-t-il je vais tuer par la le lien social puisque je suis incompris de la societe. Tout devenait clair pour Ange, toutes les contraditions qu’il avait connu jusque la s’estompenent parce que pour qu’il y ‘ait contradiction, il faut qu’il y’ait deux forces opposees, or il avait decide de supprimer l’une des forces. Il comprenait que ce qu’il avait ecrit etait juste : le moi etait bel et bien compose de ca et de surmoi, car en supprimont le surmoi, il avait aussi supprime son moi, il n’etait plus desir de plaisir, il n’etait plus qu’un animal, il avait tue sa conscience, il ne vouait plus etre conscient, il voulait etre bete, etre un ca. Entre les deux forces opposees qui etaient en lui comme en tout homme il y’avait dieu et le diable, le surmoi et le ca. Le chemin de dieu etait dur, etait jonche de souffronces, le chemin de dieu etait celui de l’hypersensible qui souffre, c’etait le chemin de l’homme dont le surmoi trop sigoureux tyranise et exige de lui une purete divine. Le chemin du diable au contraire etait un chemin jouche de plaisir, d’insensibilite de betise et d’inconscience. L’homme etait ou milieu des deux, sens cesse tiraille entre dieu et le diable. L’homme etait partit du diable, de l’inconscience, de l’animalite puis avait progressivennent evolue pour arriver a l’humanite et a la conscience. Comme chez Angelo, l’enthousiesme d’Ange declina lorsqu’il pensa a son ami, son frere Michel. Il ne voulait pas rompre avec Michel aussi. Mais il repensa a la fille corbeau, la fille du diable. Il ressentit une forte excitation sexuelle qui chassa toutes ses tergiversations « j’ai fronchi une nouvelle barriere pensa-t-il euphorique. Je romprai avec Michel aussi, je suis meme prêt a le tuer » Des lors tout etre fut inonde d’un plai sur et d’une joie pervers. Il etait devenu sataniste. Ce qu’il lui restait a faire, c’etait de retrouver les deux satanistes qu’il avait eroise ou de recontrer d’outres. Lorsqu’il portait a l’ecole, il observait les gens a la recherche d’eventuels satanistes. A l’ecole on fut etonne de le voir lui ordinaire a peureux ou d’humeur moussade, avec un sourire malicieux et un air coquin. Il se pentait nur de lui meme. Aucune crounte n’effleurait son esprit, il avait accompli une veritable revolution. On lisait l’arrogance sur son visage . Il entra en cours et s’assit a la premiere table. Mr. Corbusier remit des devoir : Alors Ange, tu n’es toujours pas reveille, qu’est-ce qu’on va faire de toi ? - Vous n’allez rien faire de moi dit-il en regardant Monsieur Serrurier, droit dans les yeux.Celui ci crut qu’il etait drogue, il sortit et appela un surveillant : j’ai un probleme avec Contunier, je crois qu’il est drogue. S’il vous plait conduisez le a l’infirmerie. Le surveillant demanda a Ange de le suivre,, il se leva avec des foutaises et suivit le surveillant a une bonne distance. A l’infirmerie, il ne daigna pas repondre au bonjour de l’infirmiere, ni a son sourir. Le surveillant expliqua l’objet de leur venue. L#infirmiere apres un temps d’examen declara que Ange n’avait pris aucune drogue. Ils repartirent en cours. - Positiv ou negatif ? demanda Mr. Serrurier. - Negatif ! repondit le surveillant. Ange rejoignit sa place et Mr. Serrurier abasourdi boissa les yeux pour le regarder. Il ne lui parla plus, pendant son cour, il l’ignora completement. - Il veut jouer a la forte tete, pensa-t-il, j’attends la fin de l’annee. J’insisterai pour qu’on le renvoie de l’etablissement. J’en ai marre de cet enfant. A la fin du cours, les eleves de sa classe allerent repondre la nouvelle : « Angelo a accompli une seconde revolution, il n’est plus seulement renfrogne mais il est maintenant une forte tete. » Tout le monde s’etonna : vraiment cet enfant est mysterieux. Il a ose s’apposer au redoutable Mr Serruier, se disent-ils. Meme les eleves du primaine connaissaient maintenant Ange. Lorsqu’il morchait, ils le muivaitent et le helaient : « Lucifer ! Lucifer ! Lucifer ! » Il les chossait encriont : petits imbeciles, frichez moi la paix. Ses camarades de classes et eme ceux des classes superieures riaient a son passage. - Il merite bien son nom de lucifer - Regardez ses jambes, comme elles sont minces, on dirait des pattes d’outruches, seulement allez n’ont pas la longueur des pattes d’autruches. - Sa nuque est quand meme longue, il foudrait la mesurer a l’aide d’une negle. De tout cela, Ange n’en avait cure, il avait trouve sa voi comme il ne recogissait pas a leurs qualibets, ses camarades finirent par se lasser et le loisserent en paix. Cependant Ange etait toujours a la recherche de satanistes comme il n’etait plus timide, il demandait souvent aux passants s’ils connaissaient des satanistes. Un jour il accosta une femme et lonca sans le moindre sourire : Est-ce que tu connais des satanistes ? - La femme choquee par une tant d’impolitesse, retorqua : - Pourquoi une telle question incongrue pour le moins ? - Si vous voulez pas me repondre, fichez le comp. La femme partit sans rien dire Ange arriva chez lui et s’enferma dans sa chambre, il ne ressorti qu’a 19 H, il dina peu. - Tu as peut etre besoin d’un psychologue, lui dit Philippe lorsqu’il eut finit de manger. - Non ! cria-t-il - Si ! cria Virginie a son tour - Vous allez m’amenez de force? Ange se leva et rentra dans sa chambre. Il cloqua sa porte et la ferma. Virginie se mit a sangloter. - Calme toi lui dit Philippe, ca devait arriver c’est normal, c’est la puberte, ca passera. Virginie continua a sangloter doucement. Philippe lui prit la main : allez je t’amene faire un tour. Ils sortirent. Dix minutes plus tard ils etaient dans un cafe. - Ne t’en fais pas, c’est la puberte ! repeta Philippe a Virginie qui resait silencieuse. - Philippe, Ange est etrange. Je ne sais pas ce qu’il a dans la tete mais ce n’est pas seulement la puberte. - Que faut-il faire a ton avis ? - Je sais pas… je sais pas soupria Virginie. - Moi je crois qu’il faut etre gentil avec lui, se montrer dur avec lui maintenant ne servira a rien. - D’accord. Comme tu voudras. Je pense egalement que la severite ne servira pas a grand chose, pourtant elle est necessaire pour l’education. Dans sa chambre, Ange commencait a s’impatienter : il lui fallait trouver des satanistes mais il ne savait ou. Les satanistes etaient noires. Un jour pourtant, a la sortie de l’ecole, il entra dans le metro il apercut immediatement le metis et la jeune fille qu’il avait deja croise. - Bonjour ! s’exclama-t-il en s’asseyont en face d’eux - Bonjour - Vous ete satanistes n’est-ce pas ? - Ben oui pouquoi ? demanda le metis. - Parce que j’aimerai le devenir aussi. - Eh bien tu n’as qua nous suivre pour recevoire ton bopteme Ange se dit que c’etait le plus jour de sa vie, c’etait le jour de sa renaissance. Il allait enfin pouvoir donner libre cours à ses instincts enfouis. Ils descendirent après sept stations, ils se trouvaient en banlieue parisienne. Ils marchèrent silencieusement. Ange se laissait aller aux rêves les plus pervers. La fille rompit le silence: -une nouvelle âme donnée pour le diable. -Ha! ha! ha! ha! ricana le métis. -Quels sont vos noms? demanda Ange. -Mon nom était Angelo mais depuis mon baptême je me nomme Maldoror. -Ah! Maldoror! "Les chants de Maldoror" de Lautréamont, un grand cerveau ce Lautréamont. -Moi je m'appelais Colette, depuis mon baptême je m'appelle Belzébuth. Ils arrivèrent devant une maison et Angelo tapa à la porte. 666 vint lui ouvrir et ils entrèrent. -J'amène un nouveau. -Génial! s'écria 666. J'ai envie de chier, je donne mon caca. Ange entra dans la maison et descendit dans la cave. -Ouah! s'écrièrent les satanistes en chœur. -Je donne mon caca, cria Jézabelle. -Non trop tard, c'est moi qui ai donné. -Putain de merde. Je donne alors mon urine. -Et moi le sperme, dit Angelo. On expliqua à Ange qu'il devait boire tout ça: à la vue du liquide, Ange banda, il but tout le contenu du verre et ne put s'empêcher d'éjaculer. -Choisis ton nom! lui dit Angelo. -Mon nom est Lucifer, rétorqua-t-il. -Bienvenue parmi nous, Lucifer. Angelo fit les présentations comme quelques mois auparavant on les lui avait faites. Ange parla: -Je pense que le bonheur se trouve dans la destruction de la raison et de la morale qui enchaînent et limitent le désir et le plaisir. La raison est un tyran… Angelo l'interrompit. -Ce que tu dis fait partie de la philosophie de notre groupe mais nous savons que les satanistes sont les plus intelligents des hommes. Ils doivent donc d'abord se fondre dans la société, faire de grandes études et devenir les élites de la société, c'est seulement ainsi qu'ils se constitueront en parti politique et prendront démocratiquement le pouvoir pour imposer la dictature des satanistes. Nous savons aussi que la société évolue vers le satanisme. Nous sommes donc sûrs que dans quelques années, la société sera prête à accepter nos thèses. Nous créerons ainsi un monde nouveau, un monde où les surdoués ne seront plus les derniers mais les premiers. Un monde, donc, où l'inégalité et la différence entre les hommes seront reconnus. Il est alors nécessaire que les satanistes, qui sont les plus intelligents, ne détruisent pas leur raison. Ce qui est important, c'est qu'ils ne souffrent plus de leur hypersensibilité. Ils doivent donc détruire leur hypersensibilité. -Vous n'avez pas encore vraiment compris le satanisme, déclara Ange. Le satanisme est absence de limites, le satanisme est anarchie totale et le sataniste est individualiste, il ne saurait être communautaire. Vous avez bien vu que la société évolue vers le satanisme, cela est vrai. Il n'est pas nécessaire de prendre le pouvoir, il ne peut pas exister un gouvernement sataniste. Dans la société sataniste de demain, l'homme baisera sa femme, puis pendant son sommeil celle-ci lui coupera le sexe, par pure méchanceté; l'enfant pendra son père, la mère découpera son jeune fils en morceaux. C'est cela le satanisme, absence de limite. Le satanisme est la "liberté" suprême. Dans la société satanique ça sera la loi du plus fort. Puisque le satanisme détruit le surmoi, il n'y aura plus de lien, car le lien entre les hommes c'est la morale et la raison. Quand on les détruit, chacun ne suit plus que sa subjectivité, ses instincts si vous voulez. Les autres satanistes hochaient la tête pour signifier leur assentiment. Angelo intervint: -Si le diable se combat lui-même alors il travaille à sa propre perte. C'est pourquoi pour que les satanistes ne s'entretuent pas, il est nécessaire qu'ils conservent un peu de raison et de sensibilité, tu dis vrai quand tu dis que le surmoi est le lien entre les hommes, eh bien ce surmoi il ne faudra pas le détruire totalement, il est évident que s'il est totalement détruit les satanistes s'entretueront. Pour satisfaire leurs instincts les plus pervers, ils pourront utiliser ceux qui ne voudront pas devenir satanistes. Et lorsque tout le monde deviendra sataniste alors? -Ange a raison, constata Gilles de Rois. Angelo resta pensif pendant un moment puis il reprit la parole: -Lorsque tout le monde sera devenu sataniste, comme les satanistes sont de gros baiseurs, ils pourront pondre des bébés comme des cafards seulement pour s'amuser. Un sataniste pourra par exemple découper son bébé en morceaux ou essayer de pénétrer le vagin d'un bébé -les satanistes finiront par s affronter entre eux ,parce que le sataniste pur c est celui qui renonce entierement au surmoi souviens toi que l instint est subjectif et arbitraire et qu il n ya de communaute que s il nya un surmoi c est a dire des interdits :tout le monde fut d accord avec Ange et il devint le chef du groupe ils passerent le reste de la soiree a boire et a baiser puis un a un ils sendormirent Le premier à se réveiller le lendemain fut Aleister. Aleister était un grand brun qui portait des lunettes. Ange ne se réveilla qu'à 12 heures et déclara: -Je devais partir à l'école aujourd'hui mais je m'en fiche, si mes parents le veulent qu'ils me grondent: les paroles entreront dans une oreille et ressortiront par l'autre. -Ouais nous aussi nous avons l'habitude de sécher l'école, affirma Angelo. Cependant Philippe et Virginie, inquiets de la disparition d'Ange, avaient téléphoné à la police qui ne cessa de patrouiller pendant toute la nuit. L'école aussi fut mise au courant et M.Huvelle paraissait inquiet mais au fond de lui il était amusé par le tragique et l'inquiétude des parents d'Ange. -Il s'est peut-être suicidé, se dit-il. C'est amusant de voir quelqu'un se suicider. Philippe et Virginie en larmes accompagnaient les policiers dans leurs recherches. Vers 15 heures, crevés, ils revinrent chez eux pour prendre un peu de repos. Ange était revenu chez lui et visionnait un film pornographique que lui avait prêté 666. Philippe et Virginie ouvrirent la porte et entrèrent. La surprise les empêcha de parler sur-le-champ. Virginie se précipita soudain sur Ange et lui donna une gifle, elle fit sortir la cassette et la détruisit. -Tu veux nous tuer? C'est ça? demanda-t-elle en pleurs. Une larme coula également sur les joues de Philippe. Il se sentait coupable, tout cela était arrivé à cause de son impuissance, s'il avait donné un fils à Virginie, ils n'auraient pas adopté un autre enfant. Il repensa aux moments de l'adoption, sa joie avait été grande et la directrice avait vanté les qualités d'Ange: "C'est un garçon intelligent et il a un bon cœur", avait dit la directrice. Ange par provocation cracha tout à coup sur Virginie. Philippe bondit, l'empoigna, lui donna une paire de gifles et le jeta violemment par terre. Ange eut très mal mais par chance il n'était pas blessé, il se leva et boita jusqu'à sa chambre. Avant d'entrer, il lança à Philippe et Virginie: "Vous n'êtes pas mes parents." Il ferma sa porte à clef. Philippe serra Virginie contre lui: "ne pleure pas." Il lui caressa les cheveux. -C'est lui-même qui l'a dit, il n'est plus notre fils, ne te préoccupe plus de lui, lorsqu'il atteindra la majorité, il s'en ira. Philippe téléphona aussi aux policiers et au collège pour leur dire que Ange était retrouvé. Le lendemain, Ange rejoignit les autres dans la cave de 666, Colette et Angelo s'y trouvaient. -J'ai envie d'essayer les drogues, dit soudain Colette. Seulement j'ai pas d'argent, ajouta-t-elle. -Ouais c'est le manque d'argent, sinon on aurait essayé ça, renchérit Ange. -Si seulement mon père était mort! soupira Colette. Ma mère est une femme faible et j'aurais obtenu tout ce que veux d'elle. Colette resta un moment songeuse puis son visage devint subitement coquin: "je vais tuer mon père," annonça-t-elle. -Tu vas tuer ton père? Et comment? demanda 666. -Ma mère est en ce moment en voyage chez mes grands-parents, je suis donc seule avec mon père. J'ai besoin de votre aide mais je ne vous montrerai pas encore mon plan, je vous ferai une surprise. Ah! si ça marche, ça sera merveilleux, on sera très riches et à nous la belle vie. -Ouais!! mais il faudra que Colette ait une sacrée bonne idée pour tuer son père sans que personne d'autre que nous ne le sache. Je me demande comment tu t'y prendras, Colette… -Oh, t'en fais pas Angelo, ça marchera sûrement, tu verras et tu me salueras parce que tu comprendras que je suis une génie, une génie du mal. A ce moment Manson arriva avec une guenon. -Colette va tuer son père, annonça aussitôt Ange. -Et comment? questionna Manson amusé. -Elle nous fera une surprise, déclara Angelo. Manson regarda Colette puis il dit: -Bon, j'espère qu'elle a une idée solide derrière la tête, parce que c'est risqué. -Tu t'es payé une guenon? questionna Colette. -Ouais répondit-il, c'est une guenon pétasse. -Ah ouais? passe-la moi alors? demanda Angelo, il se leva et s'avança vers la guenon, elle se laissa faire et tandis qu'Angelo la baisait, elle regardait avec des yeux paumés Ange et Colette qui se baisaient de leur côté. Angelo eut mal au cœur, il était ennuyé de voir son ennemi, celui qui lui avait ravi sa place de leader, baiser celle qui était sa meilleure amie. 666 prit une bouteille de whisky et l'ouvrit. -Je veux boire, demanda Colette. 666 vint lui mettre la bouteille dans la bouche et elle but. -Ma guenon boit aussi, affirma Manson. 666 versa le whisky dans la bouche de la guenon; Angelo poussa un cri et éjacula massivement, jamais il n'avait baisé si bien. -Bon je vais partir, annonça-t-il. Lorsqu'il arriva chez lui, il trouva son père assis sur le divan. -Papa, lui dit-il, je vais te dire quelquechose que je rêve de te dire depuis longtemps. Son père resta silencieux, un peu inquiet même. -Il s'agit de l'origine du sous-développement de l'Afrique, j'ai trop souvent entendu tempêter contre les Européens, affirmer que le retard de l'Afrique avait pour cause l'esclavage et la colonisation, moi je te dis que si l'esclavage et la colonisation sont condamnables sur le plan humain et moral, ils n'ont en rien retardé le développement de l'Afrique. Le vrai retard de l'Afrique s'explique par son communautarisme. Mais pour commencer, je dirai que la raison n'est point exclusivement hellène tandis que la raison serait nègre. La raison et l'émotion vont très souvent ensemble, nous le voyons dans le cas des surdoués qui sont à la fois raisonnables et hypersensibles. Les Africains n'ont pas moins de raison que les Européens. Ils ont aussi eu leur façon de s'adapter à la réalité qui les entourait, ils ont fabriqué des ?dobos? pour cultiver la terre et se nourrir, ils ont trouvé des méthodes pour la culture des champs. Seulement, les méthodes sont restées les mêmes depuis des siècles. Ils n'ont jamais imaginé de meilleures méthodes parce qu'ils étaient trop attachés à la tradition, car la tradition est le lien qui unit tous les individus de la société, une société communautaire et nécessairement traditionnelle. La tradition constitue la raison de cette communauté, son surmoi qui fixe les normes et les interdits de cette communauté. Une société communautaire s'oppose donc à toute création, toute imagination et à toute nouveauté/singularité parce qu'elle menace les liens de la communauté qui sont ses coutumes. Or la personnalité des génies est singulière, hors norme, les génies sont imaginatifs et individualistes comme Einstein. Le génie s'oppose donc à la communauté et à la tradition, il est une menace pour les coutumes de la communauté. Dès lors, la communauté ne pouvait les tolérer, les sociétés traditionnelles ont donc façonné, modelé les personnes singulières pour en faire des êtres normaux, de vrais Africains par exemple. (C'est ce que toi tu as voulu faire avec moi.) Or les premiers acteurs du progrès ne sont pas la totalité de la société, non, ce sont des individus singuliers qui se lèvent, se détachent de la tradition, ce sont des Galilée, des Einstein, des Lautréamont, des Baudelaire, des Rimbaud marqués par le sceau de la différence depuis l'enfance. L'Europe n'a pas toujours facilité les innovations de ses génies comme par exemple dans le cas de Galilée, quand l'Europe était assez communautaire à cause du christianisme, lien de la société. Mais elle a toujours été moins communautaire que toutes les autres sociétés, la preuve est qu'elle était plus ouverte aux innovations, notamment sur celles qui avaient un impact sur le plan économique, telles les innovations mathématiques et scientifiques, les innovations intellectuelles tout court. Les sociétés traditionnelles d'Asie et d'Afrique ont étouffé leurs génies, seuls capables de leur apporter un quelconque progrès. Voilà la raison de leur retard. Maurice Diop, comme toujours depuis l'adhésion d'Angelo dans le satanisme, resta muet, pourtant la démonstration logique de son fils l'avait frappé, il réalisait que les valeurs africaines qu'il avait vénéré jusque là étaient les causes des malheurs africains. -Mais, continua Angelo, la colonisation, en bouleversant les traditions africaines, en amenant les Africains à se détacher un peu de leurs racines a permis un changement dans la mentalité des Africains et un progrès intellectuel et même du niveau de vie. L‘Afrique est engagée dans la voie de la modernité, les jeunes ont commencé à abandonner les coutumes africaines et comme tu l‘as souvent dit avec colère, il y a des Africains qui n‘apprennent plus les langues africaines à leurs enfants. Mais attention ! je t‘ai juste montré les origines du sous-développement traditionnel de l‘Afrique et si tu veux de l‘Asie mais je ne te dis pas que le développement est meilleur car les occidentaux vont vers le satanisme, parce qu‘ils n‘ont plus de repères, ils ont détruit toute tradition, tout interdit donc, l‘Afrique et l‘Asie qui s‘engagent également dans la voie de la destruction des traditions suivront l‘occident dans le satanisme, l‘avenir de l‘humanité, c‘est le satanisme. » Maurice Diop était resté dans son mutisme, cependant il transpirait d‘émotion, son fils venait de lui apprendre ce qu‘était le monde. Il regrettait maintenant d‘avoir été trop dur avec un fils si intelligent, de n‘avoir pas crée une intimité entre lui et son fils. C‘était trop tard maintenant. « Bon voilà papa, dit Angelo en sortant du salon, c‘est tout ce que j‘avais à t‘apprendre. » Il se servit des pommes de terre que son père avait préparé[es] et mangea, puis il monta dans sa chambre et dormit. * * * Ange quitta vers 3 heures la cave de la famille de 666 et rentra chez lui. Colette lui avait dit qu‘elle tuerait demain son père. Ange ne trouva pas Philippe et Virginie à la maison, ils vinrent le [?] en pleine masturbation sur le canapé, ils eurent mal au coeur mais ne lui dirent rien. Ange continua à se masturber puis après avoir déverser son sperme sur le canapé, il rentra dans sa chambre. Le lendemain, il returna à l‘école. Les élèves furent étonnés de le voir si goguenard et si sûr de lui. « Qu‘est-ce qui t‘arrive Lucifer ? » lui demanda un élève. Ange éclata de rire avant de déclarer : je suis devenu sataniste. L‘élève courut répandre la nouvelle. Bientôt d‘autres élèves l‘abordèrent : « c‘est vrai que tu es devenu sataniste, Lucifer ? - Oui, je le suis, c‘est pour ça que vous me voyiez si heureux, le satanisme est si merveilleux, si vous ne voulez pas le devenir, vos enfants le deviendront sûrement. - C‘est la première fois que je t‘entends parler, lui dit un élève. - Ouais t‘as raison lui rétorqua Ange, mon surmoi trop sévère me rendait timide mais je me suis débarassé de lui. » Les élèves qui l‘avaient entouré éclatèrent de rire, puis la sonnerie retentit. En montant les escaliers, d‘autres élèves le questionnèrent : « Lucifer, t‘es devenu sataniste ? - ouais, man, je suis devenu le chef des satanistes. Le chef !! - ouais, le chef man. » Au cours d‘Anglais, Ange s‘assit derrière une fille. A un moment, il caressa les fesses de la fille. Les élèves qui étaient derrière lui s‘esclaffèrent. La fille sursauta puis se retourna rouge de colère : « Eh Lucifer, qu‘est-ce qui se passe, t‘es con ? - Oh ! qu‘est-ce qu‘il y a ? demanda le professeur. Ange Félix m‘a touché aux fesses, se plaignit la fille. L‘hilarité atteignit son comble dans la classe. Ange souriait coquinement en regardant le professeur. - Oh Ange, je ne me préoccupe plus de toi, dit le professeur, mais je te demande de ne plus déranger les autres. Si tu viens en classe pour déranger les autres, tu peux rester chez toi. - Ben j‘aurais préféré rester chez moi mais que voulez vous l‘école est obligatoire, j‘ai pas le choix. - Tais toi, cria le professeur, je veux plus t‘entendre ! - Ok. Le professeur continua son cours. Au soir, Ange rejoignit ses amis satanistes. Aleister qui avait 16 ans et savait assez bien conduire était venu en voiture à la demande de Colette. Angelo apporta également des cordes. « Allons d‘abord au cimetière proposa Aleister. - Ouais !! s‘exclamèrent les autres. - On va profaner une tombe, jubila Ange. » Assez loin de la maison de 666 se trouvait un vieux cimetière appelé Saint Jonas. Ils s‘y rendirent et escaladèrent le mur. Sade avait emporté une torche. « Je veux, dit-il, une jeune fille morte il n‘y a pas longtemps pour baiser. Que le corps soit pourri ou pas, cela m‘est égal. Pourvu que le vagin reste intact. Il promena sa torche sur les tombes et s‘arrêta à une inscription : « Sophie Sparte, 15 mai 1983 – 7 février 1998 ». « Eurêka ! s‘écria Sade, celle là elle est bien bonne, elle est morte il y a seulement un mois, en plus elle est jeune, seulement 15 ans. Angelo et Manson aidèrent Sade à démonter la tombe puis ils sortirent le cercueil et le défoncèrent. La jeune fille était vêtue d‘une robe blanche mais le corps commencait à dégager une odeur pourrie. « La puanteur réveille mes instincts ! s‘exclama Colette avant de se mettre à crier tout en sautillant : je suis une démon, une succube (?), la servante du diable, Heil Satan ! 666 ricana en sortant sa bite : - Je vais la baiser. Mais Colette l‘interrompit : non, elle est à moi, casse toi, lorsque j‘aurais fini avec elle, je te la passerai. - Ouais laisse la baiser, c‘est amusant de voir une fille baiser une fille, renchérit Ange. - Sale lesbienne, va, grommela Sade. Colette se courba, déshabilla la jeune morte, se découvrit le vagin et le frotta contre celle de la morte, elle roucoula de plaisir. - Hum, c‘est bon ça n‘est-ce pas ? demanda Ange. - Oh la pétasse ! s‘écria Sade. Colette frottait de plus en plus frénétiquement. Après l‘orgasme, elle se releva et cria : Sade à toi. Sade se précipita à son tour, introduisit sa bite dans le vagin et commença à baiser, les va et vient devinrent bientôt plus rapides et plus violents. Sade s‘acharnait, transpirait mais le corps n‘était plus solide. Au moment de l‘orgasme, Sade s‘acharna avec encore plus (tant ?) de violence que son pénis déchira le vagin et le bas ventre. - Oh ! Oh ! s‘écrièrent les autres pleins d‘admiration. L‘odeur nauséabonde de la morte s‘intensifia et les satanistes furent encore plus excités. Colette fouilla l‘intérieur du ventre de la morte, elle arracha les intestins pourris sur lesquels Sade avait deversé son sperme. Colette fut dégoûtée une seconde mais elle transforma le degoût en une nouvelle excitation, elle franchissait un nouvel interdit pour s‘abandonner à ses instincts. - Fais moi sentir ! demanda Ange. Colette lui passa les intestins. Après les avoir senti, il croqua un bout. Les autres s‘étonnèrent : il est pas mal, Ange, il est pas mal. - Je mangerai aussi, déclara Angelo. - Moi aussi, dit 666 à son tour. » Tous les autres demandèrent à goûter les intestins et Ange passa à chacun un bout. Cependant le vieux gardien de la prison avait de sa cabine aperçu la lumière de la torche et s‘inquiétait, c‘était un vieux chrétien superstitieux qui allait à la messe chaque dimanche depuis sa naissance, il se mit à trembler s‘il n‘avait entendu aucun bruit (Syntaxe) « S‘agit-il d‘hommes, se demandait le vieux gardien, n‘est-ce pas des fantômes ? Ses dents se mirent à claquer et tout son corps trembla à cette pensée. Il se mit à prier entre deux claquements de dents : - Jésus, Marie, Joseph, mon saint Ange gardien, tous les saints, veillez sur moi. » Il eut une idée, l‘idée d‘appeler la police. Il composa le numéro : « Allo, c‘est le gardien du cimetière Saint Jonas, dit-il d‘une voix tremblante et suppliante. Il se passe quelque chose d‘anormal. - Quoi précisément ? demanda le policier qui avait pris le téléphone. - Je vois une lumière parmi les tombes. - Bon, nous arrivons. - Faites vite, je vous en supplie. » Le vieillard se remit à prier en attendant l‘arrivée de la police, il sortit un chapelet de sa poche et égrena les « Je vous salue Marie ». Cinq minutes après son appel, la police arriva et sonna à la porte. Le vieux gardien n‘osa pas sortir de sa cabine. Les satanistes aussi avaient entendu la sonnerie, ils ne savaient où aller. « Comment ont-ils su ? demanda Manson inquiet. - C‘est sûrement le gardien qui les a alerté, répondit Ange. Sade, cherche sa cabine avec la torche. Sade braqua sa torche au devant, il ne vit aucune cabine. La sonnerie retentit une fois de plus. Manson sursauta : - On est foutu les gars. - Passe moi ta torche, Sade, ordonna Ange. Sade lui passa la torche, la braqua au loin à droite. Il vit une maisonnette. Il indiqua aux autres : - Ca doit être là. - Pourquoi ne sort-il pas pour ouvrir la porte aux policiers ? demanda Angelo. En effet la sonnerie retentissait de plus en plus. Le gardien prit le répondeur. - Qu‘est-ce que vous faites ? ouvrez donc ! ordonna un policier hors de lui. - Oui, j‘ouvre à l‘instant, dit le vieillard d‘une voix tremblante. » Il entrouvrit la porte et jeta un coup d‘oeil dehors et voulu refermer immédiatement la porte mais c‘était trop tard, Aleister attrapa la poignée extérieure de la porte. Ange, Sade, Manson et Angelo sortirent chacun un couteau de leur poche. Ange cria : « Sale chien, tu vas leur dire de repartir ou on t‘égorge. Dis leur que tu t‘étais trompé et que tout est normal. - Du calme, mon enfant, supplia le vieux, je ferai tout ce que vous voulez, mais ne me faites pas de mal. Ange jugea que c‘était un homme faible et qu‘ils obtiendront (draient ?) de lui tout ce qu‘ils voudront (draient ?). Il lui dit : - Ecoute le vieux, tu vas leur dire que tout est normal. S‘ils insistent pour vérifier, tu nous donneras la clef et nous nous enfermerons dans ta cabine, ensuite tu leurs ouvriras la porte, mais gare à toi si tu nous trahis. Nous partirons peut-être (irons ?) en prison, mais à notre sortie, tôt ou tard on te tuera. - Je ferais tout ce que vous voudrez mais ne me faites pas de mal, implora le vieillard. Il décrocha le répondeur. Le policier lui cria : ouvrez où on défonce la porte. - Excusez moi tout est normal je m‘étais trompé.. - Et les lumières dont vous parliez ? demanda le policier. - C‘é… c‘étaient peut-être des… des lucioles, bredouilla le gardien. - Bon, ouvrez tout de même, on va jeter un coup d‘oeil. - D‘accord. » Le vieillard remit la clef à Ange et il partit ouvrir la porte, les satanistes s‘engouffrèrent dans la cabine et fermèrent à clef. Les policiers entrèrent, alumèrent leurs torches et se mirent à circuler à travers les tombes. « Qu‘est-ce qui s‘est passé ? demanda l‘un d‘eux. - Rien, rien, je m‘étais trompé. - Vous aviez parlé d‘une lumière. La lumière d‘une luciole n‘est pas si visible que ça. » Ils se dirigaient par hasard tout droit vers la tombe profanée, heureusement ils étaient encore trop loin et ne sentaient pas encore la mauvaise odeur de la morte, mais s‘ils continuaient à s‘avancer, il finiraient sans doute par sentir et découvrir la profanation. Après quelques pas pourtant, ils firent demi tour et se dirent : bon c‘est pas la peine, tout est normal. - Vous permettez tout de même que nous jettions un petit coup d‘oeil dans votre cabine? demanda l‘autre. - Euh, c‘est pas… c‘est pas la peine, bégaya le vieillard. - C‘est un ordre, déclara le policier. Mais le deuxième intervint : à quoi bon, s‘il veut héberger des malfaiteurs, ce n‘est pas notre problème, ça le regarde. Partons. - Tu as raison ! reconnut l‘autre. Allez viens fermer la porte. » Avant de sortir, ils injurièrent le vieillard : si vous êtes trop vieux et si vous commencez à avoir des hallucinations, il vaut mieux arrêter de travailler au lieu de déranger le monde. Le vieillard referma la porte sans rien dire, assez content que tout se soit bien passé. Il retourna frapper à la porte de sa cabine, et dit d‘une voix douce : « vous pouvez sortir, mes enfants, ils sont partis. » Les satanistes sortirent, rigolards et satisfaits. Ange donna au vieux rabougri une tape qui faillit le faire tomber : « Merci le vieux, on ne t‘égorgeras pas mais j‘ai une sacrée envie de baiser un vieil homme. Les autres rirent. - Oh mais certainement pas mon garçon, supplia le vieillard, voyez donc ces charmantes jeunes filles autour de vous, je suis sûr qu‘elles sont gentilles et qu’elles voudront bien car vous êtes un beau garçon. Ange ricana, puis : Merci non vieux mais, je n’ai jamais baisé avec un homme, et surtout pas avec un vieil homme c’est un interdit de la société et ça m’excite de le braver. -c’est que je ne suis pas digne de vous dit le vieillard de plus en plus inquiet et puis … et puis je sens mauvais, je ne me suis pas lavé depuis un mois. Mais super s’écria Ange ! s’exclama Ange au milieu des rires, la saleté est un fétiche ça m’excite , la saleté. Le sexe est sale. Voyez-donc les organes sexuels c’est pas là que passent les saletés du corps. Le cul (qui est un organe sexuel pour les homosexuels) fait sortir le caca. Le pénis fait sortir l’urine. La bouche est l’organe d’amour un peu plus pur car les amoureux s’embrassent mais les hommes répugnent généralement à mettre leur bouche dans celle d’une prostituée, c’est donc normal que la bouche fasse sortir une saleté un peu moindre que les deux autres déjà cités, la salive. Bon vieil homme trêve de bavardages philosophiques, courbe-toi. Le vieux resta immobile, la tête baissée. Manson, 666 et Sade l’obligèrent à se courber et Ange l’encula. Le vieux essaya de se débattre en vain avec le peu de force qui lui restait mais Manson et Sade le tinrent fermement. Ange, après avoir éjaculé se dégagea. - Bon partons dit-il, vieux viens nous ouvrir. Le vieux resta immobile sur le sol. 666 lui prit les clefs et ils sortirent. Ils se rendirent chez 666, Angelo, Ange, Sade et Aleister prirent place dans la voiture. Colette et les autres prirent le métro ils se donnèrent rendez-vous au domicile de Colette. Angelo indiqua à Aleister le lieu. Après 20 minutes ils arrivèrent et restèrent dans la voiture en attendant les autres. Vers 23h50, le second groupe arriva avec Colette. Colette monta suivi des autres satanistes, ceux ci restèrent à la porte de la chambre de son père, elle alluma la lumière, son père dormait. elle s’approcha a pas lents et silencieux du tiroir et sortit le revolver de son père. Elle savait que son père l’avait toujours chargé. Elle s’approcha des autres : venez. Ils ouvrirent et entrèrent le père de Colette se réveilla brusquement. – haut les mains, ordonna Colette. Son père leva les mains sans comprendre ce que la fille était en train de faire. Colette lui indiqua une feuille de papier et un bic posés sur sa petite table de travail. lève-toi, installe toi et écris ce que je vais te dicter sinon je te saute la cervelle, le père se leva muet comme une carpe s’installa et prit le bic prêt à écrire. Colette dicta : « Ma chère Brigitte, je te demande pardon pour ce que je vais faire mais la vie est devenue trop monotone. J’ai envie d’aller ailleurs. Prière de ne pas me rechercher. je suis sûr que tu rencontreras un autre qui te rendra plus heureuse que moi. Adieu. » -signe, ordonna Colette. Le père signa. Colette se retourna alors vers ses compagnons. attachez le avec les cordes et transportez le dans le coffre de la voiture. Aleister tu nous mèneras dans une quelconque forêt. Le père de Colette ne se laissa pas faire tout d’abord, l’œil rouge, il ferma les poings prêt à la bataille. -Approchez, cria-t-il. Tous sortirent des couteaux. Aleister fonça sur lui et le poignarda au ventre. Il mit la main sur la blessure et hurla, les autres bondirent sur lui et ils le ligotèrent avant de le transporter dans le coffre de la voiture. Colette prit avec elle une machette et des allumettes, Ange et Angelo prirent également place à l’arrière de la voiture. Les autres satanistes s’enquirent de ce que Colette comptait faire. Colette refusa de divulguer son secret. -Partez, dit-elle, demain vous comprendrez. Aleister démarra et ils s’en allèrent. Le groupe restant des satanistes suivit 666 dans sa cave. Après 20 minutes de route, Colette et ses trois compagnons arrivèrent à l’entrée d’une forêt. Ils garèrent la voiture au bord de la voiture et transportèrent le corps à l’intérieur de la forêt. Le père de Colette perdit du sang et râlait. Colette lui mit un bâillon sortit son pénis et d’un coup de machette vlan lui coupa le sexe. - . Le premier ase reveiller le lendemain fut Aleister, Aleister etait un grand brun qui portait des lunettes. Ange ne se reveilla qu’a 12 H et declara : Je devais portir a l’ecole aujourd’hui mais je m’enfiche, si mes parents le veulent qu’ils me grondent les paroles entreront dans une oreille et ressortiront par l’outre. - Ouais, nous aussi nous avon l’habitude de se cher l’ecole affirma Angelo. Cependant Philippe et Virginie, inquiet de la dispontion d’Ange avait telephone la police qui ne cessa de patrouiller pendant toute la nuit. L’ecole aussi fut misau couront et Mr. Huvelle paraissait inquiet mais au fond de lui il etait amuse par le tragique et l’inquietude des parents d’Ange. - Il s’est peut etre suicide se dit-il, c’est amusant de voir quelqu’un se suicider. Philippe et Virginie en larmes accompagnaient les policiers dans leurs recherches. Vers 15 H, creves, ils revinrent chez eux pour prendre un peu de repos. Ange etait revenu chez lui et visionait un film pornographique que lui evait prete 666. Philippe et Virginie ouvrerent la porte et entrerent.La surprise les empechant de parler sur le champ. Virginie se precipita soudain sur Ange et lui donna une giffle, elle fit sortir la cassette et la detruisit. - Tu veux nous tuer ? c’est ca ? demanda-t-elle en pleurs. Une larme coula egalement sur la joues de Philippe, Il se sentait coupable, tout cela etait arrive a cause de son impuissance, si’il avait donne un fils a Virgine, ils n’auraient pas adopte un outre enfant. Il repensa aux moments de l’adoption, sa joie avait ete grandeet la directrice avait vonte les qualites d’Ange « c’est un garcon intelligent et il a un bon cœur » avait dit la directrice. Ange par provocation cracha tout a coup sur Virginie. Philippe bondit l’en poigna lui donna une paire de giffles et le jetta violemment par terre. Ange eut tres mal, Maurice Diop était resté dans son mutisme, cependant il transpirait d‘émotion, son fils venait de lui apprendre ce qu‘était le monde. Il regrettait maintenant d‘avoir été trop dur avec un [fils, garçon ?] si intelligent, de n‘avoir pas crée une intimité entre lui et son fils. C‘était trop tard maintenant. « Bon voilà papa, dit Angelo en sortant du salon, c‘est tout ce que j‘avais à t‘apprendre. » Il se servit des pommes de terre que son père avait préparé[es] et mangea, puis il monta dans sa chambre et dormit. * * * Ange quitta vers 3 heures la cave de la famille de 666 et rentra chez lui. Colette lui avait dit qu‘elle tuerait demain son père. Ange ne trouva pas Philippe et Virginie à la maison, ils vinrent le [?] en pleine masturbation sur le canapé, ils eurent mal au coeur mais ne lui dirent rien. Ange continua à se masturber puis après avoir déverser son sperme sur le canapé, il rentra dans sa chambre. Le lendemain, il returna à l‘école. Les élèves furent étonnés de le voir si goguenard et si sûr de lui. « Qu‘est-ce qui t‘arrive Lucifer ? » lui demanda un élève. Ange éclata de rire avant de déclarer : je suis devenu sataniste. L‘élève courut répandre la nouvelle. Bientôt d‘autres élèves l‘abordèrent : « c‘est vrai que tu es devenu sataniste, Lucifer ? - Oui, je le suis, c‘est pour ça que vous me voyiez si heureux, le satanisme est si merveilleux, si vous ne voulez pas le devenir, vos enfants le deviendront sûrement. - C‘est la première fois que je t‘entends parler, lui dit un élève. - Ouais t‘as raison lui rétorqua Ange, mon surmoi trop sévère me rendait timide mais je me suis débarassé de lui. » Les élèves qui l‘avaient entouré éclatèrent de rire, puis la sonnerie retentit. En montant les escaliers, d‘autres élèves le questionnèrent : « Lucifer, t‘es devenu sataniste ? - ouais, man, je suis devenu le chef des satanistes. Le chef !! - ouais, le chef man. » Au cours d‘Anglais, Ange s‘assit derrière une fille. A un moment, il caressa les fesses de la fille. Les élèves qui étaient derrière lui s‘esclaffèrent. La fille sursauta puis se retourna rouge de colère : « Eh Lucifer, qu‘est-ce qui se passe, t‘es con ? - Oh ! qu‘est-ce qu‘il y a ? demanda le professeur. Ange Félix m‘a touché aux fesses, se plaignit la fille. L‘hilarité atteignit son comble dans la classe. Ange souriait coquinement en regardant le professeur. - Oh Ange, je ne me préoccupe plus de toi, dit le professeur, mais je te demande de ne plus déranger les autres. Si tu viens en classe pour déranger les autres, tu peux rester chez toi. - Ben j‘aurais préféré rester chez moi mais que voulez vous l‘école est obligatoire, j‘ai pas le choix. - Tais toi, cria le professeur, je veux plus t‘entendre ! - Ok. Le professeur continua son cours. Au soir, Ange rejoignit ses amis satanistes. Aleister (?) qui avait 16 ans et [savait] assez bien conduire était venu en voiture à la demande de Colette. Angelo apporta également des cordes. « Allons d‘abord au cimetière proposa Aleister. - Ouais !! s‘exclamèrent les autres. - On va profaner une tombe, jubila Ange. » Assez loin de la maison de 666 se trouvait un vieux cimetière appelé Saint Jonas. Ils s‘y rendirent et escaladèrent le mur. Sade avait emporté une torche. « Je veux, dit-il, une jeune fille morte il n‘y a pas longtemps pour baiser. Que le corps soit pourri ou pas, cela m‘est égal. Pourvu que le vagin reste intact. Il promena sa torche sur les tombes et s‘arrêta à une inscription : « Sophie Sparte, 15 mai 1983 – 7 février 1998 ». « Eurêka ! s‘écria Sade, celle là elle est bien bonne, elle est morte il y a seulement un mois, en plus elle est jeune, seulement 15 ans. Angelo et Manson aidèrent Sade à démonter la tombe puis ils sortirent le cercueil et le défoncèrent. La jeune fille était vêtue d‘une robe blanche mais le corps commencait à dégager une odeur pourrie. « La puanteur réveille mes instincts ! s‘exclama Colette avant de se mettre à crier tout en sautillant : je suis une démon, une succube (?), la servante du diable, Heil Satan ! 666 ricana en sortant sa bite : - Je vais la baiser. Mais Colette l‘interrompit : non, elle est à moi, casse toi, lorsque j‘aurais fini avec elle, je te la passerai. - Ouais laisse la baiser, c‘est amusant de voir une fille baiser une fille, renchérit Ange. - Sale lesbienne, va, grommela Sade. Colette se courba, déshabilla la jeune morte, se découvrit le vagin et le frotta contre celle de la morte, elle roucoula de plaisir. - Hum, c‘est bon ça n‘est-ce pas ? demanda Ange. - Oh la pétasse ! s‘écria Sade. Colette frottait de plus en plus frénétiquement. Après l‘orgasme, elle se releva et cria : Sade à toi. Sade se précipita à son tour, introduisit sa bite dans le vagin et commença à baiser, les va et vient devinrent bientôt plus rapides et plus violents. Sade s‘acharnait, transpirait mais le corps n‘était plus solide. Au moment de l‘orgasme, Sade s‘acharna avec encore plus (tant ?) de violence que son pénis déchira le vagin et le bas ventre. - Oh ! Oh ! s‘écrièrent les autres pleins d‘admiration. L‘odeur nauséabonde de la morte s‘intensifia et les satanistes furent encore plus excités. Colette fouilla l‘intérieur du ventre de la morte, elle arracha les intestins pourris sur lesquels Sade avait deversé son sperme. Colette fut dégoûtée une seconde mais elle transforma le degoût en une nouvelle excitation, elle franchissait un nouvel interdit pour s‘abandonner à ses instincts. - Fais moi sentir ! demanda Ange. Colette lui passa les intestins. Après les avoir senti, il croqua un bout. Les autres s‘étonnèrent : il est pas mal, Ange, il est pas mal. - Je mangerai aussi, déclara Angelo. - Moi aussi, dit 666 à son tour. » Tous les autres demandèrent à goûter les intestins et Ange passa à chacun un bout. Cependant le vieux gardien de la prison avait de sa cabine aperçu la lumière de la torche et s‘inquiétait, c‘était un vieux chrétien superstitieux qui allait à la messe chaque dimanche depuis sa naissance, il se mit à trembler s‘il n‘avait entendu aucun bruit (Syntaxe) « S‘agit-il d‘hommes, se demandait le vieux gardien, n‘est-ce pas des fantômes ? Ses dents se mirent à claquer et tout son corps trembla à cette pensée. Il se mit à prier entre deux claquements de dents : - Jésus, Marie, Joseph, mon saint Ange gardien, tous les saints, veillez sur moi. » Il eut une idée, l‘idée d‘appeler la police. Il composa le numéro : « Allo, c‘est le gardien du cimetière Saint Jonas, dit-il d‘une voix tremblante et suppliante. Il se passe quelque chose d‘anormal. - Quoi précisément ? demanda le policier qui avait pris le téléphone. - Je vois une lumière parmi les tombes. - Bon, nous arrivons. - Faites vite, je vous en supplie. » Le vieillard se remit à prier en attendant l‘arrivée de la police, il sortit un chapelet de sa poche et égrena les « Je vous salue Marie ». Cinq minutes après son appel, la police arriva et sonna à la porte. Le vieux gardien n‘osa pas sortir de sa cabine. Les satanistes aussi avaient entendu la sonnerie, ils ne savaient où aller. « Comment ont-ils su ? demanda Manson inquiet. - C‘est sûrement le gardien qui les a alerté, répondit Ange. Sade, cherche sa cabine avec la torche. Sade braqua sa torche au devant, il ne vit aucune cabine. La sonnerie retentit une fois de plus. Manson sursauta : - On est foutu les gars. - Passe moi ta torche, Sade, ordonna Ange. Sade lui passa la torche, la braqua au loin à droite. Il vit une maisonnette. Il indiqua aux autres : - Ca doit être là. - Pourquoi ne sort-il pas pour ouvrir la porte aux policiers ? demanda Angelo. En effet la sonnerie retentissait de plus en plus. Le gardien prit le répondeur. - Qu‘est-ce que vous faites ? ouvrez donc ! ordonna un policier hors de lui. - Oui, j‘ouvre à l‘instant, dit le vieillard d‘une voix tremblante. » Il entrouvrit la porte et jeta un coup d‘oeil dehors et voulu refermer immédiatement la porte mais c‘était trop tard, Aleister attrapa la poignée extérieure de la porte. Ange, Sade, Manson et Angelo sortirent chacun un couteau de leur poche. Ange cria : « Sale chien, tu vas leur dire de repartir ou on t‘égorge. Dis leur que tu t‘étais trompé et que tout est normal. - Du calme, mon enfant, supplia le vieux, je ferai tout ce que vous voulez, mais ne me faites pas de mal. Ange jugea que c‘était un homme faible et qu‘ils obtiendront de lui tout ce qu‘ils voudront . Il lui dit : - Ecoute le vieux, tu vas leur dire que tout est normal. S‘ils insistent pour vérifier, tu nous donneras la clef et nous nous enfermerons dans ta cabine, ensuite tu leurs ouvriras la porte, mais gare à toi si tu nous trahis. Nous partirons peut-être (irons ?) en prison, mais à notre sortie, tôt ou tard on te tuera. - Je ferais tout ce que vous voudrez mais ne me faites pas de mal, implora le vieillard. Il décrocha le répondeur. Le policier lui cria : ouvrez où on défonce la porte. - Excusez moi tout est normal je m‘étais trompé.. - Et les lumières dont vous parliez ? demanda le policier. - C‘é… c‘étaient peut-être des… des lucioles, bredouilla le gardien. - Bon, ouvrez tout de même, on va jeter un coup d‘oeil. - D‘accord. » Le vieillard remit la clef à Ange et il partit ouvrir la porte, les satanistes s‘engouffrèrent dans la cabine et fermèrent à clef. Les policiers entrèrent, alumèrent leurs torches et se mirent à circuler à travers les tombes. « Qu‘est-ce qui s‘est passé ? demanda l‘un d‘eux. - Rien, rien, je m‘étais trompé. - Vous aviez parlé d‘une lumière. La lumière d‘une luciole n‘est pas si visible que ça. » Ils se dirigaient par hasard tout droit vers la tombe profanée, heureusement ils étaient encore trop loin et ne sentaient pas encore la mauvaise odeur de la morte, mais s‘ils continuaient à s‘avancer, il finiraient sans doute par sentir et découvrir la profanation. Après quelques pas pourtant, ils firent demi tour et se dirent : bon c‘est pas la peine, tout est normal. - Vous permettez tout de même que nous jettions un petit coup d‘oeil dans votre cabine? demanda l‘autre. - Euh, c‘est pas… c‘est pas la peine, bégaya le vieillard. - C‘est un ordre, déclara le policier. Mais le deuxième intervint : à quoi bon, s‘il veut héberger des malfaiteurs, ce n‘est pas notre problème, ça le regarde. Partons. - Tu as raison ! reconnut l‘autre. Allez viens fermer la porte. » Avant de sortir, ils injurièrent le vieillard : si vous êtes trop vieux et si vous commencez à avoir des hallucinations, il vaut mieux arrêter de travailler au lieu de déranger le monde. Le vieillard referma la porte sans rien dire, assez content que tout se soit bien passé. Il retourna frapper à la porte de sa cabine, et dit d‘une voix douce : « vous pouvez sortir, mes enfants, ils sont partis. » Les satanistes sortirent, rigolards et satisfaits. Ange donna au vieux rabougri une tape qui faillit le faire tomber : « Merci le vieux, on ne t‘égorgeras pas mais j‘ai une sacrée envie de baiser un vieil homme. Les autres rirent. - Oh mais certainement pas mon garçon, supplia le vieillard, voyez donc ces charmantes jeunes filles autour de vous, je suis sûr qu‘elles sont gentilles et qu’elles voudront bien car vous êtes un beau garçon. Ange ricana, puis : Merci non vieux mais, je n’ai jamais baisé avec un homme, et surtout pas avec un vieil homme c’est un interdit de la société et ça m’excite de le braver. -c’est que je ne suis pas digne de vous dit le vieillard de plus en plus inquiet et puis … et puis je sens mauvais, je ne me suis pas lavé depuis un mois. Mais super s’écria Ange ! s’exclama Ange au milieu des rires, la saleté est un fétiche ça m’excite , la saleté. Le sexe est sale. Voyez-donc les organes sexuels c’est pas là que passent les saletés du corps. Le cul (qui est un organe sexuel pour les homosexuels) fait sortir le caca. Le pénis fait sortir l’urine. La bouche est l’organe d’amour un peu plus pur car les amoureux s’embrassent mais les hommes répugnent généralement à mettre leur bouche dans celle d’une prostituée, c’est donc normal que la bouche fasse sortir une saleté un peu moindre que les deux autres déjà cités, la salive. Bon vieil homme trêve de bavardages philosophiques, courbe-toi. Le vieux resta immobile, la tête baissée. Manson, 666 et Sade l’obligèrent à se courber et Ange l’encula. Le vieux essaya de se débattre en vain avec le peu de force qui lui restait mais Manson et Sade le tinrent fermement. Ange, après avoir éjaculé se dégagea. - Bon partons dit-il, vieux viens nous ouvrir. Le vieux resta immobile sur le sol. 666 lui prit les clefs et ils sortirent. Ils se rendirent chez 666, Angelo, Ange, Sade et Aleister prirent place dans la voiture. Colette et les autres prirent le métro ils se donnèrent rendez-vous au domicile de Colette. Angelo indiqua à Aleister le lieu. Après 20 minutes ils arrivèrent et restèrent dans la voiture en attendant les autres. Vers 23h50, le second groupe arriva avec Colette. Colette monta suivi des autres satanistes, ceux ci restèrent à la porte de la chambre de son père, elle alluma la lumière, son père dormait. elle s’approcha a pas lents et silencieux du tiroir et sortit le revolver de son père. Elle savait que son père l’avait toujours chargé. Elle s’approcha des autres : venez. Ils ouvrirent et entrèrent le père de Colette se réveilla brusquement. – haut les mains, ordonna Colette. Son père leva les mains sans comprendre ce que la fille était en train de faire. Colette lui indiqua une feuille de papier et un bic posés sur sa petite table de travail. lève-toi, installe toi et écris ce que je vais te dicter sinon je te saute la cervelle, le père se leva muet comme une carpe s’installa et prit le bic prêt à écrire. Colette dicta : « Ma chère Brigitte, je te demande pardon pour ce que je vais faire mais la vie est devenue trop monotone. J’ai envie d’aller ailleurs. Prière de ne pas me rechercher. je suis sûr que tu rencontreras un autre qui te rendra plus heureuse que moi. Adieu. » -signe, ordonna Colette. Le père signa. Colette se retourna alors vers ses compagnons. attachez le avec les cordes et transportez le dans le coffre de la voiture. Aleister tu nous mèneras dans une quelconque forêt. Le père de Colette ne se laissa pas faire tout d’abord, l’œil rouge, il ferma les poings prêt à la bataille. -Approchez, cria-t-il. Tous sortirent des couteaux. Aleister fonça sur lui et le poignarda au ventre. Il mit la main sur la blessure et hurla, les autres bondirent sur lui et ils le ligotèrent avant de le transporter dans le coffre de la voiture. Colette prit avec elle une machette et des allumettes, Ange et Angelo prirent également place à l’arrière de la voiture. Les autres satanistes s’enquirent de ce que Colette comptait faire. Colette refusa de divulguer son secret. -Partez, dit-elle, demain vous comprendrez. Aleister démarra et ils s’en allèrent. Le groupe restant des satanistes suivit 666 dans sa cave. Après 20 minutes de route, Colette et ses trois compagnons arrivèrent à l’entrée d’une forêt. Ils garèrent la voiture au bord de la voiture et transportèrent le corps à l’intérieur de la forêt. Le père de Colette perdit du sang et râlait. Colette lui mit un bâillon sortit son pénis et d’un coup de machette vlan lui coupa le sexe. - J’ai a vous raconter une mechancete que j’ai faite, annonca Angelo. - De quoi s’agit-il ? demanda Aleister. - C’etait pendant la recreation de midi. Les eleves avaient pose comme d’habitude leurs cartables dans le hall de l’etablissement et y bavardoient en petits groupes. Je pris discretament un cortable quelquonque, comme s’il m’appartenait et je me rendis avec aux toilettes. La je chioi dans le cartable et apres l’avoir referme, je vins le redeposer a sa place, dans le hall.Les satanistes interrompinent Angelo par leur rires.Lorsqu’ils s’arreterent de rir, Angelocontinua : Puis je me mis dans un coin du hall pour voir ce qui allait se posser.Bientôt je vis les eleves se boucher le nez en froncant les sourcils puis comme l’odeur devenait de plus en plus interse, chacun se precipita pour prendre son sac et quitter le hall, je fis de meme. Cependant je vis ma victime qui prit son sac, mais le redeposa aussitat , indispose par l’odeur. Tous ses amis s’enfrinent et le laisserent seul.un surveillant lui demanda : Tu veux deposer ton sac pour que qui vienne le chercher ? Il prit dors son sac et sortit doras la coin de l’ecole comme les outres eleves. Ceux ci s’enfuinent en se moquont de lui. Ils se ressemblenent au loin. Lorsqu’il s’emblait venir ver eux : Ils lui croient : reste la bas, ne viens pas s’il te plait.Il etait devenu aussi rouge qui une tomate et tournoyait les yeux hogoids. Il cherchait comment se debarasser de son fordeau mois ne trouvait pas. Finalement un surveillant arriva avec deux sacs plastiques, mit son cortable dans le premier sac puis mit le tout dans le second. Il ferma et porta le tout a la poubelle.Tout le monde apploudit Angelo. - Sade le felicita : Tu as un genie malefique c’est bien, je vais le faire aussi dans mon ecole. Sie seulement les profs aussi posoient leur paix dans le hall avec ceux des eleves.Ca aurait ete bien. - Le mal est la plus bonne des choses, dit Ange, nous devons aussi celebrer des messes moines a l’honneur du diable declara-t-il - Mais pourquoi celebrer des messes en l’honneur du diable, le diable c’est une invention des chretiens, le diable n’existe pas. Le satanisme est juste une facon de vivre, c’est une philosophie de vie. - Tu blasphemes dit Ange, d’un ton docte. Le diable existe, c’est le ca. Si les instincts existe dans le diable existe. Nous satanistes, nous conchons un pacte avec le diable nous nous engageons a lutter contre toute limite, tout surmoi, tout interdit a nos instincts et en echange le diable nous offre le plaisir et tout ce que nous voulons. Car c’est en luttant contre les interdits qu’on gagne tout ce qu’on veut, c’est en vivont selon no instincts qu’on gagne le plaisir. Demain nous celebrenons une messe en l’honneur du diable. En retour il nous offira du plaisir c’est ca le pacte avec satan. - Ouais Ange a raison, dit Aleister.Demain nous devrons celebrer la messe noire - Ta mere alla a de l’argent avec alle non ? demanda sade.Ah oui ! s’ecria Colette, je n’y avais pas pense. Mon pere avait aussi ce probollement de l’argent dans les tiroins.Elle monta les escaliers en couront elle tira un premier tiroir et ne trouva rien, dans la seconde, elle trouva une enveloppe non fermee. Elle mit sa moin a l’interieur et sortit des liasses. Elle corapta : cela faisait 15.000 euros. Ele redescendit enthousiaste et vient poser sa trouvaille devant les satanistes meduses :oh ; tant d’argent s’ecria Angelo, il se mit febrilement a compter : c’etait bien 15.000 Euros, une forture - Et a la fin du mois viendra s’ajouter l’argent de ma mere ! s’ecria Lolette. - Lundi nous payeerons de la cocaine ! declara Ange - Il foudra trouver des vendeurs. Ou les trouver ? questiona Angelo. - Il suffit de s’adresser a un block qui a le look du metier s’il a de la cocaine. Repondit Ange - Ouais t’as raison reconnut Angelo tout penoud. C’etait la deuxieme fois que Ange venait de lui clouer le bec.Colette portit ensuite a la cuisine chercher de l’eau froide. Elle versa le tout sur Brigitte cette derniere possa un cri et se mit a trembler sade se leva soudain, en leva sa ceinture et se mit a la fouetter.Brigitte cria tres fort cette fois et sade effraye a l’idee qu’elle pourrait alerter les voisins la baillona pour pouvoir la fouetter a son oise. Brigitte pessentait les coups dors son corps et dons son cœur a la fois. Pour elle ce n’etait pas sade qui la froppait, c’etait sa fille.Les larmes ruisselaient sur ses joues pourpres cela mettait le penis de sade en erection il s’arreta de la fouetter lorsqu’il eut ejacule.Colette mit une cossette pornographique, qu’elle avait soigneusement cache jusque la.Sous son lit pour que ses parents ne decouvrent pas qu’elle regardait de telles obscenite.Regardez-dit-elle, je vois vous faire une surprise tout a l’heure.Elle descendit dans la eove et remonta avec trois bouteilles de vins bordeaux sous les bras.Sade bondit et prit une bouteille. - Ne vous en faites pas, y’on aura pour tout le monde, affirma colette. Descendez dns la cove, il y’a encore deux outre bouteilles.Elle remit une bouteille a Ange et garda la derniere pour elle. Les outres descendirent et chacun remonta avec une bouteille. Ils ne soulenent. Cette nuit la. La veronda fut bientôt rempli d’un concert d’ivrognes. Ange chantait : stan t’appelle, donne lui ton ame, satan t’appelle, suis le.Angelo lui se rappellait ses premieres annees de’ecoles et hiaite tue tete : B-A-Ba, B-0-B0 Bientôt ils se turent et ce fut les sonflements qui remplirent le verandra. Brigitte, elle ne ferma pas l’œil de la nuit.Ange se reveilla le premier le lendemain a 8 h 50 il reveilla les autres : bougez vos culs, la messe commence a 9 h, il ne nous reste plus que 10 minutes. Tous se reveillerent et sons avoir fait la moindre toilette coururent a l’eglise en deux groupes laissont Brigitte seule et toujours ligatee.A la communion, tous partirent prendre le corps du christ comme preere et firent mine de l’ovaler, en eohite, chcun garda l’hostie dans le creux de sa main. A la fin de la messe, ils se retrouvent tous chez colette.Ange donna l’ordre a tout le monde de se deshabiller pour retourner aux instincts a l’animalite. Colette se proposa pour etre l’autel de la ceremonie. Elle se coucher sur le dos, sous les yeux remplies de larmes de sa mere. Ange etait le grond pretre, il sora les hosties sur le vagin de colette et commenca la messe :Satan, dit-il nous sommes heureux de pouvoir celebrer cette messe en ton honneur, tu as ete comme nous, prisonnier de dieu que nous appellons surmoi. (Dieu n’est-il pas l’etre sur, l’etre au dessus) Mais tu as prefere chuter. Ton etat de prisonier nous l’avons tous connus mais peut etre que cet etat ajoute du mordont dans ton combat comme dans le notre.Sie tu n’avais pas eu un surmoi, une conscience, tu aurais ete inconscient et ton combat n’aurais pas eu de sens, ce qui te procure le plaisir du mal c’est le fait d’avoir en soi une lumiere, c’est le fait d’avoir en soi un interdit, un dieu qui voudrait que l’om fasse le bien et cependant combattre ce dieu et ses interdits en choisissant le mal, en renoncant a la lumiere pour choisir les teirebres. C’est ca la chute de lucifer. Lucifer, l’Ange de la lumiere, l’Ange qui etait sans doute le plus proche de dieu.J’ai lu une fois que les surdoues avaient tres souvent un comportement extremiste : soit Ange, soit demon. Celui qui le plus en lui dieu et ses interdit eprouve le plus de plaisir s*il ose se revolter contre ses entraves ou plaisir de ses instincts, car il detruit le plus d’interdits et satisfait donc plus ses instincts.Brigitte ecoutait tout cela sans y emettre le moindre jugement, elle etait seulement degoutee et crointive instinctivement.L’atmosphere lui poressait surreel. - Que chacun ecrase dieu, faites tout ce que vous voudrez. Ange se precipita sur la quenon de Manson et la penetre. La guenon se laissa faire. Son corps suivait les va et vient du corps d’Ange apporemement, elle eprouvait du plaisir.Aleister courut lecher le cul de 666 avec fremesie - Je veux du coca, 66 fit sortir de son cul un bout de caca et Aleister le croqua adidement et en se demanda : 666, s’il te plait encore, vive la salete. Bientôt un outre bout fut a l’horizon du cul et 666 le croque encore. - Hum. Ta bouche va etre puante, ricona 666.Colette se releva, ramossa les hosties et s’approcha de sa mere : He, le christ va te baiser. Tu verras comme il baise bien. Elle introduisit les hosties par patit bout dans le vagin de sa mere qui regarda hebetee sa fille faire. - Ange apres avoir ejacule retira son sene du vagin de la guenon moir celle ci, courut se mettre devant Ange en poussant de petit cris, elle releva son cul et y introduisit un doigt tout en continuont de pousser ses cris. - Elle est omoureuse de toi, Ange, moriez vous, se moqua Angelo. - Ah toi, tu vois maintenant ce que c’est que le notonisteme, regarde colette enfoncer des oiguilles dans le corps de sa mere. C’est comme ca. Les instincts ne peuvent que s’affronter. Est satan qui a decide de supprime le surmoi qui est en lui. Aportir de ce moment, il n*est plus un moi, puisque le moi est compose de ca et de surmoi (comme je te l’ai appris par mon essai) il devient juste un ca, un reservoir d’instincts. Regarde dans la nature les instincts s’affrontent entre eux. Les satanistes aussi finiront par s’affronter entre eux. Tes histoires de gouvernement satanistes sont rop connes. Declara Ange, arrogomment. Angelo fut blesse dans son amour apropre, cette fois il decida de reagir:Au lieur de faire tout cette lit teroture, puisque tu es si extremeiste, pourquoi tu ne nous donnes pas l’exemple en tuont tes propres parents ? - Angelo a raison ! s’ecria Sade tu dois tuer tes parents.C’est rai, ca sena la preme que tu es un vrai sataniste et que tu es digne d’etre notre guide et notre maitre a penser Ange fut troublei : mais … mais si je tue mes… mes parents bredouilla-t-il on me jettera en prison et vous n’aurez plus de guide, c’est inutile. Je ne pourrai plus combattre dieu en faisont des mechoncetes par ailleurs. - T’en fois pas dit Angelo, on se chargera de faire disporaitre les corps. Mais ce que nous te disons la est logique, c’est donc un ordre, tu dois tuer tes parents, cette nuit meme, n’est ce pas les goir. - Oui ! repondirent les satanistes en meme temps.Ange se leva pour partir. - Si tu as besoin de notre aide pour le fair nous pouvons venir avec toi, declara Angelo. - Non je peux le faire seul, replique Ange. Il sortit la mort dans l’ame. Il venait de se reveiller d’un long sommeil. Sur son trajet poin la premiere fois depuis bien longtemps il songea a Ange le et les larmes lui vienent aux yeux, il ravit le visage einignatique et triste de Placide ce visage le regardait en face, droit dans les yeux et somblait lzi faire des reproches. Il songea enfin a mIchel et a sa joie de vivre si communicatiree, et il se lamenta : il m’apportenait plus on monde de Michel, il avait rompu avec l’humanite. Sataniste il avait pu tuer Michel, mais il n’etait pas devenu tout a fait sataniste, il l’avait cru mais ce n’etait que illusion. Son surmoi etait encore la bien vivont. Dieu n’etait pas encore mort. Les passants regardoient Ange pleura et il non avait cure. Lorsqu’il arriva chez lui. Philippe et Virginie dimoient ou salon. Il entra dans sa chambre sans rien dire et s’assister larmes sur le de bat de son lit. En levont par hqsard les yeux, il vit son magasine pornograhique prefere sur sa table de travail.ses sens se rechauffenent aussi tot. Il se leva de son lit et secha ses larmes avant de ricanner ; hehe ! Dieu m’a fait une tentation, mais grace au diable je suis victorieux.Il se dit aussi : « Boh c’est normal, dieu m’allait pas se laisser facilement vaincre par le diable. Mais finalement le diable est vaingureux. Je vois tuer Philippe et Virginie ce soir»Il pensa a Angele et sicona : cette folle je serai copable de la decouper en morceaux sans broncher. Tout en parlant, il se caressait le sexe sans quitter des quex le magasine.Il pensa a Michel : oh ce tas de lard j’aimerai le voir rotir sur une broche. Il revit le visage de Placide et il ricanna : Il etait redevenu sataniste. Dieu avait finalement repis le dessus pour un court moment.Bientôt il fut tard et puis il entendit Philippe et Virginie quitter le salon pour rejoindre leur chambre. Il attendit encore : ca sera bientôt se dit-il.Une heure plus tard il quitta sa chambre, muni de son chambre de ses parents et allume la lumiere ils dormaient. Il s’approcha silencieusement de Philippe. Il sentit les battements de son cœur s’accelerer.Il leva son couteau et le laissa un instant suspendu verticalement la pointe parallele a la pomme d’Adam de Philippe.Soudain sa main se mit a trembler, il pensait au premier jour ou i abait rencontre Philippe et Virginie. Ils sont adopte leur mort pensa-t-il tristement il se souvint de ce que sœur Veronique lui avait dit : « Tu grandis et bientôt ca sera la puberte. Beaucoup de bonnes ames tombent et ne se relevent pas.»Ange ferma les yeux, se mordit la levre et enfonca le couteau dans la pomme d’Adam. Il y’eut un petit bruit et le sang gicla sur les draps blancs. Ange reitra le couteau. Philippe etait mort sans pousser le moindre cri. Virginie continuait à dormir sans se douter de rien.Ange s’approcha d’elle, des larmes coulaient sur ses joues. il leva de nouveau le bras et enfonca le couteau dans la gorge de Virginie. Puis en pleurs, il s’enfinit dans sa chambre et se coucha par terre, le visage contre le sol. Pendant tout le reste de la nuit, il ne bougeau pas, il ne pensa a rien non plus. Seules ses larmes sortaient automatiquement de ses yeux pour se repondre sur le sol.A 8 h du matin il se releva et quitta la maison.Son visage etait ironde de larmes, il avancait d’un pas sur yeux fixes droit devant lui. Des passants s’arretaient pour le regarder. Il arrive finalement chez Colette. Ils etaient en train de se souler. - Ah voici notre Lucifer s’ecria Angelo en le voyont s’avancer vers eux. Alors t’as tue tes parent ? - Oui repondit Ange froidementAh c’est pour ca que tu pleures. Lucifer ne doit pas pleurer. - On ira verifier plus tard si tu as tuer tes parents, lui dit Sade. - Colette donne moir le revolver de ton pere, demanda Ange. - Tu veux faire quoi avec ? demanda Colette. - Ca ne te regarde pas. - Donne lui donne ! s’exclama Angelo, il veut peut etre nous prouver qu’il est un vrai sataniste.Colette sourit malicieusement : je l’ai remis dans le tiroir de mon pere.Ange monta sans rien dire. Les satanistes s’esclafferent. Il redescendit avec le evoler.Tu veux faire quoi avec ? repeta Colette. Angelo ricanna : il veut se suicider La mere de collete dans un coin regardit Ange avec inquietude Elle avait raison Soudain ce dernier fixa l arme sur elle et lui tira trois balles sur le cœur..On l enterra ensuite dans le jardin lorsqu il fut nuit Ange etait devenu veritablement sataniste

La Chute de Lucifer 2e Partie

Ange se rendit le lendemain chez les satanistes. Ils partirent ensemble en voiture et transportèrent les corps jusque dans une forêt où ils furent enterrés. Ange informa peu après la police de la disparition de ses parents. La police lui demanda où il les avait vu pour la dernière fois. Elle lui posa encore d’autres questions auxquelles il répondit avec le plus grand calme. Suite à cela, la police fit des recherches qui ne devaient jamais aboutir. Ange ne fut même pas soupçonné. Il apprit cependant que Philipe, son père adoptif avait hérité de ses parents une fortune non négligeable qu’il avait peu touchée. Cet argent revenait de droit à Ange. L’ANTECHRIST Ange était sorti un jour lorsqu’il vit une jeune fille habillée à la fois en punk et en gothique. Elle était exagérément maquillée avec une coiffure punk. Elle portait une mini-jupe et en plein milieu des fesses, il y avait un trou assez large qui laissait voir ses fesses car elle portait pas de slip. - Salut! lui dit Ange - Salut ! - Comment tu t’appelles ? - Suzanne - Moi c’est Ange-Felix, tu es sataniste? - Ouèh! et toi? - Je le suis également Ange introduit sa main dans le trou de la jupe et commença à lui caresser les fesses. Elle eut un sourire coquin puis, elle déboutonna le pantalon d’Ange et se mit à le branler. - Baisons dans la rue dit elle à Ange. Ange se mit derrière elle et l’encula le trou de la jupe. Les passants s’éloignaient d’eux avec une mine dégoûtée. Mais Ange et Suzanne n’en avaient cure. Ils s’arrêtèrent un moment, Ange enleva la jupe de Suzanne puis, son tee-short. Elle portait pas de soutien - gorge et présenta donc ses seins nus. - Vous êtes des animaux ! leur cria un passant - Nous sommes pires que des animaux répliqua Suzanne Ange se mit à sucer les seins de Suzanne avec avidité puis il passa à sa chatte qu’il lécha. - Je suis folle du sexe, déclara Suzanne - Moi aussi A ce moment, un autre sataniste nommé Georges passa par là et se mêle à la partie. Tandis que Ange enculait Suzanne, Georges la baisait par la chatte. Suzanne éprouva un immense plaisir. - Je deviens folle! s’exclama t-elle allez-y mes braves. Foutez-moi, détruisez- moi frappez-moi. Georges lui donna un coup de poing sur le visage. Elle saigna du nez. - Encore, cria t-elle Ange la mordit au cou. Georges lui donna un autre coup au nez. Elle saigna de bel. - Frappez, frappez, je suis surchauffée de toute part : ma chatte, mon cul, tout brûle. Ange la gifla - Encore cria t-elle Georges la gifla de toutes ses forces puis, il lui donna un coup de poing à l’œil et enfin un coup de tête au nez. Le sang coulait maintenant sur tout le corps de Suzanne. Ange redoubla d’ardeur à la baiser et Ange de son côté la sodomisait à merveille. L’activité devin soudain infernale. Ange et Georges étaient déchaînés. Suzanne poussa un grand cri Ange et Georges éjaculèrent. C’était fini. Il s’était formé un attroupement qui avait suivi la partie débauche. Tout ce monde applaudit et on les félicita. Ils se rhabillèrent et se quittèrent. Avant de partir, Ange et Suzanne échangèrent leur coordonnées. Le lendemain, Ange devait rencontrer. Il appelle Suzanne pour qu’elle vienne avec lui. Cette dernière accepta. C’est donc ensemble qu’ils arrivèrent dans la cave des satanistes. Suzanne était candidate pour devenir membre du groupe. Ils firent donc son initiation. Elle but le cocktail de sperme, d’excréments et d’urine. Les satanistes avaient amenés des chiennes et une guénon. La Guénon avait dressée et était très intelligente. Elle comprenait assez bien tout ce qu’on lui disait. Ange sodomisa une chienne. Angelo fit de même. Manson quant à lui se contenta de lécher le cul d’une chienne. Aleister s’occupa de la Guénon il échangea de la salive avec la Guénon et lui fit de tendres caresses. Il déclara à ses amis qu’il amoureux de la guénon. Cette dernière apparaissait également attachée à Aleister et le suivait lorsqu’il se déplaçait. - et bien te enfants seront des montres! plaisanta Suzanne. - c’est sérieux, repris aleister. Je ne suis jamais tombé amoureux d’un être humain. Cette Guénon est le premier être sur terre que j’aime. - C’est extraordinaire ! s’exclama 666, tomber amoureux d’un animal! tu es vrai pervers aleister. - Je suis anormal, ça je le sais répliqua aleister - Au fond, nous sommes tous anormaux nous les satanistes déclara Jesabelle. - Un jour viendra où l’anormalité d’aujourd’hui sera la norme, la perversion gagne du terrain déclara Suzanne. Manson ajoute t-elle, encule moi. Elle se mit à quatre pattes et Manson l’encula. - Collette vient lécher le cul de Manson pendant que ce dernier était en action. Aleister encula Angelo tout en le masturbant. - Aleister, chauffe de l’eau et jette sur moi, demanda Suzanne Aleister obéît et lorsque l’eau fut bouillante, Suzanne se mit à l’écart et aleister lui jeta l’eau sur la figure. Elle hurla de douleur. Lorsque la douleur se calma elle annonça à ses amis : je veux être tuée par vous et ensuite vous me mangerez. Je bandé comme une succube rien qu’à cette idée. LE PENIS C’est un organe sexuel sadique parce qu’il agresse le vagin. En effet, le mouvement même de l’acte sexuel ressemble à une lutte, une agression où le mâle donne des coups avec son pénis à la femelle. L’acte sexuel de l’orgasme. Hors donner des coups, frapper sont des actes méchants et violents. Et si le pénis est conçu pour cela, c’est que la sexualité est fondée sur la méchanceté. Par ailleurs, l’urine sort du pénis ce qui fait de lui un organe sale et dégoûtant. Voyez donc que la sexualité est basée sur la méchanceté et la saleté. Mais continuons LE VAGIN C’est un organe sexuel masochiste. Il reçoit en effet les coups du pénis. C’est de cette agression qu’il tire son plaisir. L’urine LE CUL Le cul provoque le désir de manière intense. C’est un organe « sexuel » masochiste du fait de son ouverture plus ou moins alléchante. Les excréments sortent du cul. Ce qui fait de lui un organe sale et dégoûtant. Et pourtant c’est lui qui excite au désir sexuel. Les plus grands débauchés préfèrent le cul au vagin. Hors, il est le plus dégoûtant du fait que les excréments sortent de là. Voyez vous que là encore la sexualité parait fondée sur la saleté et l’agressivité ( le cul recevant les agressions du pénis) LES SEINS Avec les seins, nous rentrons dans la catégorie des organes sexuels les plus propres. Notons que les seins ne reçoivent aucune agression. Ils ne sont donc ni masochiste ni sadique. Les seins sont plus propre que le cul et le pénis. LA BOUCHE La bouche est également un organe plus propre et il n’est ni sadique ni masochiste. C’est pourquoi, il n’intervient pas dans le sexe mais dans l’amour qui est une sexualité plus propre, plus pur. Nous voyons là également le lien entre sadisme et masochisme et saleté. En effet, le sadisme et le masochisme en un mot l’agressivité est un fondement du sexe tout comme la saleté. Mais ils ne sont pas le fondement de l’amour qui est dépourvu d’agressivité. SEXUALITE ET SALETE Nous avons vu que les organes sexuels à savoir le pénis et le vagin et même la bouche dans une moindre mesure (la salive est aussi dégoûtante bien qu’elle soit moins que les excréments et l’urine) sont des organes les plus sales du corps humain. A partir de ces constats, nous pouvons émettre l’hypothèse selon laquelle la sexualité est basée en partie sur la saleté. Cette hypothèse se trouve confirmée dans les perversions sexuelles comme le sadisme ou le masochisme. En effet, le sadique peut prendre du plaisir en chiant dans la bouche du masochiste et le masochiste prend ainsi plaisir à être sali. SEXUALITE ET AGRESSIVITE Nous avons montrés qu’il y a des organes masochistes et d’autres sadiques. Cela montre que la sexualité est basée sur l’agressivité ou la méchanceté. Cette hypothèse se confirme dans les perversions sexuelles. En effet, le sadique prend du plaisir à faire souffrir son ou sa partenaire: il peut par exemple le fouetter jusqu’au sang et même le tuer. Le masochiste par contre prend plaisir à être fouetter ou même à se faire tuer. J’en suis le prototype. Vous voyez que là encore la sexualité est basée en partie sur la méchanceté ou l’agressivité. SALETE ET AGRESSIVITE Les organes sexuels les plus sales comme le pénis ou le cul sont également liés à l’agressivité c’est à dire qu’ils sont soit sadiques soit masochistes. C’est le cas des seins et de la bouche. Généralement c’est le sadique qui éprouve du plaisir en salissant, en chiant par exemple dans la bouche du partenaire et le masochiste éprouve du plaisir à être sali. Ainsi, le fait de salir est une agressivité. Le lien entre saleté et agressivité se vérifie également avec les organes sexuels, ceux qui sont les plus sales étant également agressifs. Par contre, les plus propres la bouche par exemple ne sont pas sadiques ou masochistes. Et c’est pourquoi, la bouche intervient dans l’amour. L’amour se distingue du sexe qui est une sexualité basique par l’affection laquelle est une base de l’amour. L’amour est ainsi plus pur, plus propre et il n’y a pas d’agressivité. Nous voyons donc que la sexualité et l’agressivité sont liées. VERIFICATION DU LIEN ENTRE SALETE ET AGRESSIVITE PAR L’EXAMEN DU MICROBE Le microbe pour se reproduire doit détruire d’autres cellules mais cette destruction passe par le pourrissement de cette cellule ou d’un aliment. La pourriture est le symbole même du lien entre saleté et agressivité. En effet la pourriture c’est la mort mais c’est aussi la saleté. Le microbe détruit une cellule en la salissant. Autrement dit, il décompose les organismes. La décomposition d’un organe = la mort de cet organe, sa transformation en pourriture. Le microbe dans sa reproduction agit donc exactement comme le sadique. Il tue et il salit. Nous voyons donc dans la reproduction du microbe les principes de la sexualité lesquels principes dont l’agressivité et la saleté. Par ailleurs, l’agressivité conduisant à la mort, nous pouvons dire que qu’elles sont liées et par conséquent la mort est un fondement de la sexualité. Ainsi, le microbe pour se reproduire provoque la mort ou la décomposition d’un organisme. La reproduction du microbe étant fondé sur les principes de la sexualité, nous pouvons dire que cette reproduction implique un véritable acte sexuel. LA TERRE ET L’EAU Parlons d’abord du mâle et de la femelle. L’organe sexuel du mâle est sadique, la pénis. La personnalité du mâle est à l’image de son organe sexuel. Le mâle est dur, agressif, violent. L’organe sexuel de la femelle est masochiste. Sa personnalité est le contraire de celle agressive, agressive. Elle est au contraire douce et fragile. La personnalité de chaque sexe est ainsi déterminée par l’organe sexuel. Revenons maintenant à la terre et l’eau. Les premiers êtres vivants comme les plantes ou les microbes viennent de la biosphère essentiellement constituée des éléments de la terre et de l’eau. La terre et l’eau sont donc les premiers reproducteurs puisque les éléments constituant les organes vivants proviennent de la terre et de l’eau. La qualité de reproductrice étant acquise à la terre et l’eau, examinons les maintenant et comparons les. La terre est dure comme la personnalité du mâle. Par ailleurs, dans l’union de la terre et de l’eau qui est à l’origine de la vie (plantes, microbes), la terre salit l’eau. La terre ressemble donc au sadique qui salit son partenaire sexuel. L’eau est plus fragile, plus douce que la terre. Au cours de son union avec la terre, elle est salie comme la masochiste est salie par le sadique. L’eau ressemble donc à la personnalité de la femelle et à l’organe sexuel de la femelle qui est masochiste. Nous retrouvons donc dans la reproduction de la terre et de l’eau, le fait de salir (saleté) qui est un principe de la sexualité. Comme nous le voyons avec le microbe, la saleté entraîne la décomposition et par conséquent la mort du vivant. Salir, c’est donc en quelque sorte tuer, faire pourrir. L’union entre la terre et l’eau laquelle a donné naissance à la vie tout comme l’acte sexuel est fondée sur les principes de la sexualité. Cette union est donc un véritable acte sexuel et nous pouvons dire qu’elle////////////// objet saint (symbole de pureté, du bien). S’il y a donc quelque chose qui excite le sadique c’est le bien, la pureté et l’innocence. C’est pourquoi certains sadiques aiment faire souffrir les enfants symbole de l’innocence. Si le sadique aime à souiller la pureté c’est parce que la terre, symbole de l’organe sexuel mâle, sadique souille la pureté de l’eau. Il suit donc que la pureté, le bien incitent à la perversion qui est une transgression du bien. Sans donc la sensibilité morale qui permet d’être conscient du bien, il ne saurait y avoir de perversion. C’est pourquoi l’animal est dépourvu de perversion alors que l’homme doué de sensibilité morale est pervers. Après avoir dit ces mots , Suzanne prit un pénis dans son sac et montra à ses disciples. - C’est ... dit - elle le pénis de mon père. Ce matin, j’ai dilué des comprimés de somnifère dans notre bouterolle d’eau. Mon père et ma mère en ont bu puis se sont endormis c’est alors que j’ai coupé le pénis de mon père et ensuite j’ai planté le couteau dans la chatte de ma mère. J’avais une sœur de huit(08) mois, je l’ai mise dans le congélateur avant de sortir. Actuellement, elle est peut être congelée. Je suis principalement et foncièrement masochiste. Je vais renverser tout de suite les valeurs. Je vais souiller la pureté de la crucifixion et les souffrances du Christ. Vous me torturerez puis vous enfoncerez une pique dans mon cul, ce sera le signe des satanistes. Ensuite, vous mangerez mon corps et buvez mon sang, ce sera la communion sataniste. Maintenant , allons-y commençons le chemin de croix. Suzanne se déshabilla, 666 la fouetta jusqu’au sang, puis aleister transperça ses mains avec des pointes. Elle hurla de douleur. Ange chia ensuite dans sa bouche. - Maintenant, dit-elle, enfoncez cette pique dans mon cul. Sachez que je meurs dans le plaisir. On enfonça la pique dans son cul. Elle poussa un cri effroyable puis ce fut le silence. Elle était morte. - Voici la plus grande dame qu’il m’est permis de voir s’écria 666 - Et oui! elle est dicine appuya Jesabelle. Manson se chargea ensuite d’égorger Suzanne. On recueilli son sang dans un récipient. Tous le burent. Ils découpèrent ensuite le corps et mirent une partie au four et le reste au frigo . Lorsque la viande fut prête, les satanistes se régalèrent. - Eh bien! s’exclama Collette. La chair humaine est la plus savoureuse de toutes. Tous l’approuvèrent. Après la mort de Suzanne les collègues de ses parents ne les voyant pas au service avaient essayé de téléphoner mais personne ne répondait. Ils finirent par prévenir la police qui défonça la porte mais les policiers se sauvèrent dès que la porte fut ouverte. En effet la puanteur était insupportable. Ils revinrent plus tard avec des cache-nez. Les corps furent transportés. Ils inspectèrent ensuite la maison. Lorsqu’ils ouvrirent le congélateur, ils virent avec stupéfaction un bébé congelé. Après avoir questionné les amis des parents, ils apprirent que les défunts avaient une fille sataniste nommée Suzanne. On la chercha mais en vain. Cependant, la vie macabre des satanistes continuait. Un garçon de 13 ans nommé Francis tomba éperdument amoureux de Collette. Il était dans la même école qu’elle mais d’une classe inférieure. Lui même ne sut expliquer cet amour. Il n’y avait pas dans le monde deux (02) êtres aussi dissemblables toute chose qui contredit l’adage selon lequel « qui se ressemblent s’assemblent ». Françis était un garçon sérieux, travailleur, poli, serviable assimilable à la gentillesse elle-même. Il était toujours le premier de sa classe et il devait cette honorable place non à son intelligence mais à son ardeur au travail. En outre, il était catholique et enfant de chœur. Françis avait une sœur jumelle, Françine qui était dans la même classe que lui. Françis était la fierté de ses parents qui l’adoraient tout comme ils adoraient sa sœur. - Dieu nous a donné des enfants merveilleux, disait souvent la mère de Françis à son mari. - Je suis entièrement d’accord avec toi répondait le mari. Cependant le cœur est incontrôlable. La passion de Françis pour une fille aussi perverse que Collette allait le pauvre garçon à sa perte. Françis avait deux défauts qui peuvent apparaître de prime alors comme des qualités. Il était perfectionniste. Cela était dû en fait à sa névrose. Il était en effet névrose jeune mais ses parents ne s’en était pas rendu compte. Il était lui-même encore jeune pour se rendre compte qu’il s’agissait d’une maladie. Francis avait un amour obsessionnel de l’ordre et de la proprété. Un habit mal rangé suffisait à le mettre hors de lui. Il était aussi romantique et idéaliste. Tandis que Françis était la fierté de ses parents et de l’école, Colette était une honte. Cette dernière s’habillait toujours en pute, se maquillait à outrance et avait une coiffure punk. Elle ne respectait personne et était enfin extrêmement paresseuse. Françis, aveuglé par sa passion, ne considéra pas tout cela. Il prit un jour son courage à deux mains et avoua à Colette son amour. La perverse se réjouit tout de suite. Le meilleur élément de l’école, un ange était amoureux. Elle décida de mener ce garçon à sa perte. - Ce garçon est un ange, pensa t-elle mais je vais le souiller. Colette avait toujours mépriser Françis. Pourtant elle lui déclara que l’amour était réciproque, qu’elle était par conséquent amoureuse de lui à la folie. La joie du pauvre garçon fut immense. Ils sortirent donc ensemble. La passion que Françis nourrissait pour Colette grandit encore et sa névrose aidant elle devint l’obsession de Françis. Colette quant à elle se moquait de Françis avec ses amis à son insu. Elle leur dit un jour : Cet idiot est capable de mourir pour moi. Je le méprise, j’ai envie de le gifler chaque fois qu’il me dit : Colette, mon amour, je t’aime plus que tout, je demande chaque fois à Dieu de t’accorder le foie. Colette s’était vite rendu compte de la névrose et du romantisme de Françis. Un beau jour, elle lui demanda de lui donner une preuve d’amour en tuant tous les élèves de sa classe y compris son professeur de Mathématiques. Ce dernier était également le professeur de Colette. C’était un homme sévère qui ne lui laissait pas de réplique. Pour que le prof fut également tué, il fallait que Françis commît son crime lorsque celui-ci sera en train de dispenser son cour. Françis fut indigné par cette demande et refusa catégoriquement. - Tout est fini entre nous, lui lança alors Colette. Tu ne m’aimes vraiment, tu ne comprends donc pas que je veux que notre amour soit légendaire comme celui de Roméo et Juliette et que cela n’est possible que si tu commets une folie par amour? Commets ce crime et les siècles à venir parleront du fameux amour entre Françis et Colette. Je t’aime à la folie et ça me fera de la peine de te perdre. Mais tu resteras toujours gravé dans mon cœur après cette épreuve d’amour. Colette avait repéré le talon d’Acholle de Françis : son romantisme poussé à l’extrême. Rappelons également que le pauvre garçon était malade. - Je vais y réfléchir dit-il, troublé. - Quoi! réfléchit! s’écria Colette. Tu n’es donc pas sur de ton amour pour moi. Françis éclata en sanglots - Demain, cria-t-il en courant je te donnerai une réponse. Il s’enfuit ainsi et Colette exulta de joie. Elle était certaine que Françis allait succomber. Elle savait qu’il ne pouvait pas renoncer à elle. Cependant le lendemain, Françis parla à Colette - S’il te plait, lui dit-il. Permet que je commette une autre folie pour te prouver mon amour. Je pourrai par exemple me suicider mais je ne tuerais pas mes camarades de classe. - Non, réplique Colette. Es - tu un lâche? Je veux que tu fasses ce que je t’ai demandé, sinon je considère que tu ne m’aimes point. Tant que tu ne sera pas prêt à faire ce que je te propose, ne m’adresse plus jamais la parole. Colette s’éloigna laissant Françis dans le désarroi, dans la perplexité. Ils passèrent une semaine sans se parler. Elle l’observa cependant pendant les récréations et elle voyait qu’il était abattu. Souvent au milieu de ses amis, il fixait le sol et des larmes coulaient sur ses joues. Ces larmes faisaient ricaner Colette au tréfonds d’elle et elle se disait : tu seras à moi. Satan t’aura. Elle n’avait pas tort. Après une nuit où l’ange et le démon s’affrontèrent en Françis, le prirent de tout sommeil, cartelé entre sa foi en Dieu et sa passion pour Colette, il finit par succomber à l’aube. La passion l’avait rendu aveugle. Autrement, il aurait vu que la proposition de Colette était louche : pourquoi lui et pas elle devait se sacrifier. Cependant, après avoir décider d’accepter la proposition, il se dit: ce crime me fera entrer en enfer, je le mérite. Je ne demande pas à Dieu de m’en épargner mais qu’il me pardonne délirait-il. Mon cœur n’est pas méchant mais cette passion l’aveugle. Il se leva de son lit, fit sa toilette puis il partit pour l’école. Il y trouva Colette et Angelo en grande conversation. Ce dernier les laissa seuls tout en ne s’éloignant pas trop. Il s’arrêta derrière Françis en faisant ainsi face à Colette à l’insu de Françis. Ce dernier annonça à Colette qu’il accepta sa proposition. Colette explosa de joie. Elle l’embrassa, puis le serra dans ses bras. - Ce sera la plus grande preuve d’amour, dit elle. Bravo Françis tu mérite mon amour. Elle couvrit de nouveau le visage de Françis de baisers puis elle posa sa tête sur son épaule. Elle vit Angelo qui fit un geste de la main pour lui demander si Françis avait accepté. Elle fit un sourire diabolique et hocha la tête. Angelo lui rendit son sourire. Colette demanda ensuite à Françis s’il avait cours avec son prof de Maths le lendemain. - Oui, répondit ce dernier - Bon! ce sera demain reprit Colette Je viendrai ce soir chez toi avec l’arme. A ce soir donc Elle quitta Françis et rejoignit Angelo. Ils se rendirent dans leur classe. - Tu as du génie Colette! s’écria Angelo en l’embrassant - Tu ne peux pas savoir combien ça me fait plaisir. Ce garçon c’est la sagesse même ironisa Colette. Pourtant c’est une toute petite tentation que j’ai mise au point et il est déjà en train de succomber. - Satan n’aurait pas fait mieux déclara Angelo Ils rentrèrent en classe. Colette fut gaie et très bruyante pendant les cours. Le prof, exaspéré finit par la mettre à la porte. Le soir après les cours, elle se rendit chez elle, prit l’arme et partit chez Françis. Les parents de ce dernier qui n’apprécient pas Colette étaient par hasard absents. Dès qu’elle entra, Françis lui annonça qu’il se suicidera après avoir commis le crime. Colette versa d’abord des larmes de crocodile. Puis elle dit : mon amour je vais te faire un serment : je vais te rester fidèle pour l’éternité, je ne ma marierai jamais je ne sortirai jamais avec quelqu’un et je n’aurai jamais de relations sexuelles avec une personne voici ma preuve d’amour. Tu ne meurs pas pour rien. Je ne vais pas me taire pendant longtemps. Je révélerai la raison qui t’a conduit au crime. Je dirai que tu l’as commis pour me prouver ton amour. Nous entrerons dans la légende. Dans mille ans en racontera toujours d’une génération à une autre l’histoire de Françis et de Colette. En effet on dira « Françis commit un crime pour prouver à Colette son amour et Colette lui resta fidèle jusqu’à sa mort ». Mon amour, tu vas accomplir un acte grandiose. Les yeux de Françis brillaient. Il était émerveillé. - L’héroïsme de ma mort rend celle-ci douce déclara t-il tout subjugué. - Prends le pistolet lui dit Colette en le lui tendant. Il est déjà chargé ajouta t-elle. Tu tueras d’abord le prof, puis tous les élèves. - Et ma sœur, dois-je la tuer elle aussi? - Mais bien sur ! D’ailleurs tue la en première position. Francis baissa les yeux. Une grosse larme tomba au sol. - Je ne peux faire ça à ma sœur s’écria-t-il. Colette le prit dans ses bras et tout en lui caressant les cheveux, elle lui dit : - Mon amour, il faut aller jusqu’au bout. Notre amour t’a élevé. Tu n’es plus un homme, tu es un Dieu, tu es au dessus des lois humaines. Tu es au delà du bien et du mal. C’est pas un crime que tu commets, c’est une preuve d’amour. En effet il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. Mais sacrifier ceux qu’on aime pour une personne qu’on adore est la preuve d’amour la plus grande. - Je le ferai, déclara Francis, décidé Colette folle de joie couvrit tout le corps de Francis de baisers en l’occurrence de la tête jusqu’aux pieds. - Il est temps de se dire adieu dit-elle - Déjà ! reste un peu . - Non. Je souffre de te voir si triste mais, je suis dans ton cœur et tu es dans le mien. Elle posa ensuite un baiser sur les lèvres de Francis et versa pour la dernière fois des larmes de crocodiles. - Adieu, dit-elle en s’éloignant à grands pas - Je t’aime Colette , hurla Francis - Moi aussi répliqua ironiquement Colette . Elle sortit de la maison de celui-ci et rejoignit ses potes. Elle leur annonça que Francis allait perpétrer le crime le lendemain. Ses amis furent très heureux et excités et ils passèrent la nuit à se baiser et à s’enivrer. Aleister s’occupa de sa guénon. Il lui dit des mots doux, le caressa et échangea avec elle de la salive. Colette ne rentra pas chez elle. Elle passa la nuit avec les amis et rejoignit l’école après s’être faite baiser la nuit durant. Ne voulant pas se compromettre en ayant des contacts avec Francis le jour du crime, elle l’évita. Le pauvre garçon , pourtant la recherchait pour l’embrasser pour la toute dernière fois. L’heure des cours arriva sans qu’il ne la vit. Elle s’était cachée dans les toilettes. Le cours de Maths débutait après la recréation. Pendant celle-ci, il chercha discrètement Colette. Il vit Angelo et lui demanda s’il n’avait pas vu sa camarade de classe. Rappelons que Angelo et Colette sont dans la même classe. Angelo savait bien où elle se trouvait mais il affirma qu’elle était absente. - Je suis bête, se dit Francis. Comment peut-elle avoir le courage de venir à l’école tout en sachant que celui qu’elle aime va y mourir. La récréation prit fin et Francis retourna empreint d’une volonté implacable de commettre le crime l’assuétude l’ayant envahi. Le professeur de Maths entra. Francis qui était assis sur les premières tables ne put s’empêcher de trembler. Le prof remarque son émotion. - Eh ! bien jeune homme, qu’y a t-il ? - Rien, monsieur ! répondit-il d’une voix posée. - Tu me paraît bizarre aujourd’hui prédit le prof. - C’est rien monsieur reprit il Le professeur commença son cour après avoir jeté un coup d’œil rapide sur les autres élèves. Quelques minutes après, Francis sortit le pistolet de son sac et soudain il le pointa sur le professeur. Ce dernier, effrayé et ahuri poussa un cri et demanda : qu’est-ce que tu es en train …Il n’eut pas le temps de terminer sa phrase que deux balles vinrent se loger dans sa poitrine. Il s’écroula. Ce fut la débandade dans la classe. Mais Francis devança ses camarades à la porte, les empêchant de sortir, il tira d’abord sur sa sœur. Il abattit ensuite les 19 autres élèves qui formaient l’effectif de 21 élèves de la classe. Ayant terminé sa mission, il se donna la mort en se foutant une balle dans la tête. Cependant après les premiers coups de feu, les élèves et les professeurs des autres classes s’étaient retrouvés dans la cour de l’école. Personne ne savait ce qui se passait. Le Directeur appela la police. Les policiers arrivèrent et entrèrent dans « la fameuse » classe. A l’entrée, ceux – ci trouvèrent le corps inerte de Francis et près de lui l’arme du crime. Tous les élèves avaient péri sauf à l’exception d’un seul qui agonissait. Les policiers s’approchèrent de ce dernier. Pendant que l’un des policiers appelait l’ambulance, un autre interrogeait : - Que s’est il passé, jeune homme - C’est Fran…cis… qui a tiré sur …nous, dalbutia le jeune homme. Celui-ci allait être transporté à l’hôpital mais il trépassa avant qu’il ne soit mis dans l’ambulance. Pendant ce temps, il régnait une grande agitation dans la cours de l’école. UN policier vint informer le Directeur que tous les élèves de la 4ème A ainsi que leur professeur étaient tombés sous les balles d’un de ses camarades élève nommé Francis. - Il doit y avoir erreur ! s’exclama le Directeur. Francis est incapable de tuer une mouche. - L’arme était près de son corps et le dernier élève à mourir a eu le temps de nous confirmer l’identité du meurtrier renchérit le policier. Certains élèves qui avaient tendu l’oreille à la conversation ébruitèrent la nouvelle. Tous furent troublés d’apprendre que Francis était un criminel. - Il a même tué sa sœur jumelle répétaient les élèves. Ce drame devait être à la une des journaux français et même étrangers. Plusieurs chaînes de télévision interviewèrent le Directeur qui déclara qu’il comprend pas ce qui avait poussé un garçon si gentil, si travailleur et si exemplaire à être l’auteur d’une telle hécatombe. Comme Colette sortait avec Francis la police lui posa quelques questions. Elle affirma qu’elle ne comprenait rien au comportement de Francis mais qu’il était possible qu’il s’agit de la folie. On lui demanda si Francis se droguait. Elle répondit par la négative et comme on lui demandait si elle connaissait une personne qui avait pu donner une arme à Francis, elle déclara qu’elle ignorait. Lorsque les parents de Francis apprirent la nouvelle et lorsqu’ils surent que leur deux enfants étaient morts et pire que c’était Francis qui avait tué sa sœur, ils refusèrent d’abord d’admettre cela. C’est plus tard petit à petit qu’ils finirent par l’admettre. Leur chagrin fut alors sans limite. Jusque là ils avaient connu le bonheur avec leur merveilles enfants et voici que maintenant ils étaient les parents d’un abominable criminel. La mère de Francis devint folle. Quant à son père, il s’adonna à l’alcool pour oublier tout cela, il perdit son emploi et se retrouva dans la rue. Il devait y mourir e froid lors d’un hiver particulièrement rigoureux. La joie de Colette fut immense le jour du crime. Ce jour là Colette demanda à Angelo de la baiser afin que Francis soit cocu et le plus bête de toute la terre. - Je lui ai promis de lui rester fidèle toute ma vie dit-elle, je veux être baisée aujourd’hui même pour que cette promesse ne soit pas tenue. Angelo commença à la baiser. - Oh comme je voudrais qu’il y ait une vie après la mort pour que cet imbécile soit rongé par un remords éternel. Décidément Colette avait une force magnétique qui attirait les garçons, sitôt cette histoire terminée, Colette fit une autre rencontre ; un jeune garçon de son âge l’aborda un jour dans la rue. Il avait un style gothique et des yeux immensément tristes. - Ca va ? demanda ce garçon - Ouais ! ca va répondit Colette. - Je suis direct, je dois dire que dès que je t’ai vue je me suis senti attiré par toi, ce n’est pas de l’amour mais c’est plus fort que de l’amour, c’est une attirance sexuelle passionnée, obsessionnelle, c’est de la perversion, je suis masochiste et je sens que tu es une sadique. - Ouais bien vu, je suis membre d’un groupe de jeunes satanistes, tu peux me suivre si tu veux. Comment tu t’appelles ? - Nathanaël et toi ? - Colette Ils prirent le bus et rejoignirent les autres membres du groupe. - Je vous présente un ami il s’appelle Nathanaël dit Colette. Les autres membres du groupe se présentèrent à leur tour. Colette exposa ensuite la philosophie du satanisme telle que l’avait enseignée l’antéchrist Suzanne. Cet exposé dut beaucoup séduire Nathanaël puisqu’à la fin de l’exposé ce dernier déclara à Colette - Je veux être ton esclave, mieux je veux que tu me tues et que tu me manges, je veux donner une vie à Satan, au sexe, depuis longtemps je rêvais d’une fille qui me tuerait puis me mangerait mais je n’avais pas le courage de passer à l’acte. Mais l’exemple de l’antéchrist et son enseignement m’ont donné de la détermination, je me sacrifierai pour la gloire et le bonheur de mon Dieu, le créateur de l’univers, le dieu-sexe. - Ce sera un immense plaisir pour moi de te manger déclara Colette, tu es brave garçon, tu es un martyr, un saint du satanisme. 666 donna une bière à Nathanaël - L’alcool déclara Nathanaël me fait bander, tout comme la drogue et la cigarette - Tu ressembles en tout à l’antéchrist la drogue, le sexe et l’alcool la faisaient bander également dit Mnason - A présent repris Nathanaël je comprends pourquoi ils me font bander, ils sont antisocioux ou en tout cas juger négativement et considéré comme dangereux car peuvent conduire à la mort. Or précisément c’est cela le fondement du sexe, la mort, le mal. Ah ! j’oubliais, le caca me fait également bander et c’est parce que le dégoûtant et le sale sont également fondement du sexe. L’antéchrist a apporté de la lumière aux hommes et surtout aux pervers et aux satanistes comme nous. Colette je voudrais passer une semaine avec toi . Dans ta maison, on s’amusera, c’est après cela que tu me tueras. - Pas de problème ! déclara Colette. Angelo passe moi ta ceinture pour que je fouette mon esclave. Allez enlève ton shirt et courbe toi sur le sol ! ordonna t-elle à Nathanaël. Ce dernier obéit. Colette la fouetta jusqu’au sang puis elle se mit à l’injurier : fils de pute, bâtard, tu es un nul, un moins que zéro. Elle cracha ensuite sur son visage puis urina sur lui. - Tu n’es qu’une merde dit-elle. Elle le branlant ensuite tout en lui répétant : tu es de la merde. Jésabelle lui donna une croix et sur cette croix Nathanaël éjacula. Pendant ce temps Aleister et sa guenon s’embrassaient passionnément. Il la pénétra ensuite et la guenon se mit à pousser de petits cris, signes de volupté. A l’orgasme, la guenon entra littéralement en transe. Colette et Nathanaël prirent congé de leurs amis pour se rendre chez Colette. Pendant le trajet Colette révéla à Nathanaël qu’elle était à l’origine du fameux crime qui avait la une de tous les journaux. Ce dernier s’étonna puis Colette lui raconta toute l’histoire. Nathanaël, ravi l’embrassa avec passion. - J’aime les perverses, déclara t-il et tu es la plus perverse de toutes les filles du monde. Arrivés à la maison, ils trouvèrent le frère de Colette à table. C’était un garçon de treize ans, blond et beau comme un Dieu. - Maman ! s’écria t-il en courant vers Colette. Colette l’embrassa profondément pendant un bon moment puis se tournant vers Nathanaël. - Je te présente mon petit frère, il s’appelle Patrick . Patrick dit-elle en se tournant vers son frère, je te présente un ami, il s’appelle Nathanaël Les deux garçons se serrèrent la main. - Nathanaël allons dans ma chambre dit Colette en entraînant le jeune garçon, Patrick tu nous rejoindras lorsque tu auras fini de manger. Ils entrèrent dans la chambre, on ne pouvait pas voir le mur car il était entièrement recouvert de photos pornographiques. Ils s’assirent sur le lit et causèrent jusqu’à ce que Patrick vienne les rejoindre. - Faisons une partie ! proposa ce dernier Colette se déshabilla alors et demanda aux deux gerçons de lui céder le cul. Ils se succédèrent à cette tâche. Colette péta et Nathanaël respira les vents. - Colette chie dans ma bouche !demanda Nathanaël - Ça tombe bien j’avais envie de chier ! déclara Colette. Elle chia dans la bouche de Nathanaël et comme Patrick le voulait également elle chia dans la bouche de son petit frère. Colette suça ensuite la bite de Patrick. - Patrick ! pourquoi appelle tu ta sœur maman ? demanda Nathanaël - C’est parce que je suis masoschiste et je veux que ma sœur me domine. La maman domine son enfant, elle est responsable d’elle, elle lui dit de faire ceci ou cela. L’enfant obéit à sa mère, il lui est soumis et sa mère lui donne souvent des fessées. - Nathanaël est aussi masoschiste déclara Colette en arrêtant la fellation et il veut que je le tue et le mange. - Mais c’est cool ça ! s’écria Patrick. Je voudrais que tu me manges aussi ! ajouta t-il avec enthousiasme. - Pour toi ce sera plus tard on a tout le temps devant nous, profites encore de ta vie mais je te promets qu’un jour je te tuerai de mes mains. Déclara Colette. - Ah j’attends ce jour avec impatience ! s’exclama Patrick. Nathanaël ajouta t- il tu me plais, encule moi - Tu es goy ? demanda Nathanaël en le pénétrant - Oh , je suis un à un âge où on se cherche encore, souvent je suis attiré par les garçons mais je suis surtout attiré par les filles répondit Patrick. La partie se termine sur cette sodomisation. Colette et Nathanaël descendirent déjeuner. Patrick alluma l’ordinateur pour visiter des sites pornographiques. Nathanaël prit un morceau de pain et Colette lui présenta son cul meroleux. Il essuya le cul avec le pain et le mangea. - J’ai une idée ! s’écria soudain Nathanaël, je veux être un chien, tu me mettra les colliers d’un de vos chiens et je marcherai dans la rue nu comme un vers. - Bonne idée ! s’exclama Patrick. Je serai également un chien . Patrick et Nathanaël portèrent aussitôt les colliers des deux chiens après s’être entièrement déshabillés. Colette se mit également toute nue. Les deux garçons se mirent à quatre pattes. Colette les tint en laisse et ils sortirent ainsi dans la rue comme une jeune fille promenant ses deux chiens. Très rapidement ce fut le scandale. Les uns les injuriaient tandis que les autres les félicitaient pour leur courage et leur originalité. Patrick demanda à sa sœur de lui bottée le cul. Elle le fit et cela provoqua l’hilorité des poumons. On devint plus dérant envers eux. Nathanaël voulut qu’elle lui botta également le cul. Ce qui fut fait et nouvelle explosion de rire. Tout le monde était conquis ceux qui menaçaient d’appeler la police abandonnèrent cette idée passants enflammés par Colette voulurent sotis faire leur, désirs en pleine rue. Colette fut pénétrée ainsi dans la rue par douze hommes. Ils prirent le chemin du retour et la foule qui s’était assemblée se dispersa lorsqu’ils arrivèrent à la porte de l’immeuble, un de leurs voisins les injuria. Michel et Nathanaël se mirent à aboyer la direction de lui comme des chiens. L’homme se hâta de rejoindre son appartement. Les trois jeunes gens rejoignirent également leur appartement . Ils passèrent encore une semaine ensemble passant leur temps à se baiser soit à trois, soit avec les membres du groupe sataniste. Puis ce fut le jour de la mort de Nathanaël. Après l’avoir torturé en présence de ces amis, Colette prit un couteau et l’appliqua sur le cou de Nathanaël. Il demanda à Ange de l’enculer et à Zesabelle de faire une fellation à Nathanaël. A l’organe de Nathanaël qu’elle remarqua parce que ce dernier s’agitait. Elle enfonça rapidement la lame du couteau le sang gicla. Nathanaël poussa un cri de douleur et plaisir la fois. Colette continua à l’égorger avec fureur car elle bandait. Lorsqu’elle laissa tomber la tête de Nathanaël ce dernier était mort depuis longtemps. Avant de mourir il avait éjaculer dans la bouche de Jesabelle. Son corps fut découpé, assaisonné et les satanistes communièrent en se régalant. C’était loin d’être la fin des aventures de ces jeunes satanistes une outre rencontre peut être plus insolite les attendait. C’était la nuit Ange, Angelo et Colette revenaient du cinéma où ils étaient allés voir un film d’horreur. Colette vit la première, un clochard qui était couché sur un banc public. Il y avait à côté de lui une bouteille de whisky à moitié vide, il avait une barbe abondante qui lui cachait tout le visage ainsi que de longs cheveux très sales qui hébergeaient probablement des poux. - Regardez cette merde ! s’écria Colette. Je me réjouis de voir un homme au fond de l’abîme, j’aimerais voir l’humanité entière dans ce triste état. Je vais uriner sur lui. Angelo et Ange l’encouragèrent et elle urina sur le visage du pauvre homme. Ce dernier se réveilla. - Tu es un minable, je veux que tu crèves comme un poux. Oh comme tu pues un triste sourire illumina dans le visage de clochard. - Tu m’as l’air d’une sadique dit-il de la voix la plus douce au monde, on aurait dit la voix d’une jeune fille. Cette voix d’où perçoit une innocence et une pureté exceptionnelle contrastaient avec le terrible aspect du clochard et la terrible puanteur qui se dégageait en lui. Les trois jeunes gens restèrent silencieux pendant un moment stupéfaits. - C’est vrai que je pue reprit le clochard , ça fait des années que je ne me suis pas lavé. Excusez moi. Asseyez-vous sur le banc je vous en prie. Je vais vous raconter mon histoire, elle est singulière et à ce titre je crois qu’elle est intéressante et je crois qu’elle vaut la peine que vous supportez la puanteur pendant un moment. Le personnage était trop excentrique pour ne pas exciter la curiosité des satanistes. - Vas y raconte ! dit Ange et ils s’assirent tous les trois sur le banc. - J’ai quarante ans commença le clochard, je m’appelle Jules Cohen. Je suis né dans une famille de riches banquiers. C’est mon grand-père qui a fondé notre banque, la banque Cohen. Mon père en a hésité après sa mort. Nous sommes d’origine juives mais mon père s’est converti au protestantisme avant ma naissance. J’ai été éduqué dans cette religion , j’ai toujours aimé le religion et je l’aimerai encore jusqu’à ma mort. Je fis un signe de croix : seigneur dit-il tu l’as dit toi même tu es venu pour les malades et les pécheurs ; prends pitié de moi pauvre pécheur. Il fit encore un signe de croix pour conclure sa prière et poursuivit : lorsque j’étais petit nous prions ensemble mon père, ma mère, et moi tous les matins et tous les soirs. Mais cela ne me suffisait pas et c’est ainsi que je faisais une prière personnelle le matin, à midi et le soir je n’avais alors qu’un seul rêve devenir pasteur et consacrer ma vie à notre Seigneur Jésus Christ. Mon cœur est bon, extrêmement bon. Je suis resté un enfant je n’ai jamais grandi. Je suis incapable de faire du mal à une mouche, je n’ai jamais touché à de la viande j’aime autant les animaux que les hommes, les animaux sont comme les enfants ils sont purs, innocents totalement soumis aux hommes : regardez le cheval si obéissant. Je vais raconter quelque chose sur les animaux longue. J’avais six ans nous avions une chienne qui avait eu des petits en même temps que la chatte mais la chatte mourut quelques temps après laissant ses petits orphelins. Lorsque je pense à cela mon cœur tressaille d’allégresse car je pense tout de suite au paradis du jardin d’Eden où la biche et le lion étaient sans doute couchés l’un près de l’autre où l’homme et les animaux vivaient ensemble heureux. Ce fut la chienne qui nourrit de son lait les chatons orphelins. Elle s’occupa comme de ses propres petits. Et ne fit entre eux aucune différence. Les chiots et les chatons grandissent ensemble, jouent ensemble même devenus grands ils continuèrent à jouer ensemble. Voici un exemple de l’innocence des animaux. Ce sont tous des points et à ce titre ils sont supérieurs à nous humains. Un chien peut être botter par son maître, à la minute qui suit, il lui manifestera son affection, un cheval peut être fouetté, il ne tiendra jamais rancune. Voilà l’innocence, ils ont le cœur pur, de tels êtres ne peuvent pas être méchants. La haine est absente de leur cœur, nulle volonté de vergence. Revenons maintenant aux humais, enfant j’avais un camarade de classe extrêmement gourmand. Son déjeuner ne lui suffisait pas pour lui faire plaisir je lui donnais toujours le mien, ce n’est que le soir que je dînais avec mes parents. Malgré avec mes parents j’étais un homme heureux. Faire le bien est toujours une grande joie pour moi, faire le bien c’est cela le bonheur, le paradis. Adolescents j’eus un camarade de classe qui volait dans les super-marchés et lorsque l’occasion se présentait il volait également ses condisciples, j’eus pitié de ce garçon. Par ailleurs je m’étais dit que s’ils volait c’est parce que ses parents n’étaient pas assez riche pour lui donner de l’argent de poche, je décidai alors de lui remettre chaque moi tout mon argent de poche afin de le rendre heureux, en le sachant heureux, j’étais moi même heureux et cela faisait deux hommes heureux tandis qu’en gardant mon argent de poche, je n’étais pas aussi heureux, c’est cela le paradis une joie immense pour tous. Si chaque personne rendait service à son prochain et en tirait de la joie le mal disparaîtrait de la terre le monde serait un paradis or c’est en fait réel on éprouve de la joie en faisant le bien pourquoi se priver de ce bonheur ? l’homme n’aime pas le bonheur, il le rejette toujours, il voit toujours ce qu’il n’a pas et c’est là une source de tristesse, mais il ne regarde pas ce qu’il a et c’est là la source du bonheur. Plus on est comblé, plus on a et plus on rejette le bonheur très souvent les dépressions attendent les moments ou on a acquis tout ce qu’on voulait, le moment où on est satisfait pour se déclencher. L’homme ne peut supporter l’idée du bonheur. Je croyais cependant qu’en venant en aide à mon camarade il changerait de vie. Comme mes parents étaient riches, je recevais comme argent de poche une somme assez considérable pour un adolescent. Pendants deux années mon camarade reçut mon argent de poche, il arrêta de voler et finit par découvrir que je ne gardais rien pour moi car je n’étais même pas capable de payer une canette de coca lorsque tous mes camardes à la récréation le faisaient. Lorsqu’il prit connaissance de cela il fut bouleversé. - je sais que tu te sacrifies pour moi. Dit-il un soir après la fin des cours, je ne peux plus accepter l’argent que tu me donnes. Ta bonté m’a bouleversé. Tu seras mon modèle, je ferai tout pour te ressembler. J’étais très heureux de la décision de mon camarade de changer de vie car s’il avait arrêter de voler, il s’adonnait cependant à la marihuana et à l’alcool et ses résultats scolaires étaient assez médiocres. Je lui proposai de diviser mon argent de poche en deux parties, une partie pour lui et l’autre partie pour moi, il refusa, j’insistai mais il persista dans son refus. Dès ce jour nous devîmes inséparables, il était d’origine catholique mais personne dans sa famille n’était pratiquante, il n’avait même as été baptisé et n’avait jamais mis les pieds dans une église. Je lui fis découvrir Dieu, il fut baptisé, devint protestant et fit preuve de beaucoup de pitié, il décida même de devenir pasteur comme moi. Il rattrapa vite son retard à l’école et devint le deuxième de la classe, j’étais le premier. Ses parents ne le reconnaissaient plus, il s’était métamorphosé, était toujours doux et gentil avec eux. Il leur parla de Jésus Christ, de la bible et ses parents eux-mêmes finirent par se convertir. Si je vous dis tous ce que j’ai fait de bien ce n’est pas pour me vanter mais pour que vous puissiez me saisir la tragique singularité de ma vie et de mon être. Cependant depuis la conversion de mon ami, ma vie comme la sienne était devenu un paradis. Nous étions dans une joie perpétuelle voici la puissance du bien, la puissance de Dieu. Si seulement la moitié de l’humanité faisait le bien, le mal, Satan serait vaincu car l’autre moitié se convertirait. L’homme bien qu’il soit cruel et méchant ne résiste pas longtemps au bien, c’est que Dieu est plus fort que Satan et pour preuve voici un autre événement qui me marqua une de amies de ma mère avait perdu son mari dans un accident de voiture, trois ans plus tard sa fille sa fille unique âgée de treize ans fut violée et assassinée, on retrouva son corps quelques temps plus tard dans une forêt, le corps commençait déjà à se décomposer quelques temps plus tard l’assassin qui avait trouvé dans le portefeuille da sa victime le numéro de sa mère et l’appela à partir d’une cabine et lui déclara : - c’est moi qui ai tué ta fille, elle était vierge, je me suis bien amusé, après avoir dit cela, il ricana. C’est donc que la mère de la victime dit de la voix la plus douce au monde : - Et vous, est ce que vous allez bien ? J’ai beaucoup prié pour vous. L’assassin éclata alors en sanglots et la femme lui donna un rendez-vous. Ils se rencontrèrent dans un café et l’assassin les larmes aux yeux raconta à la dame comment sa propre mère le masturbait depuis qu’il était petit, son père faisait pire il l’enculait. S’ils ne le frappaient pas à condition qu’il leur obéisse, ils ne lui avaient jamais manifesté le moindre amour. La mère de la victime consola l’assassin de sa fille. Ce dernier décida de se livrer à la justice. La mère de la victime l’adopta il était alors âgé de vingt deux ans et ses parents étaient tous les deux décédés. Pendant le procès la brave femme déclara qu’elle avait perdu une fille mais avait gagné un fils, elle implora la clémence du tribunal, raconta l’enfance de l’accusé. L tribunal fut sensible et l’assassin fut condamné à sept ans de prison. Les sept ans passèrent et le jeune homme sortit de prison, il partit vivre avec sa mère adoptive. Leur entente fut parfaite, le jeune homme était l’être le plus doux de la terre. A l’âge de trente trois ans, il se maria eut un garçon et une fille. Il avoua à sa mère adoptive que par le passé il avait voulu avoir des enfants uniquement pour se venger en abusant d’eux. Il remercia sa mère de l’avoir sauvé. Il vit toujours actuellement avec sa mère, sa femme et ses enfants et ils sont dans le bonheur. La mère de la victime n’a pas oublié sa fille mais elle n’a plus le moindre chagrin. Ainsi en pardonnant en faisant le bien, elle a rendu un homme heureux, des enfants heureux et elle même elle est heureuse tandis que les parents du jeune homme en faisant le mal avaient rendu le jeune homme méchant et celui-ci allait faire le mal à ses propres enfants. Au lieu du paradis tous allaient connaître l’enfer la mère de la victime, l’assassin et ses enfants. Le mal conduit à la mort et à l’enfer. Malheureusement si mon cœur est bon, je suis extrêmement faible comme un petit enfant. Lorsque j’avais sept ans, j’eux un rêve au cours d’une nuit ce rêve a décidé de toute ma vie. Il fut aussi soudain que bref. Dans ce rêve j’étais longé sur un sol, le tonnerre gronda et la voix de Dieu me dit : - Jules c’est le sexe qui te tuera Je me réveillai aussitôt et fut très troublé. Je ne compris pas alors les paroles, elles m’étaient étranges surtout venant de Dieu. Aujourd’hui je suis alcoolique et accro à la cocaïne et cela à cause du sexe, je mourrai d’overdose. Si je suis clochard aujourd’hui c’est encore à cause du sexe vous verrez comment. A ma puberté, des pulsions masolhistes apparurent en moi. Je suis faible comme un enfant, sans caractère et je ne pus jamais dominer ces pulsions. Cependant je devins pasteur en même temps que mon ami et la même année je rencontrai une jeune fille de vingt cinq ans à l’université où je suivais des cours de Sciences économiques parallèlement à des cours de théologie. Son regard profond, ses yeux qui semblaient méchants me rendirent fous car ma femme idéale c’ était la femme sadique. Elle ne s’intéressa pas d’abord à moi mais lorsqu’elle apprit que j’étais le fils d’un riche banquier, son attitude envers moi changea. Je compris cela plus tard mais à l’époque, je croyais que si elle avait agi ainsi c’était pour ne pas apparaître comme une fille facile. A l’âge de vingt neuf ans, j’obtins mon doctorat en sciences économiques et un autre doctorat en théologie. Puis une année plus tard je me mariai avec la jeune fille, elle s’appelait Judith. Je lui dis un jour que j’étais masochiste et que j’aimerais qu’elle me maltraite souvent. Elle me déclara alors avec enthousiasme que j’étais ……… sa moiti, que nous étions fait l’un pour l’autre car elle était sadique. Je me réjouis de cette nouvelle . Elle me dit cependant qu’elle ne voulait pas avoir d’enfant dans l’immédiat car elle voulait s’occuper de sa carrière professionnelle. Six ans plus tard, mon père qui avait vieilli se retira des affaires. J’héritai de toute la fortune familiale et je devins le nouveau président de la banque. Je versais seulement chaque moi une pension à mes parents. C’est alors que mon épouse eut une idée qui prouve (je dois reconnaître) qu’elle est exceptionnellement rusée. Une nuit où nous étions au lit elle me tint ses propos : - Jules mon chéri, faisons un jeu, tu seras comme un enfant entre mes mains. Tu aimes être dominé et moi j’aime dominer. C’est pour cela que tu dois mettre toute ta fortune en mon nom. Je deviendrai alors la maîtresse de ta vie, c’est excitant non ? Cette idée m’excita fortement, je bandai. Je ne pris pas le temps de réfléchir : - Oui, lui dis-je, je suis d’accord. Elle me frappa cette nuit là avec une ceinture et fit cela avec beaucoup plus d’ardeur que les autres nuits. Lorsque après l’orgasme, ma passion s’éteignit, je fus plus lucide, je considérai le fait que j’avais hérité ma fortune de mes parents et que de ce fait elle ne m’appartenait pas réellement. J’étais résolu à dire à mon épouse le lendemain que je ne pouvais accepter sa proposition. Mais le lendemain mes pulsions sexuelles avaient ressuscités. L’idée de ma femme m’excitait à nouveau. Elle me déclara qu’elle allait commencé les démarches le jour même, je lui donnai mon accord. Quelques jours plus tard, mon épouse était officiellement la présidente de notre banque et toute ma fortune lui appartenait. Dès le lendemain, elle entama la procédure de divorce. Elle m’informa de cela avoua qu’elle ne m’aimait point, qu’elle était depuis des années amoureuse d’un autre homme et que bientôt ils allaient se marier et vivre confortablement . Elle me dit que je pouvais rester dans la maison jusqu’au jour où le divorce sera prononcé. Elle me dit que mes parents devaient également quitté leur maison. Je la suppliai de laisser au moins à mes parents leur maison. - Où iront-ils ? lui dis-je Mais elle dit que ce n’était pas à elle de savoir où ils iraient, ce qui la préoccupait c’était de récupérer une maison qui lui appartenait. Elle me dit aussi qu’elle était une femme forte, n’éprouvant aucun sentiment de pitié mais qu’elle n’était pas perverse elle dit encore que la vie était une lutte et que je n’étais pas fait pour vivre dans ce monde étant donné que j’étais très faible innocent et naïf. Elle me déclara enfin que son amant allait bientôt venir habiter avec elle dans la maison et que je devais une faire tout pour ne pas les gêner. Je fus un instant abattu mais ma sensualité reprit très vite le dessus. Mon malheur me fit bander et je devins encore plus d’une femme si méchante. comme elle l’avait annoncé son amant vint le jour même. C’était un jeune homme brun, très grand très beau et très musclé, j’appris plus tard dans leur conversation qu’il avait l’ambition de devenir boxeur mais pour le moment il était sans sou. Il pouvait maintenant que sa chérie était très riche se consacrer entièrement à sa passion. Souvent je les voyais s’embrasser dans le salon et l’idée qu’elle était encore mon épouse et surtout la pensée de tout le mal qu’elle m’avait fait me faisait bander. La procédure de divorce suivait également son cours. Un beau jour mon épouse et son amant m’apportèrent des papiers à signer. Son amant me souleva et me déclara que si je ne signais pas les papiers, je regretterais d’être né. Effrayé je signai les papiers officialisant le divorce. Je n’avais pas eu le courage de dire à mes parents tout ce qui s’était passé. - Je te donne vingt quatre heures pour quitter le maison me dit on ex épouse, re à tes parents que dans quarante huit heures je ne veux plus les voir dans ma maison. Si je n’ai pas voulu avoir d’enfant avec toi ce n’est pas pour ma carrière professionnelle mais parce que tu me dégoûte des enfants venant de toi ne peuvent être que débile. Un conseil ne cherche jamais d’enfant, tu es toi même un enfant. Après avoir dit ces paroles, elle embrassa son amant. Je ne pus m’empêcher de bander malgré les soucis que j’avais concernant l’avenir de mes parents. Je quittai la maison le lendemain, je n’eus toujours pas le courage de prévenir mes parents. Mon ami pasteur était en Afrique pour une tournée d’évangélisation. Je trouvai refuge chez un fidèle. Mon ex épouse fit chasser mes parents de leur maison. Elle leur raconta ce que j’avais fait . Mes pauvres parents mirent du temps à réaliser ce qui leur arrivait. Ils ne voulurent pas me voir, de mon côté, je n’osais les voir après ce que j’avais fait. Les autorités religieuses protestantes apprirent ce qui s’était passé, je fus démis de ma fonction de pasteur et …………. Tous les fidèles jugèrent mon acte extrêmement condamnable, on me méprisa, le fidèle qui m’avait hébergé lui même me dit qu’il ne supportait plus de ma voir chez lui. Je me retrouvai ainsi dans la rue. Mon ami pasteur ne devait plus revenir. En Afrique, il avait osé s’attaquer à la sorcellerie. J’appris qu’un groupe de sorciers l’avait fait assassiné par un délinquant. Cependant mes parents essayé d’annuler ma bêtise ils déclarèrent à la justice que je n’étais pas mentalement en bonne santé que par conséquent ce qu j’avais fait devait être annulé. La justice demanda alors l’avis des médecins qui après m’avoir examiné me déclarèrent parfaitement en bonne santé. Ma mère perdit tout courage et se suicida quelques temps après, mon père mourut lentement de chagrin au bout de cinq ans. Tout cela me fit détester mon ex épouse. Elle a raison je suis enfant, je ne tiens pas rancune. Et tout ce qu’elle m’a fait n’a fait que aiguiser mon amour pour elle. Elle restera la femme de mon cœur. Mes pulsions m’ont amenés à consommer de la drogue et de l’alcool afin de me détruire, je suis bien étrange. Je ne peux faire du mal à un être et pourtant j’aime à me détruire moi même. Mon rêve était prémonitoire, il prédisait mon avenir. A l’époque je ne savais pas encore que j’étais masochiste. Mon histoire n’est elle pas singulière mes amis ? - Je n’ai jamais entendu une histoire aussi singulière ! s’écria Colette. Ange et Angelo était du même avis. - Dans ton rêve Dieu t’a dit que c’est le sexe qui allait te tuer. C’est logique, le sexe et le mort sont liés et comme tu es masochiste cela se comprend dit Ange. - Tu aimes toujours Dieu malgré ta perversion ? demanda Angelo - Je l’aime toujours peut être plus qu’avant. Je continu à le prier Dieu est miséricordieux, il pardonnera ma faiblesse . - C’est la bonté qui est à l’origine de ta perversion lui dit collette - Est ce possible ! s’étonna le clochard - Faisons en sorte que la prophétie se réalise. Si tu veux nous pouvons te tuer et te manger ensuite. Ce sera même une faveur, car vu ta puanteur peu d’hommes voudront te manger dit à nouveau Colette. - Quoi ! s’exclama le pervers, vous êtes donc capable de cela. Ah vous me rendez fous. Ah ! ah ! je bande. Seigneur pitié, je ne suis plus maître de moi c’est que moi lorsqu’il s’agit de sexe je suis capable de toutes les bêtises. Tu nous en a donné la preuve tu as conduit tes parents à la tombe brave homme. Tu es d’accord avec ma proposition ? demanda Angelo - Je suis d’accord, tuez-moi et mangez moi ensuite répondit ce clochard avec une extrême agitation - Suis-nous, dit Colette en se levant tous l’imitèrent. En quelques minutes ils rejoignirent la cave.. 666 qui était venu leur ouvrir la porte s’écria en reculant. - quelle puanteur, où avez vous trouvez cette merde - cette merde est un homme extraordinaire. Répliqua Ange - Le plus extraordinaire de toute la terre ! appuya Angelo Ils descendirent dans la cave et retrouvèrent leurs amis. Ils leur expliquèrent que le clochard voulait être mangé. La cave était emplie de la puanteur qui se dégageait de Jules Cohen. - Il n y a pas beaucoup de personnes qui voudraient manger un type aussi puant. Déclara Aleister puis s’adressant à Jules Cohen i lui demanda : alors bonhomme la vie n’est elle pas belle ? ou bien l’idée de la mort fait prendre du poids au petit robert. - Je suis masochiste. Répondit Jules Cohen de sa vois infantile. - Mais c’est un enfant votre clochard ! s’exclama Manson - Cet homme qui pue est un docteur en économie et en théologie, ex pasteur, ex président d’une banque, ex milliardaire - Quoi ! tu n’es pas sérieux s’étonna Jésabelle - Il dit la vérité, nous vous raconterons son histoire plus tard ! réplique Colette Pour l’instant ajouta t-elle, occupons nous de lui. Colette prit un briquet s’approcha de Jules Cohen et enflamma sa barbe. Le malheureux hurla et essaya d’éteindre le feu. Lorsque le feu s’éteignit Jules Cohen était imberbe et avait la peau brûlée. - Tu es formidable, tu me plais dit il à Colette. - Continuons la toilette ! déclara Colette, maintenant il faut raser tes cheveux qui sont pleins de poux. Elle enflamma aussitôt les cheveux de Jules Cohen qui recommença à hurler et à courir dans tous les sens. Il essayait d’éteindre le feu mais il ne faisait que se brûler les mains. Lorsque le feu s’éteignit il avait la peau du crâne tout noir. Jules Cohen était métamorphosé. Sa voix douce comme celle d’une jeune fille fut maintenant en accord, en harmonie avec son physique. Jusque là sa barbe et sa chevelure avaient rendu son aspect terrible et en contraste avec sa voix. Les satanistes furent stupéfaits. Ils crurent qu’ils avaient devant eux un enfant de dix ans. Une immense fragilité, une immense tristesse se dégageaient de la personne de Jules Cohen. Jules Cohen c’était la fragilité, la faiblesse et l’innocence de l’enfant faites homme. Aux regards étonnés des satanistes, il opposa un sourire triste. - Quel homme ! s’écria Colette - Et il y a des gens qui disent que Jésus est le fils de Dieu. Si Dieu a un fils c’est bien cet homme déclara Angelo. C’est un Ange reprit Colette. Je brêle d’égorger un homme pareil sur l’autel de satan. Jules Cohen se tenait silencieux tout souriant. Après l’avoir encore examiner Colette lui dit : - Je vais t’égorger maintenant déshabille toi on te brulera pendant que je t’égorge. Jules Cohen s’empressa de se déshabiller. Les satanistes virent un pénis en érection. - Permettez dit il que je fasse une dernière fois ma prière. - Quoi, s’écria Jésabelle, il veut faire sa prière ? Eh bien je connais pas encore l’histoire de cet homme mais il est l’être le plus singulier que j’aie jamais rencontré. Jules je me chargerai de te branler, dit-elle pour terminer. Jules Cohen termina bientôt sa prière. Il avait les yeux brillants - Mes amis dit-il, ce jour est le plus beau de ma vie. Je meurs dans le bonheur et j’ai entendu la voix de Dieu qui m’a dit : « Aux enfants tout sera pardonné » - Je suis l’homme le plus heureux de la terre. Je vais à la rencontre de Dieu - Quel homme ! s’écria Manson Colette lui prit le cou Jesabelle commença à le branler Manson, Aleiste, Ange et Angelo le maîtrisèrent . Le sang ne tarda pas à couler. Jules Cohen poussa un cri de douleur et éjacula. On le laissa tomber sur le sol. Il se débattit assez mollement pendant un temps. Puis plus de mouvement. Jules Cohen était mort. - En vérité cet homme était brave dans son genre ! s’écria 666 - C’est un martyr du sexe ! déclara Colette. L’histoire de sa vie poursuivit. Elle si elle devait être écrite serait un grand best seller. Je m’en vais vous la conter. Elle leur raconta toute l’histoire de Jules Cohen. Lorsque l’histoire prit fin, Jesabelle s’écria : - Il existe des rêves prémonitoires, c’est effectivement le sexe qui vient de le tuer. - C’est une vie riche en enseignement et elle confirme les théories de l’antéchrist, cet homme était un Ange et pourtant le plus pervers des hommes dit Ange. - Découpons le maintenant et faisons le cuire dit Angelo - Ils se mirent au travail - Nous finirons par devenir des bouchers. Plaisanta Manson Lorsque le corps de Jules Cohen fut découpé, ils firent cuire le pénis et une cuisse. Tous voulurent goûter à la bite de Jules Cohen - Congeruons son crâne ! suggéra Aleister. - Eh oui c’est celui d’un homme déroutant. Appuya 666 Leurs amis furent d’accord. Le crâne de Jules Cohen fut posé sur une table dans la cave. Tous mangeaient la chair de Jules Cohen d’une et branlaient de l’autre main - Je n’oublierai jamais l’histoire de cet homme dit Colette - Dommage qu’il ne soit pas sataniste, il aurait été un de nos saints dit 666 - Si le paradis existait, croyez vous qu’il y entrerait ? demanda Aleister - Je crois qu’il y entrerait ! répondit Colette 666 appuya. - Quelle donc sa faute ? reprit Colette.Si Dieu existe c’est lui qui l’a crée ainsi. Ce pauvre homme est resté un enfant, il est innocent, c’est Dieu qui a placé un si lourd fardeau sur des épaules si frêles, c’est Dieu le seul coupable. S’il allait en enfer Dieu serait plus injuste que satan. - Allez, Aleister ! s’écria Colette en se levant de la table avec un morceau de viande encule moi, le choix d’un tel homme m’excite fortement. Aleister se mit à l’enculer. - La mort de cet homme est une victoire pour satan ! déclara Ange - Comme l’a dit l’antéchrist le bien sert toujours le mal et c’est pour cette utilité que la nature, que satan a permis qu’il existe que les hommes puissent être pervers. - Je me réjouis de la chute du juste dit Jésabelle - Levons nos verres à la chute du juste ! déclara Colette. Elle servit du whisky à ses amis. Ils vidèrent la bouteille puis une autre bouteille. Ange éméché prit la parole : - Après tout cet homme me ressemble dit-il, c’est mon frère. J’ai été un ange comme lui et comme lui j’ai chuté. En quelques années j’au su profiter de la vie. Avant je n’étais pas épanouis, j’étais triste, silencieux, j’ouvrais rarement le bouche, je peux compter ces paroles que j’ai dites pendant cette période. Si je meurs maintenant je serai satisfait car en quelques années j’ai vécu ce que d’autres mettent cent ans à vivre. Ma vie est riche en sensations fortes, j’ai eu une vie intense. La durée de la vie n’est rien. La vie est comme un trajet de dix ….. par exemple. Ceux qui vivent rapidement, ils meurent très rapidement, ils sont comme des gens qui roulent en voiture en quelques minutes ils auront parcouru le trajet. C’est le cas des stars du Roch qui ont une vie courte. Car contre ceux qui sont sages sont des gens qui vivent lentement. Ils ne connaissent pas des sensations fortes, ils mènent une vie ennuyeuse Ces gens là parcourent le trajet de dix kilomètres à pied ils mettent peut être deux heures à le parcourir. En marchant à pieds, le trajet est plus pénible, plus long et donc plus ennuyant. Celui qui va en voiture peut être trentes minutes alors que le piéton met deux heures. Mais ça reste le même trajet qu’ils ont parcouru. C’est la même chose pour la vie, ceux qui vivent lentement vivent plus longtemps mais ils n’ont pas connu plus de bonheur, plus de plaisirs que ceux qui vivent rapidement et meurent ainsi rapidement. En plus leur vie est ennuyeuse. Nous les satanistes nous ne connaissons nous ne connaissons pas d’ennui, notre vie est riche en sensations fortes. En trois ans j’ai plus vécu qu’un vieux de cent ans. J’ai cent ans cria- t’il, je suis vieux de mes plaisirs. - Tu as raison dit Jésabelle et elle poursuivit, je plains les femmes qui s’enterrent vivantes, qui se privent du plaisir de la débauche sexuelle une religieuse est la personne la plus bête de la terre. Pourquoi les femmes ont tant de pudeur ? - Certainement parce qu’elles sont descentes de l’eau et qu’elle ont hérité d’elle la sensibilité morale, la pureté, : répondit Ange - C’est vrai, reprit Jesabelle mais maintenant elles doivent prendre l’exemple des hommes qui eux aiment le sexe. - Nous les hommes nous contribuons également à rendre les femmes timides. Lorsqu’une femme à l’esprit libre aime le sexe nous la traitons de pute. Eh bien si elle est pute, nous les hommes nous sommes aussi des putes car nous baisons beaucoup et avec une multitude de filles. - Les femmes qui aiment le sexe sont supérieures aux autres femmes, elle sont plus indépendantes plus libres et ont plus de caractère que les autres. Si j’étais académicien, je mettrai dans le dictionnaire pute : fille divine, courageuse et noble dit Angelo. - C’est bien tout ça dit Ange, j’ai sommeil, je vais aller dormir chez moi. Il quitta ses camarades. Ces derniers ne cessèrent de boire, ils continuèrent à se saouler, puis complètement ivres ils se mirent à chanter c’est alors que Angelo leur proposa un jeu, le jeu consistait à se donner réciproquement des coups de couteaux. Angelo et Colette jouèrent ensemble tandis que 666 et Manson jouaient également ensemble et enfin Aleister et Jésabelle formèrent un autre groupe. Colette donna un coup de couteau à Angelo en disant : je te donne un coup. Ainsi ils étaient en train de se blesser, leurs vêtements étaient couverts de sang. Ils continuèrent à boire. Soudain Jesabelle demanda à Aleister de planter le couteau dans sa chatte, elle riait en disant cela. Aleister essaya de planter le couteau dans sa chatte mais épuisé par l’alcool, il ne fit qu’égratigner la chatte, il s’écroula et finit par s’endormir. Angelo demanda à Colette de lui crever un œil. Colette eut plus de force qu’Aleister. Il planta de toutes ses forces le couteau dans l’œil d’Angelo il y eut un petit bruit puis le sang gicla. Angelo perdit connaissance. Colette et Jesabelle se mirent à rire. - Angelo est mort cria Jesabelle en riant. - Ah ouais fit Colette. Je vais lui faire une dernière fellation dit Colette et elle ricana. Elle le déshabilla et elle lui fit la fellation. - Pauvre Angelo dit Jésabelle mourir si jeune. - Quoi ! s’écria Colette furieuse, elle jeta la bouteille qui se répandit en mille morceaux en venant cogner le mur puis elle s’enprit à Jesabelle : comment peut tu dire qu’Angelo est pauvre tu n’as pas entendu ce que Ange a dit c’est pas le nombre des années qui compte c’est l’intensité de la vie idiote. - C’est vrai elle est idiote Jesabelle ! cria 666 - Colette tue la ! cria à son tour Manson, qu’elle aille rejoindre Angelo - Non ne me tue pas Colette ! ne me tue pas ! supplia Jesabelle Elle se traîna jusqu’à Colette s’agenouilla devant elle et dit : vierge Marie épargne moi Elle était complètement saoule. - Tue la ! hurla Manson qui épuisé par l’alcool et les blessures était couché sur le sol ainsi que 666. - Ramasse les morceaux de bouteille et avale les sinon je te tue Jésabelle ! ordonna Colette Jésabelle se traîna jusqu’aux débris de la bouteille puis elle se mit à avaler les tessons. Elle cassa ceux qui étaient trop gros pour pouvoir être avalés. - Tu voulais qu’Aleister te plante son couteau dans la chatte non ? demanda Colette - Oui ! répondit Jésabelle, je le veux - Et pourquoi as tu peur de mourir ? - Je veux qu’on me plante un couteau dans la chatte ça m’excite mais je ne veux pas encore mourir comme Angelo, je suis très jeune. - Tue la ! hurla encore Manson Colette prit un couteau, Jesabelle continuait toujours à avaler les tessons de bouteilles. Colette s’approcha d’elle - Laisse ça dit elle, présente moi la chatte pour que je plante mon couteau. - Merci dit Jesabelle, elle présenta sa chatte et Colette de toutes ses forces enfonça le couteau, elle entra en agonie. Manson criait de temps à autre ; - Colette tue la Ils finirent par s’endormir. Lorsqu’ils se réveillèrent le lendemain totalement dégrisés Jésabelle était morte. Cependant Angelo respirait encore. Ils appelèrent l’ambulance et cachèrent le corps de Jesabelle. Angelo fut conduit à l’hôpital. Il reprit connaissance mais il était désormais borgne. Quant à Jesabelle, après la sortie d’Angelo de l’hôpital tous ses amis lui firent un dernier adieu en le baisant. Colette la qualifia de martyr du satanisme puis ils communièrent en mangeant sa chair. Il y a eu parmi le peuple de faux prophètes et il y aura de même parmi vous de faux docteurs qui introduiront souruament des sectes pernicieuses et qui reniant le maître qui les a racheté attireront sur eux leur ruine soudaine. Plusieurs les suivront dans leurs dérèglement et la voie de la vérité sera calomniée à cause d’eux. II Pierre 2, 1-2, bible. Le pape Jean Paul II Voici l’histoire d’un pape otypique qui devrait jouer un grand rôle dans l’avènement du satanisme dans le monde. Le pape Jean Paul II était un jeune pape de quarante deux ans d’origine Française. Il était né sous le nom d’Edmond Rouleau, il était de taille moyenne et était assez maigre, il avait les cheveux bruns. Ses yeux étaient petits mais étonnamment perçant de plus ses yeux avaient quelque chose qui effrayaient parfois et souvent l’instant d’une seconde ils devenaient très durs et méchant sans que personne puisse l’expliquer car le pape Jean Paul II était extrêmement gentil avec tout le monde, les grands comme les petits, les riches comme les pauvres. Il était toujours dans la bonne humeur. Il faisait sans cesse des plaisanteries à la fois cocasses et ingénieuses. Il avait le contact facile était très simple, très naturel. Souvent il s’habillait d’un jean et d’un tee-shirt. Cela n’était jamais arrivé chez un pape avant lui. Ses homélies et ses discours impressionnaient tout le monde par leur profondeur et leur intelligence or malgré la profondeur de ces pensées, il les exprimait toujours simplement de sorte que même les moins doués et les moins instruits pouvaient le comprendre. Il illustrait toujours ses pensées par des exemple tirés de la vie réelle et parlait beaucoup de lui même. Cependant malgré son naturel, sa simplicité et son ouverture le pape Jean Paul II dégageait de sa personne un mystère indéfinissable et vague. C’est que très souvent ses paroles et ses actions n’étaient pas toujours en harmonie avec sa physionomie. On l’avait souvent vu joyeux éclatant de rire et en même temps tout rouge et souvent l’œil étonnement méchant. En réalité une partie des fidèles chrétiens méconnaissaient le pape Jean Paul II. En revanche de nombreux évêques, de cardinaux fidèles partout dans le monde, tous les habitants du Vatican enfin connaissaient le vrai visage du pape Jean Paul II et qui considérait le pape Jean Paul et comme lui voyageaient d’ailleurs beaucoup. Comme nous l’avons dit précédemment il était né sous le vrai nom d’Edmond Rouleau à Paris, son père était professeur de biologie au lycée et sa mère institutrice. Ce fut un enfant d’extrêmement précoce. A trois ans, il savait déjà lire et écrire. Dès cet âge il s’intéressa aux livres de biologie de son père. Il devait déjà sauter plus tard de nombreuses classe et devenir bachelier à l’âge de douze ans, âge où l’on joue encore avec des poupées. Dès sa tendre enfance , il manifesta une aversion pour les jeux des enfants de son âge. S’il était solitaire et s’il ne jouait jamais avec les camarades de son âge s’il avait même jeu de contact avec eux, il ne fut jamais méprisé d’eux. Au contraire les camarades de son âge considérait qu’il leur était supérieur, ils le respectaient, le vénéraient même et prenaient tout ce qu’il disait comme une parole d’évangile. Bien qu’il fut très maigre et même à l’époque beaucoup plus petit que les autres enfants beaucoup plus âgés que lui, ces derniers le considérait comme un chef. Ils le voyaient plus fort qu’eux qui étaient pourtant plus âgés, beaucoup plus grand que lui. Un jour pendant le récréation il avait alors sept ans, il rassembla ses camarades de classe s’assit sur banc, sa main gauche sur sa cuisse, sortit un couteau tranchant qu’il avait trouvé on ne sait où et devant ses camarades médusés, il se mit à se couper le doigt. L’opération prit environs une minute, au bout de laquelle il réussit à se couper le doigt. S’il avait fait cela c’était pour monter à ses camarades qu’il leur était supérieur. A partir de ce jour il se fit appeler Napoléon. C’était donc un homme de fer un vrai dur, il était né pour dominer les autres, pour commander. Si son intelligence fut précoce comme nous l’avons vu, sa méchanceté fut également précoce. Dans toute l’histoire de l’humanité, on ne rencontre aucune personne qui fut aussi précocement méchant et pervers. S’il ne l’avait pourtant pour l’humanité et pour tous les êtres vivants animaux, plantes, humains une haine profonde. Il détruisait tout ce qu’il pouvait même les plantes et aussi les chats de la maison. Souvent lorsque ses parents revenaient à la maison, ils trouvaient un chat mort sans savoir ce qui l’avait tué c’était lui qui l’avait étouffé. Souvent son agressivité étonnant était dirigé contre ses camarades. A l’âge de huit ans par exemple, il se mit en colère contre un élève de quinze ans, il devint tout rouge, ses yeux devinrent effrayants, l’élève voulut fuir mais il l’attrapa et aussi incroyable que cela fut à son âge, il souleva l’élève qui était même un peu corpulent et grand, il le souleva et laissa pendant un moment au dessus de sa tête avant de le jeter par terre, il se …… ensuite sur lui et le sonna de coups extrêmement violents lorsqu’il l’abandonna, l’élève avait perdu connaissance et il le croyait mort car dans sa rage il voulait le tuer. Tout le monde à l’école fût étonné on ne comprit pas comment un enfant de huit ans pouvait avoir tant d’agressivité et surtout on ne comprit pas d’où lui venait cette force surhumaine car rappelons - le il était maigre, petit pour son âge même or il s’agissait là d’un garçon de quinze ans grand pour son âge. A l’âge de cinq ans in avait eu une petite sœur. Dès sa naissance lorsqu’elle était couchée dans son berceau et que ses parents étaient un peu loin, Edmond Rouleau la prenait, la posait sur le divan et là il la pénétrait, l’enculait le giflait même et la pinçait. Quand le bébé eut trois mois, un jour que son père était absent et sa mère dans la cuisine, il prit le bébé et le jeta de toutes ses forces contre le sol, la tête de la fillette cogna violemment le sol et elle mourut aussitôt. C’est alors que sa mère alertée par le bruit accourut dans le salon Edmon Rouleau en pleurs était alors penché sur le bébé. La mère se précipita sur le bébé et constata qu’elle était morte. - Maman ! s’écria Edmon Rouleau j’ai juste voulut la prendre , le câliner mais j’ai été maladroit, elle est tombée. Sa mère pleurait silencieusement et ne disait rien. Edmon Rouleau devint alors hystérique. - C’est de ma faute ! cria-t-il je l’ai tué, j’ai tué ma sœur, je suis un assassin. La réaction de sa mère ne tarda pas - Calme toi ! dit elle en larmes et en prenant son fils dans son bras, tu ne l’as pas tué, c’était pas de ta faute, c’est un accident. Elle s’occupa plus du bébé mort elle consacra son temps à l’enfant qui lui restait. Lorsque son mari revint elle lui raconta ce qui s’était passé. Le mari les yeux pleins de larmes qu’il ne fallait surtout pas que leur fils se sente coupable. - A cet âge dit-il par ailleurs ça le traumatisera de se croire l’assassin de sa sœur. Nous devons désormais lui témoigner plus d’affection. C’est ainsi que ce crime des plus horribles amena les parents d’Edmon Rouleau à le gâter, à le câjder. Cependant vers l’âge de douze ans Edmon Rouleau se brouilla avec ses parents, devint insolent avec eux, leur déclara que la foi en Dieu n’était qu’un bêtise que seuls les faibles avaient besoins d’un Dieu sur qui s’appuyer. Cela ne dura qu’environs un an. Brusquement Edmon Rouleau changea complètement, montra une piété extraordinaire et se réconcilia avec ses parents, fait encore plus étonnant il leur déclara qu’il voulait devenir prêtre. Que s’était t-il passé ? Si le comportement d’Edmon Rouleau avait changé, son cœur n’avait point changé. En fait depuis l’âge de trois ans Edmon Rouleau avait décidé qu’il serait le destructeur de l’humanité et du monde, il considérait le projet comme le but même de sa vie, c’est pourquoi il était né. Soulignons que dès cet âge, c’est à dire l’âge de trois ans, Edmon Rouleau rougissait toujours lorsqu’il voyait une bonne action lorsqu’il voyait quelqu’un faire le bien : secourir un pauvre ou un mendiant, monter de l’affection à un enfant etc…. On le prenait alors pour un enfant émotif malgré ses airs farouches. En réalité par une curieuse inversion de la nature, la vue de la gentillesse, de la tendresse de tout ce que l’on appelait bien révoltait Edmon Rouleau disons plus cela le torturait remplissait tout son être d’une extrême tristesse. Souvent après avoir vu des parents témoigner de l’affection à leurs enfants, il courait dans sa chambre et là laissait éclater sa colère en donnant de violents coup de poings au mur. Ayant décidé dès l’âge de trois ans d’être à l’origine de la fin du monde, il méditait depuis des années sur les moyens pour réaliser ce rêve si cher à son cœur or à l’âge de treize ans il venait d’avoir une idée. Son idée était d’instaurer dans le monde entier un royaume sataniste dont il serait le chef. Mais avant d’arriver à cela une autre idée le mettait dans une euphonie extraordinaire. Il avait eu l’idée de devenir prêtre puis grâce à son intelligence devenir évêque puis cardinal dans le seul but de corrompre l’élite de l’église : les prêtres, les évêques et les cardinaux. Ce qu’il voulait faire c’est transformer l’église catholique en secte satanique et cela en commerçant par les élites du catholicisme. Voici la vrai raison qui l’avait poussé à vouloir devenir prêtre. Mais ses parents crurent à sa conversion. Il était d’ailleurs devenu comme un saint. Il ne se mettait jamais plus en colère et était aimable avec tous. Il avait eu son bac à l’âge de douze ans mais comme il était encore jeune pour entrer au grand séminaire, il se lança dans ses études de théologie. Il étonna fortement ses professeurs, il se distingua tellement qu’on le fit passer directement son doctorat à l’âge de quinze ans. Il battit tous les records de meilleurs note en obtenant dix neuf sur vingt. Les professeurs déclarèrent même qu’il méritait vingt sur vingt car sa thèse était la perfection même. Les médias s’intéressèrent au prodige il devenait à quinze ans célèbre dans le monde entier. A vingt ans il put enfin enter au grand séminaire. Quelques années plus tard son père découvrit qu’il était atteint du cancer de l’anus. La maladie évolua et il quitta finalement l’hôpital pour retourner dans sa maison et attendre sa mort. Edmon Rouleau était alors diacre et vivait au grand séminaire. Un jour il rendit visite à ses parents. Il trouva son père couché dans sa chambre. Son père et sa grand mère étaient au chevet du malade. - Laissez nous seuls dit – il je veux m’entretenir avec mon père. - D’accord nous irons prier à l’église dit sa mère. Elle sortit avec la vieille dame. Edmon Rouleau s’adressa alors à son père - Papa dit-il je vais abréger tes jours - Quoi ? s’écria son père. Tu veux faire ça ? Je suis contre l’euthanasie. Dieu seul donne la vie, et lui seul peut la reprendre. Ma souffrance est otroce mais je vais la supporterai. Quand il plaira à Dieu de me délivrer, je l’accepterai. Edmon Rouleau eut alors un rire méchant que son père en fut très troublé. - Arrête tes bêtises lui dit - il il ne s’agit pas d’abréger tes souffrances vieux con il s’agit d’abréger ta vie. Je ne t’ai jamais pas plus que ta putain de femme. Plusieurs fois j’ai eu envie de vous tuer surtout lorsque vous me témoigner de l’affection. Rien ne me révolte autant que la tendresse même si j’en suis l’objet, ça me dégoûte et puis j’ai beaucoup souffert lorsque je vous entendais parler des valeurs d’honnêteté , d’humilité, de gentillesse et d’autres bêtises de ce genre. Vous m’avez donné la vie moi je vous la retire. Edmon Rouleau se précipita sur son père avant qu’il n’ait pu dire un mot et l’encula puis il éjacula dans le cul de son père. - Voici un remède contre ton cancer de l’anus dit-il avec un ton cynique. Des larmes sortirent des yeux de son père mais il ne put rien dire cinq minutes auparavant il considérait son fils comme un saint et voici qu’il découvrait que ce dernier est un monstre - C’est moi qui ai tué ma sœur après avoir abusé d’elle pendant trois mois. Annonça Edmon Rouleau. Le malade fut secoué par un tremblement. - Ainsi…… c’est cela ton vrai visage. Je me méprise de t’avoir mis au monde tu es pire que le plus vil des animaux. Il s’arrêta car le souffle lui manquait. - Que crois tu répliqua Edmon Rouleau, l’homme est le plus pervers de tous les être vivants, l’animal est un saint devant l’homme. Plus l’être est élevé et plus il est pervers. Je le prouverai. Le cœur de l’homme est sale et méchant je n’éprouve du plaisir avec une femme qu’en la faisant souffrir ou en chiant dans sa bouche. C’est la société, ses lois et l’éducation qui ont étouffé la vraie nature de l’homme autrement l’homme est naturellement mauvais. Mais les hommes à l’esprit libre et indépendant ceux qui sont de la race des indomptables sauvages, ceux qui sont fiers de leur liberté qui sont naturels et méprisent l’élégance comme les sauvages de l’Europe du Nord, comme CEZONE et EINSTEIN, les hommes là conservent toujours leur nature indomptable malgré l’éducation et les lois de la société. Ces hommes là sont originaux et solitaires, ce sont les génies éduquer c’est tuer la personnalité. Mais la personnalité forte des génies est immortelle. Pourquoi te faire, dis ce que tu méprises. Je suis ce que je suis et je suis fier de l’être. Je n’aime que moi même je hais tous les hommes de l’humanité entière, tout ce qui vit : les plantes, les animaux, l’univers entier. Je n’ai qu’un seul but, une seule ambition dans ma vie, détruire tout ce qui vit, je serai le destructeur de l’univers. Aimer ses parents est une bêtise car le fait d’être progéniture d’un homme n’a aucune importance. Regarde comme toi et moi nous sommes différents es ce que tu es réellement mon père ?non. Le fondement d’un être humain, ce qu’il est c’est sa personnalité, son caractère et non pas son corps. Or nous sommes peut être semblables sur le plan physique ce qui veut dire que sur ce plan j’ai hérité de tes gênes mais le physique n’est pas important, le plus important c’est la personnalité or sur ce plan je n’ai pas hérité de tes gênes car nous sommes différents bien que l’éducation tu aies tout fait pour que nous nous ressemblons. Par contre j’ai sur le plan de la personnalité et du caractère (autrement dit de l’esprit) les mêmes gênes que d’autres pervers, d’autres pédophilies et d’autres personnes qui sont très intelligentes et méchantes, d’autres génies par conséquent je peux considérer ses personnes comme mes parents, mes frères et mes sœurs, car ce qui fait la paternité ou la fraternité c’est le fait d’avoir les mêmes gênes or comme je l’ai dit seules la personnalité est importante chez l’homme par conséquent les gênes qui interviennent dans ce domaines sont les plus importants. Il se peut que parmi mes grands parents ou mes ancêtres quelques uns aient été comme moi des pervers en ce moment ne sont ils pas au moins plus que toi si différents de mon être, l’être de l’homme ce n’est pas son corps c’est son caractère, sa personnalité. Venons en aussi enfants je suis géophile mais je suis incopoble d’aimer un être créant par conséquent je n’aime pas les enfants, j’aime les faire souffrir. Cette penser si on remonte à me prendre enfonce c’est l’âge de trois ans âge où j’ai appris à lire et à écrire que j’ai éprouvé mes premiers désirs pervers et jédophiles. Le père d’Edmond Rouleau peut de nouveau sécoué par des tremblements encore plus violent. Je t’apporte une couverture cher père ? demanda ironiquement Edmond Rouleau. Oh comme le climat est capricieux dans notre chère France. Il y a à peine une minute il faisait chaud car je te voyais suer et voici que maintenant tu trembles comme si tu étais chez les esquimaux ajouta-t-il avant de ricaner. Puis il poursuivit : - Lorsque le royaume de Satan établi dans ce monde les enfants ne serviront plus qu’au plaisir des adultes. Cette société idiote protège les enfants, comme le disait Einstein la bêtise humaine n’a pas de limites. - Jusqu’à ce qu’il obtienne sa majorité un enfant n’a aucun droit. Le droit se mérite la terre n’est pas le paradis, ici bas le droit s’acquiert par la lutte, c’est par la lutte que les peuples ont acquis leurs droits. Or un enfant est incapable de lutter. Pourquoi mérite-t-ils des droits alors. Il faut les exterminer comme on a exterminé les indiens. Mais attention je ne suis pas raciste bien que je méprise les faibles. Le racisme est une bêtise. La couleur de la peau n’a aucune influence sur le caractère d’un homme, il y a des blancs intelligents d’autres idiots, des asiatiques bons d’autres mauvais, des noirs intelligents d’autres idiots. Le racisme suppose l’attachement à sa communauté, à son peuple, à sa race moi je suis individualiste, l’individualiste n’est jamais raciste. Mon seul peuple c’est celui des génies et des satanistes car ils me ressemblent. Les hommes supérieurs, les génies se veulent libres, ils ne s’attachent pas à la communauté, ce sont des rebelles et j’ai plus de lien avec un génie chinois qu’avec un idiot blanc, nous avons des gênes communs ceux de l’intelligence or l’intelligence influence fortement le caractère les psychologues connaissent les caractéristiques des génies et des surdoués. Mes véritables frères ce ne sont pas les blancs mais les génies du monde. Tous les hommes viennent d’Afrique ils étaient donc des frères de race parmi ces premiers hommes il y avait des génies comme des gens ordinaires. Les génies du monde entier ont des ancêtres communs qui étaient Africains et c’est leurs gênes qui se retrouvent chez tous les génies du monde leur véritables pères ce sont donc ces ancêtres de génies et tous les génies du monde sont frères pourquoi s’attacher à une communauté alors que le génie est différent des autres hommes ? Bon fermons cette parenthèse et revenons aux enfants, ils n’ont aucun droit parce qu’ils sont incapables de conquérir ces droits. Par ailleurs avoir des droits suppose des devoirs. Par conséquent il ne peut avoir de droits, ils ne sont pas responsables, c’est comme des animaux. Leurs parents sont responsables d’eux et ils peuvent faire d’eux ce qu’ils veulent. En plus l’enfant n’est qu’une évolution du sperme et des hormones sexuelles féminines ect…. Or on ne peut faire de son sperme ce que l’on veut par conséquent on peut aussi faire de l’enfant ce que l’on veut. D’ailleurs si l’on a le droit d’avorter on doit avoir également le droit de tuer un bébé. Car l’embryon est déjà un être vivant et pourtant on le tue le bébé est presque aussi inconscient qu’un embryon on peut donc le tuer. les lois de la société ne sont donc pas logiques, elles révoltent tout homme rationnel. Enfin la société n’a pas à se mêler de ce que je fais avec mon enfant, cet enfant m’appartient est ce que le sperme appartient à la société ? J’ai le droit de baiser avec mon enfant et de le tuer ensuite. Voilà j’ai fini. Remarque, si tu avais été partisan de ma théorie tu ne serais pas dans cette situation, je t’ai enculé tu te sens minable. Je tuerai aussi ta femme et ta mère après les avoir souillé. - Monstre ! hurla le père Monstre ! puis il se mit à pleurer comme un petit enfant - Allez courage pater, fais tes dernières prières. Le temps presse, nos pieuses vont revenir. Elles au moins elles ont pu faire leur dernière prière dans la maison de Dieu. Edmond Rouleau sortit un couteau de sa poche et s’avança vers son père. - Maintenant dit-il tu vas te rendre compte que Dieu n’existe pas, que toute ta foi n’est qu’une bêtise. Bon voyage Il déshabilla rapidement son père et enfonça le couteau dans son cul. Le retira et l’enfonça encore plusieurs fois. Le père ne poussa aucun gémissement. Il mourut dans le calme. Le parricide commis. Edmon Rouleau se mit à lire tranquillement un journal en attendant l’arrivée des deux femmes. Quelques minutes plus tard elles étaient de retour et frappèrent à la porte de la chambre. - Enter ! cria Edmon Rouleau sans quitter des yeux son journal. Les deux femmes entrèrent. Elles poussèrent aussitôt un cri d’horreur en voyant le professeur mort avec un couteau dans le cul. Edmon Rouleau continuait à lire tranquillement son journal. La mère d’Edmon Rouleau devint hystérique. Elle courut à son mari puis elle courut à Edmon Rouleau en criant -Que s’est il donc passé ? - Vous le voyez bien ! répondit calment Edmon Rouleau puis déposant le journal il ajouta. C’est une grande surprise ! hein pas vrai maman chérie et toi mamie adorée qui pleure silencieusement elle est bonne ma surprise n’est-ce pas ? Il se leva promptement et ferma la porte de la chambre à clef et mis le clef dans sa poche. Il jeta ensuite le corps de son père sur le sol. Sa mère furieuse se précipita sur lui mais Edmon lui donna un violent coup à la figure et elle tomba sans connaissance. Il la ligota ensuite puis il la ranima pour qu’elle puisse voir ce qu’il allait faire à sa grand mère. Il pousse ensuite la vieille dame vers le lit en disant - Allez mamie, allons y une grand mère et son petit fils doivent se connaître plus intimement. Il encule la vieille dame. Soudain sa mère et sa grand mère se mettent à prier : Seigneur recevez l’âme de mon mari, pardonnez lui ses fautes. Et la grand mère : Seigneur pardonnez lui car il ne sait pas ce qu’il fait. Ces mots atteignirent Edmon Rouleau comme une flèche. Il roua la vieille dame de coup tout en redoublant d’ardeur à l’enculer. La vieille s’évanouit. Edmond Rouleau lui enfonça ensuite trois coups de couteaux dans la chatte. Il se tourna vers sa mère et vit qu’elle avait perdu connaissance à nouveau. Edmon Rouleau monologua : le bien me provoque, il excite mon agressivité, ma perversion. Il ranima une nouvelle fois sa mère et se mit à l’enculer. La pauvre femme resta un moment silencieuse les yeux hagards puis soudain elle cria : va y mon chérie, c’est bon ce que tu me fais elle était devenue folle. Cela excita encore Edmon Rouleau il s’acharna à la baiser avec une énergie surhumaine comme s’il voulait la détruire. Il éjacula bientôt. Il mit le feu aux draps du lit, sortit et ferma sa mère à clef. Il quitta la maison après avoir fermée la porte d’entrée. Le feu se développa rapidement. Sa mère comme insensible à la douleur criait au milieu des flammes : c’est l’enfer, c’est l’apocalypse, souffres âme pécheresses, c’est l’heure du châtiment. Dieu est là je le vois. Ah celui là est le diable je le reconnais. Et ces hyènes qui portent des motings ce sont les gardes de l’enfer. Elle ricana ensuite. Lorsque les pompiers arrivèrent à arrêter l’incendie, les corps étaient entièrement calcinés et la maison dévastée. Le lendemain au grand séminaire on vint annoncer la nouvelle à Monsieur l’abbé Edmon Rouleau. Il versa des larmes, ses supérieures et ses camarades firent tout pour le consoler mais il se retira dans la chapelle du séminaire et passa là toute la journée. On lui avait dit que la maison de ses parents avaient pris feu mais que l’incendie n’était pas d’origine criminelle. Edmon Rouleau ne fut nullement soupçonné. Une année plus tard il fut ordonné prêtre à l’âge de vingt huit ans lors de la cérémonie d’ordination il dit ceci à l’église : c’est le plus beau jour de ma vie je sais que mes pauvres parents se réjouissent également au ciel. On applaudit. Edmon Rouleau eut un ricanement intérieur. Une fois prêtre, Edmon Rouleau se montra dynamique se montra extrêmement bon fit des homélies qui enthousiasmaient les fidèles par leur profondeur. Deux années plus tard il était curé puis très rapidement il devint évêque puis cardinal. Il semblait être un homme parfait, possédant toutes les qualités : l’énergie, l’intelligence et la bonté. Il gagna la confiance du pape Paul VII qui le fit venir au vatican, il devint l’homme de confiance du pape. Il était par ailleurs le plus jeune cardinal au monde car il n’avait que trente cinq ans. C’est à Rome que Edmon Rouleau considéré, célèbre pour sa sainteté dans le monde entier fonda sa société de pervers, de pédophiles et de satanistes qui devait s’étendre dans le monde entier. Ses premiers fidèles furent des prêtres, des évêques et des cardinaux fidèles. Edmon Rouleau avait une théorie qui expliquait la création de l’univers, la vie, l’homme et la sexualité. Il démontrait que Satan était le seul vrai créateur de l’univers. Cette théorie semblait si logique si vrai qu’elle séduisait tout le monde. Les prêtres, les évêques et les cardinaux jadis hommes de bien se révélèrent étonnement pervers et commirent les crimes les plus inimaginables. Dans la secte d’Edmon Rouleau il y avait également de plus en plus lois dont la plupart avait été auparavant des catholiques fervents. Personne à part les membres ne soupçonnait l’existence de cette secte qui s’était rapidement développé partout dans le monde. Les prêtres membres du groupe donnaient souvent des rendez-vous à des fidèles chrétiens avant de venir les fidèles avaient reçu l’ordre de ne dire à personne où ils allaient. Ces rendez-vous avaient lieu la nuit, à l’église. Les prêtres procédaient alors à un lavage de cerveau, ils exposaient aux fidèles aux fidèles la théorie du cardinal Rouleau, démontraient que Satan était le seul Dieu, le créateur de l’homme et de l’univers. Ils disaient que faire le bien était un péché. En Afrique où la superstition était encore forte. Les prêtres déclaraient qu’ils avaient eu des visions où il apparaissait que Satan était le seul Dieu. Les chrétiens et surtout eux les prêtres s’étaient donc trompés, mais ce n’était pas tard, il était temps de se rattraper et de ne plus pécher en faisant le bien. Ce discours avait une grande influence sur les chrétiens et ceux ci changeaient de camps. Ceux qui étaient indignés ou qui refusaient de se convertir aux satanistes ne sortaient jamais vivants de l’église. Partout dans le monde on organisait à partir de minuit des messes noires dans les églises. - Rien ne plait tant à Satan que le sacrifice de l’innocent, et l’enfant est innocent. Pendant les premiers temps la secte employa des filles dans le but de se procurer des bébés. Ils promettaient des sommes très importantes à ces filles. Cette somme devait leur permettre de partir à l’étranger et d’y vivre dans la quiétude. Ces filles devaient en échange se faire baby sitter puis une fois qu’elles avaient la garde de l’enfant elles disparaissaient avec lui. Plusieurs filles dans le monde acceptèrent cette proposition aveuglées par l’importance du gain. Mais une fois qu’elles apportaient l’enfant elles étaient violées puis assassinées sans toucher un centime de la somme promise. On jouissait ensuite des bébés pendant un temps puis on les égorgeait. Mais bientôt les parents se méfièrent des baby sitter. Personne dans le monde ne voulut les employer. En Afrique et dans certains pays de l’Amérique latine et d’Asie cependant confia des bébés à des parentes. La secte très rapidement les corrompit en leur promettant des sommes encore plus extravagantes. Beaucoup de filles dans le tiers monde disparurent ainsi avec leurs cousins ou leurs propres neveux, il y eut même des cas dans le tiers monde où des parents poussés par l’appât du gain vendirent leurs enfants. Seulement les membres de la secte ne payaient jamais, ils se contentaient d’assassiner les vendeurs. En Europe et en Amérique du Nord la secte utilisa les femmes membres du groupe. Ils créèrent des salles d’accouchements clandestins. Lorsque la grossesse était avancée chez une femme au point qu’il ne fut plus possible de la cacher cette femme ne sortait plus jusqu’à ce qu’elle accouche. Ainsi personne ne soupçonnait qu’elle avait été enceinte. Son bébé appartenait ainsi à la secte. En quelques années le cardinal Rouleau lui même avait eu plus de mille enfants avec plusieurs femmes membres de la secte, signalons que certaines de ces femmes étaient mariées et que leurs maris appartenaient également à la secte. Edmon Roulau se montra encore plus cruel avec les enfants qu’il croyait être les siens. Voici l’exemple d’un couple qui était membre de la secte. Exceptionnellement ils avaient une fillette qui logeaient avec eux et qui allait à l’école. Roberto et Angelica deux italiens étaient tous les deux pédophiles. Ils étaient incapable s d’éprouver des désirs autres que pédophiles, s’ils étaient ensemble ce n’étaient parce qu’ils s’aimaient le pédophilie seule les unissait. Leur fillette âgée de dix ans était loin d’être leur premier enfant. Ils avaient déjà eu quinze enfants pour leur propre plaisir et Angélica avaient offert une dizaine d’autres enfants à la secte. Roberto avait trente neuf ans, Angélica quarante deux. Ils étaient les plus fervents des disciples d’Edmon Rouleau qu’ils considéraient comme le plus grand de tous les hommes de la terre. Angelica avait le cœur plus dur qu’une pierre, elle surpassait son mari par son insensibilité, elle était comme le sœur d’Edmon Rouleau tellement ils se ressemblaient. Depuis qu’elle était né, elle n’avait jamais versé une seule larme et elle le disait fièrement. Personne ne l’avait jamais vu rire, son visage était toujours dur et sévère. Son regards était toujours méprisant. D’ailleurs son visage n’avait rien du visage d’une femme. Son visage était en tout point semblable à celui d’un homme. Elle avait par ailleurs une poitrine d’homme, toute la forme de son corps était d’ailleurs celle d’un homme de la tête au pied. Elle devait même se raser quotidiennement car il lui poussait de la barbe. Sa voix était encore plus grave que la plupart des hommes. Sa démarche était masculine. Elle s’habillait très mal, méprisant l’élégance et ne se maquillait jamais cependant elle était toujours propre. Malgré tout elle n’était point androgyne quant au sexe, elle avait un vagin correct et malgré la forme de sa poitrine, qui était forte, elle avait des seins semblables à ceux des autres femmes . curieusement elle avait eu précocement ses règles tout comme le cardinal Rouleau, il les avait eu à l’âge de cinq ans. Le couple était au salon, leur fillette debout et en larmes sa mère avait introduit un doigt dans l vagin de sa fille. Puis elle la passa à son père qui la pénétra. Sa mère pendant ce temps partit à la cuisine et chauffa de l’eau. Lorsqu’elle fut bouillante elle jeta l’eau sur l’enfant qui s’écroula en hurlant. Sa mère lui tint alors des propos inspirés par le cardinal Rouleau. - Un enfant dit-elle est un instrument que la nature a donné aux parents et aux adultes pour que ceux-ci puissent satisfaire leurs désirs, c’est donc naturel que tu souffres c’est cela la vie. L’amour paternel ou maternel est une idiotie, tu entends vermine. Tu es notre propriété c’est nous qui t’avons fabriqué. Sans nous tu ne serais pas au monde, tu ne peux donc pas être libre. Aucun n’enfant n’est libre. Si actuellement les enfants sont libres et vivent même comme des rois c’est à cause de la maudite sensiblerie des humains. Les animaux mangent leurs propres enfants ce n’est donc pas naturel d’aimer ses enfants. Tu voudrais avoir des parents qui te cajolent c’est ça Cafard ? des parents qui t’offrent des cadeaux à Noël ? Mais, tu as des parents qui te donnent plus d’amour à Noël, cafard ! Ne l’as tu pas remarqué, à Noël nous abusons plus de toi cela signifie faire de l’amour. En ce moment on sonna. Ça doit être le cardinal Rouleau dit Angelica. Roberto parti t pour ouvrir la porte. - Non ! dit Angélica laisse la petite accueillir le cardinal. Allez va cafard. Signalons que la fillette avait pour prénom Carolina. Seulement peu de gens l’appelaient ainsi. Seuls ses enseignants peut être. Ses camarades de classe l’appelaient la muette. Ses parents ainsi que le cardinal Rouleau l’appelaient cafard. Il faut également dire que cafard n’avait pas de chambre elle dormait dans les toilettes. Souvent elle était réveillé en pleine nuit par ses parents. Ces derniers venaient aux toilettes, urinaient sur elle et repartaient dormir, mais il arrivait assez fréquemment qu’ils abusent avant de repartir dormir. Cafard cependant obéit à sa mère et partit ouvrir la porte. - Ah ! s’écria le cardinal Rouleau en prenant la petite et en la soulevant, mais c’est notre cafard adoré qui vient m’accueillir, elle m’aime bien, n’est ce pas cafard ? La fillette éclata en sanglot et Edmond Rouleau ricana en même temps que le père de la fillette. La mère elle garda son visage sévère et méprisant. - Ah ça me brise le cœur que tu pleures. Tu m’aimes ? La fillette ne répondit pas. Le cardinal éleva la voix : Tu m ‘aimes ? - Oui répondit la fillette entre deux sanglots - Voilà c’est bien cafard reprit Edmon Rouleau. Chers parents ajouta-t-il en reposant l’enfant vous allez bien ? - Oui répondit le couple. Angélica et Roberto demandèrent également comment le cardinal se portait. - Je me porte aussi bien que vous répondit-il. Il se tourna encore vers l’enfant et tout en lui caressant la joue, il s’adressa à ses parents : vous l’avez bien éduquer cette petite regardez comment elle tremble, c’est ainsi qu’il faut éduquer les enfants. Elle est muette comme une tombe. On a rien à craindre d’elle. - Vous savez comment ses camarades l’appellent à l’école ? ils l’appellent la muette. Elle est si traumatisée, qu’elle n’ouvre jamais la bouche, elle n’a aucun ami, elles est seule au monde. Le cardinal commença à se déshabiller. Il se mit totalement nu, puis il saisit l’enfant et cogna sa tête contre le mur, le sang coula sur le front de la petite. Le cardinal Rouleau suça le sang. Il mordit ensuite le vagin de l’enfant. L’enfant poussa un cri, la morsure causa une blessure. Le cardinal la pénétra. La petite souffrit d’autant plus que son vagin était blessé. Le cardinal atteignit rapidement l’orgasme et abandonna la petite, ils passèrent à table pour dîner. La petite se retira aux toilettes pour manger son plat habituel, des cafards frits. Depuis toute petite, ses parents l’avaient habitué à ce plat et elle le mangeait maintenant sans le moindre dégoût . Au cours du dîner le cardinal Rouleau déclara au couple qu’il avait l’intention d’assassiner le pape pour prendre sa place. Il était absolument sûr d’être élu puisque la plupart des cardinaux du monde était de son côté. - L’église est comme un bois rongé par les termites, la plupart des élites de l’église sont maintenant des satanistes. L’église catholique n’est plus que l’ombre d’elle même. Affirma Roberto - Le satanisme vous doit une reconnaissance éternelle cardinal , la mort de l’église catholique est votre œuvre. Vous êtes un dieu. Vous méritez de devenir pape. Le pape actuel ne vous arrive pas à la cheville, il n’a ni votre intelligence ni votre force de caractère. C’est un mollusque. Il faut débarrasser l’humanité d’un être aussi dégoûtant déclara Angélica en tapant la table. Le repas prit fin Ils causèrent un instant le cardinal Rouleau était gai mais brusquement il devint tout rouge, il se leva une lueur méchante brilla dans ses yeux on aurait dit les yeux du plus cruel des fauves. Il courut à la toilette où cafard devait se trouver. Le couple le suivit. Il trouva l’enfant assis tristement sur le sol des toilettes, elle avait les larmes aux yeux. L’enfant leva le yeux et croisa le regard du cardinal, il poussa aussitôt un cri d’effroi. Le cardinal Rouleau était comme possédé. Son regard n’était plus celui d’un humain. Il commença à piétiner l’enfant. L’enfant se mit à hurler. Ces hurlements rendirent apparemment le cardinal plus enragé tout en piétinant l’enfant il criait : - Je vais détruire l’humanité, je hais les humains, il faut tous les détruire. Les enfants ! hurla-t-il, surtout les enfants. Il haletait. Il faut les détruire poursuivit-il ce sont eux les symboles du bien, ils n’ont pas mangé le fruit défendu. - Allez y cardinal tuez la ! cria la mère du pauvre enfant . Oui tuez la nous la remplacerons par un autre enfant . L’enfant continuait d’hurler, le cardinal était en sueur, aussi rouge que le ,feu. Mais bientôt l’enfant se tut et ne bougea plus. Le cardinal continua à la piétiner puis il l’abandonna enfin complètement en sang le cardinal s’adressa aux parents : Les enfants me révoltent j’ai la haine du bien, le bien me provoque, hors les enfants sont les symboles du bien. Tout à l’heure j’ai revu par la pensée le visage de cafard si innocent si doux ça m’a enragé. Vous savez de ma vie je connais souvent un véritable martyr. Je dois toujours me maîtriser pour ne pas éveiller les soupçons. - Merci cardinal le spectacle était beau vous avez tuer ma fille dit le père en serrant la main du cardinal. - Baise la une dernière fois Roberto dit la mère. - Bonne idée ! s’écria Roberto Il commença à baiser la fillette et se rendit compte qu’elle respirait encore. - Elle est vivante ! cria-t-il - Laisser la envie dit le cardinal. Elle me plait beaucoup, elle provoque mon agressivité plus que tout autre enfant, elle m’excite. Bon je m’en vais. Le couple raccompagna le cardinal. Environs un plus tard le cardinal mettait en exécution son projet diabolique. Le pape qu’il voulait assassiner était le pape Paul VII. Il était l’exact opposé du cardinal Rouleau. Le cardinal Rouleau avait un orgueil immense le pape Paul VII lui était d’une humilité déroutante. Jamais il ne cherchait à s’imposer même pas avec le humble des hommes même pas avec un enfant. Il ressemblait beaucoup au Saint Curé d’Ars qu’il admirait beaucoup. Comme lui il n’était pas très intelligent et avait eu beaucoup de difficultés dans ces études bien qu’il fut un travailleur acharné. Petit, maigre, le visage semblable à celui d’un vilain paysan, avait des manières de paysans mais il était aimé par tous. Tous ceux qui le rencontraient étaient émerveillé. Les hommes bien se sentaient miraculeusement heureux en sa présence sans pouvoir vraiment dire pourquoi. C’était un saint homme. Il était d’origine russe et était né Grigori Letchski à Moscou. Dans toute l’histoire de l’église on ne rencontrait un pape aussi doux, aussi simple. Il aimait plus que tout la compagnie des humbles , des faibles et des enfants. Nous devons voir les enfants comme des être supérieurs, ils des anges, vous voulez connaître Dieu ? Les enfants sont les représentants de Dieu sur notre terre. Eux seuls sont purs comme Dieu et comme lui ne pêchent pas. Ainsi s’exprimait très souvent le pape Paul VII. Lorsqu’il allait dans un pays, il se rendait toujours à l’orphelinat, à la prison et à l ‘hôpital et là il prenait un repas avec les malheureux. Il se montrait avec eux si humble et si doux que ceux ci perdaient tout leur complexe et bavardait avec lui comme s’il était un vieux copain. Le pape Paul VII ne se contentait pas d’aimer les hommes, il aimait également les animaux. Il était un ardent défenseur des animaux et était végétarien, il disait que la terre deviendrait un paradis, que Dieu triomphera le jour où par amour pour les animaux, les hommes redeviendront végétariens comme au jardin d’Eden. Ce jour là disait-il ce sera la fin du péché. S’il était végétarien, il n’aimait pas moins les plantes et surtout les fleurs. Il disait que les fleurs sont un symbole de Dieu car ils sont non seulement le signe de la beauté moins également ils sont le signe de l’amour entre les hommes. Offrir des fleurs c’est signifier son amour ou son amitié. Il s’occupait des fleurs avec une immense dévouement. En effet il consacrait ses loisirs au jardinage. De tels propos témoignent de sa capacité à comprendre certaines choses profondes non pas par l’intelligence moins par le cœur. C’est ce pape profondément bon, qui devait être le dernier pape véritablement chrétien . Avec lui l’église devait disparaître pour laisser la place au satanisme. Grâce à son hypocrisie et à cause de la naïveté de cet homme si simple le cardinal Rouleau avait réussi à gagner sa confiance et à devenir son confident. Une nuit cependant le cardinal le fit enlever par deux prêtres membres de la secte et habitant le vatican. Il fut conduit dans un souterrain appartenant a la secte. Là on l’enchaîna puis on le tortura pendant toute la nuit. Le lendemain à minuit le cardinal Rouleau escorté par deux autres cardinaux du Vatican, le cardinal Posolini et le cardinal Johnson parut les deux prêtres étaient entrain de fouetter le pape après lui avoir retirer tout vêtements. Le cardinal Rouleau leur demanda d’arrêter Le pape était ahuri. C’était donc son meilleur ami qui était derrière tout cela. - Sainteté ! s’écria Edmon Rouleau avec gaieté, ces deux garnements ne vous ont ils pas fait trop souffrir ? Oh quelle belle bite ! s’exclama-t-il en indiquant le pénis du pape. - Bien joué vous êtes un être odieux et vous m’avez bien eu. Je vous ai fait confiance. - C’est ça reconnaissez le je vous ai bien eu. Vous êtes maintenant plongé dans la merde jusqu’au dernier cheveux. Je vais vous raconter tout, tout sur moi et je vous dirai pourquoi je vous ai enlevé. Le cardinal Rouleau fit donc le récit de sa vie. L’indignation du pape fut sans limite. Le cardinal termina en disant que s’il l’avait enlevé c’était pour le tuer et prendre sa place. - Misérable ! cria le pape vous ne savez que vous êtes en train de vous perdre pour l’éternité. Croyez moi le mal ne triomphera jamais, la perversion, le mal ne rendent jamais heureux, vous vous en rendrez compte, vous regretterez vos actes odieux. Vous me dites que la majorité des hommes de l’église sont de votre côté. Tout cela avait été prédit dans la bible. Il est dit que dans les derniers temps il y aura les faux prophètes. Le mal a beau courir le bien finit toujours par le rattraper. Le bien finit toujours par triompher. Votre victoire ne sera jamais définitive. - Non ! non ! fit Edmon Rouleau avec un sourire goguenard quel homme vous êtes sainteté, vous êtes incroyable, la vie ce n’est pas un film. Si dans les films le bien finit toujours par triompher ce n’est pas le cas dans la réalité. - Tout ce qui ne vient pas de Dieu est éphémère ! vous êtes perdu, j’ai pitié de vous. Cette dernière phrase troubla quelque peu le cardinal. Son ton devint un peu plus dur. - Vous n’êtes pas intelligent répliqua t-il. Vous êtes plus bête que mon pied, vous ne m’atteignez pas à la cheville. Ne vous prenez pas trop au sérieux parce qu’on vous a fait pape. D’ailleurs vous disparaîtrez et je prendrai votre place. Regardez vous un peu, vous êtes un homme faible, mon. Vous n’êtes pas fait pour vivre dans ce monde. Vous êtes un enfant et je vous ferai partir tout de suite mais avant cela j’aimerai m’amuser un peu. Il ordonna à l’un des prêtres de prendre la grosse croix du pape et de l’enculer avec cette croix. Le prêtre obéit. Cet acte causa une immense tristesse ou pauvre homme des larmes coulèrent sur ses joues toutes rouges. Après avoir souillé le christ le cardinal ordonna à un des prêtres de branler le pauvre homme jusqu’à ce qu’il éjacule malgré lui sur la croix du christ. Le pape résista pendant au moins une heure mais finalement le sperme coula sur la croix. Le pape éclata alors en sanglots mais très rapidement un des prêtres enfonça un couteau dans son cul puis l’autre lui coupa son pénis. Le pape expira. Avec lui l’église venait de mourir. L’humanité venait de faire un pas important dans sa marche vers le satanisme. La police de toute l’Italie et même Interpol firent des recherches pour retrouver le pape. Ce fut en vain. Huit mois plus tard les cardinaux se réunirent élire un autre pape. Dès le premier jour le cardinal Rouleau fut élu. - Hobemus papam ! Le cardinal Rouleau tout radieux parut devant la foule, il fut longuement applaudi. Le nouveau pape a prit le nom de Jean Paul III. Il fit remplacer a u Vatican tous ceux qui n’ étaient pas membres de sa secte. Ainsi le Vatican devint le quartier général du satanisme. Il était l’un des plus jeunes papes de toute l’histoire de l’église. Il n’avait que quarante trois ans. Très vite il apparut comme un pape progressiste. Il affirma qu’il ne condamnait pas l’usage su préservatif que l’ église devait se mettre en phase avec le monde car si elle refusait d’évoluer les hommes l’abandonneraient comme une institution désuète avec ses règlements inadaptés. Le christ lui même a été révolutionnaire dit-il encore. Il était également d’accord pour l’avortement. Comment d’ailleurs l’ennemi des bébés auraient pu être contre l’avortement. Il justifia sa position en disant que le fœtus n’était pas encore un être vivant. Il déclara par ailleurs que l’église devait aimer et soutenir le pédophiles, les homosexuels et les criminels. La pédophilie tout comme l’homosexualité ne constituent pas de péchés. Une nature n’est jamais un péché. Ces malheureux n’ont pas demandé à être ce qu’ils sont. Dieu en tiendra compte. Toutes ces positions révolutionnaires firent de lui l’idole des jeunes du monde entier. Les adultes également l’aimaient car beaucoup d’entre eux souhaitaient une église ouverte et en phase avec l’évolution de la société. Ils étaient aussi sensible à la logique de sa pensée. Le cardinal Rouleau avait pris le nom de Jean Paul III. Selon ses déclarations il admirait profondément le pape Jean Paul II. Il aimait également voyager beaucoup et profitait de ses voyages pour rencontrer secrètement les membres de sa secte. Cette secte comptait maintenant des milliards de membres très discrets. Parmi eux il y avait des chefs d’états et de gouvernement. Les membres de cette secte avaient une vie sexuelle débridée et commettaient toutes sortes de crimes. La débauche et les discours du pape Jean Paul III avaient étouffé en eux tout sentiment. Ils faisaient subir toutes sortes de souffrance à leurs propres enfants. Voici un exemple de crime que commit un des membres de sa secte aux philippines. Paul Ming était d’origine chinoise mais avait le nationalité philippine. Son père était lui même né dans ce pays. Il avait d’abord été un très bon chrétien, très pieux et était même un des responsables du re-nouveau charismatique au niveau de sa paroisse. C’était un homme très généreux. Il aimait secourir les mendiants et les pauvres. Il partageait toujours ses repas avec quelques uns d’entre eux. Mais c’était un homme rêveur et aimant le mysticisme. Le curé de sa paroisse n’était pas membre de la secte satanique du pape Jean Paul III mais tels des loups parmi les agneaux il y avait parmi les fidèles chrétiens des membres de la secte qui corrompaient les fidèles et transformaient ainsi les agneaux en loups. Un des membres du groupe lui donna un jour rendez-vous chez lui. Lorsqu’il arriva il trouva plusieurs personnes qui étaient de la même paroisse que lui mais qui étaient en réalité des membres de la secte satanique. Pendant des heures ils lui démontrèrent que Dieu n’existaient pas, que satan était le seul Dieu. Le lecteur aura plus loin l’occasion de connaître entièrement l’enseignement satanique par lequel ils corrompirent tant de personne après avoir été eux mêmes corrompus que le lecteur prenne donc patience pour l’instant. On séduisit également en lui montrant tous les délices que l’on pouvait tirer du mal. Les hommes les plus angéliques se montraient les plus pervers et les réceptifs à ce discours. En tout cas tout sentiment du bien s’éteignit dans le cœur de Paul Ming. Après quelques années passées dans la secte il devint encore plus endurci. Il décida bientôt de mener le groupe de re-nouveau charismatique à sa perte car malgré sa conversion au satanisme il restait dans l’église catholique et corrompait les fidèles. Il faut souligner qu’il avait essayé de corrompre sa femme mais celle ci ayant été indignée il l’empoisonna avant qu’elle ait le temps de le dénoncer. Lui jadis si bon père traumatisa ses deux fillettes de treize ans et de huit ans en leur infligeant des sévices corporels et en les livrant aux pédophiles de la secte. Il décida de transformer le groupe de renouveau charismatique en une secte de fanatiques chrétiens qui prétendaient vivre une vie pure et croyaient aux miracles. Ils accusaient les chrétiens d’être tièdes, de ne pas prendre la décision ferme d’abandonner le chemin du diable pour suivre celui de Dieu. « Vous vous dites chrétiens et pourtant vos actes sont ceux de satan il est dit dans la bible tu n’est ni chaud ni froid tu es tiède, je vais te vomir » Ainsi s’exprimait Paul Ming. Le groupe de renouveau charismatique avec de tels propos ne pouvaient pas rester dans l’église c’est ainsi qu’il furent excommuniés. Des membres de la secte satanique vinrent alors en aide à Paul Ming. Ils jouèrent aux paralytiques, aux muets etc… et se présentèrent à l’église de la secte. Paul Ming leur imposa la main, pria pour eux et miracle les paralytiques se mirent à marcher, les muets à parler. Les fidèles émerveillés considèrent le satanisme comme un saint. La nouvelle se répandit très vite on exagéra même ses œuvres. Tous les chrétiens qui désiraient un christianisme plus fervent abandonnèrent l’église catholique traditionnelle pour rejoindre cette secte qui se retrouva ainsi avec des milliers de membres. Le président de la république un ancien séminariste, homme très attaché à la religion entra dans cette secte. Beaucoup d’hommes d’affaires y entrèrent également. Paul Ming se fit alors l’apôtre de la pauvreté. Il cita à tout bout de champ la célèbre phrase : Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’ à un riche de renter au paradis. Il donna l’exemple du christ qui vécut simple et pauvre et affirma que tous les chrétiens devaient suivre son exemple, s’ils étaient réellement ses partisans et tous ceux qui donnaient toute leur fortune était sûr d’enter au paradis. Pour convaincre les méfiants, il accomplit encore de faux miracles. Tous les membres de la secte furent d’accord pour lui offrir les deux tiers de leurs revenus ceux qui avaient des propriétés les vendirent et remirent tout l’argent à Paul Ming qui leur promit de le donner aux pauvres. Personne ne crut qu’un homme habité par l’esprit saint qui le rendait capable de si grands miracles fut un escroc. On ne chercha même pas à vérifier s’il donnait effectivement l’argent aux pauvres. Paul Ming devint milliardaire. Seulement il devait continuer à vivre dans sa modeste maison et ne pouvait pas vivre pleinement car il était très connu. C’est ainsi qu’il décida de quitter le pays mais avant de partir il décida de conduire tous les membres de sa secte à la mort. Il les rassembla et leur dit qu’il avait une bonne nouvelle à leur annoncer. Les yeux des fidèles brillèrent. - Dieu m’a parlé par l’intermédiaire de l’esprit saint dit-il m’a dit de vous dire que l’apocalypse est proche le monde sera frappé par des fléaux avant que la fin du monde n’arrive, mais vous vous êtes ses élus, et il m’en a assuré. Vous entrerez tous au paradis, réjouissez vous bienheureux fils de Dieu, votre Seigneur a voulu épargner du malheur qui va bientôt frapper le monde, vous devez tout de suite quitter ce monde pervers pour enter dans l’autre. J’ai ici des comprimés qui vous feront passer dans l’autre monde sans aucune souffrance. Tous l’applaudirent et dirent qu’ils étaient prêts à mourir sur le champ afin de renaître au paradis. Les fidèles commencèrent à distribuer les comprimés en chantant « Sur le seuil de sa maison notre père t’attend et les bras de Dieu s’ouvriront pour toi… » Ils firent une longue prière de 16heures, ils veillèrent toute la nuit. C’était une prière surprenante. Les criaient : Satan au nom de Jésus tu es vaincu, les autres criaient : esprit saint vient brûler en moi ce qui n’honore pas ce nom de Jésus afin que pur je puisse enter au paradis. D’autres encore chantaient. C’était une véritable cacaphonie. Bientôt des hommes qui se croyaient sous l’empire de l’esprit saint qui comme un feu brûlait tous leurs péchés se mirent à hurler comme des possédés ce fut ainsi jusqu’à l’aube. Paul Ming avait fait venir de l’eau et tous les membres de la secte avalèrent le comprimé qu’il avait pris Paul Ming leur avait dit qu’il mourrait sans la moindre douleur. Pourtant quand ils prirent les comprimés une minute plus tard ils eurent une fièvre exceptionnelle et commencèrent à suer abondamment. Ils se sentaient épuisés et las et se laissèrent tomber sur le sol, leurs yeux semblaient vouloir sortir de leur orbites. Le président philippin en personne était parmi les victimes avec se femme et son jeune garçon de dix ans. Paul Ming qui avait fait semblant d’avaler son comprimé comme les autres mais qui en réalité l’avait laissé dans sa main en gardant cette main à sa bouche, prit le micro et s’adressant à ses fidèles. Malheureux vous ne savez donc pas que Dieu n’existe pas. Il éclata de rire avant de continuer grâce à vous je suis milliardaire. Je vais passer les restes des mes jours dans l’abondance votre bêtise vous a perdu. Ses fidèles étaient dans une agonie qui leur permettait d’entendre mais pas de parler. Ils étaient rassemblés dans une salle extrêmement vaste pouvant contenir les membres de la secte. Il prit soin de fermer toutes les portes puis il disparut. Il offrit ses deux enfants à la secte satanique puis il prit un avion pour Rome. Là il devait vivre à l’abri au Vatican auprès du pape Jean Paul III. Cependant une heure environ après son départ les malheureux qui continuaient à agoniser commencèrent à vomir d’abord ce qu’ils avaient mangé mais une impulsion inexplicable les poussait à vomir tout ce que leur ventre contenait, c’est ainsi qu’ils finirent par vomir leurs intestins mêmes avant de trouver la paix avant la mort. Ainsi Paul Ming leur avait réservé une mort des plus atroces. Quelques jours plus tard les médias annoncèrent que le président avait disparu. Avant de venir à l’église, certains membres de la secte avaient prévenu leurs proches et comme cela faisait plusieurs jours que leurs proches ne les voyaient pas venir, ils se rendirent à l’église avec la police on défonça les portes et ce qu’ils virent était horrible des milliers de mort et à leurs côtés leurs intestins et en même temps. L’église puait horriblement. quelques heures plus tard les corps furent identifiés mais on ne trouva pas celui de Paul Ming. Après une petite enquête la police découvrit qu’il avait prit l’avion pour Rome. Mais à Rome on perdit ses traces. La police était convaincu que Paul Ming était un criminel et un escroc mais on ne devait jamais le retrouver. Edmon Rouleau devenu pape fit de la basilique Saint Pierre de Rome, le temple de la perversion et du satanisme. On s’y baisait, on crachait sur les objets saints on y célébrait des messes noires au cours des quelles on égorgeait des bébés sur l’autel. On fourrait les hosties réservées aux fidèles chrétiens dans les chattes on éjaculait sur ses hosties et le dimanche les pauvres chrétiens communiaient avec solennité et respect pour cette hostie qu’ils croyaient sainte. Roberto et Angelica continuaient de leur côté à martyriser leur fillette. Elle avait maintenant douze ans et la figure la plus triste du monde. Elle avait toujours la tête baissée n’osant même pas lever les yeux sur ses camarades d’école. Souvent ses parents l’amenaient à la basilique Saint Pierre de Rome et là on la couchait sur l’autel devant des centaines de satanistes la pape Jean Paul III la pénétrait puis ses parents et enfin plusieurs autres satanistes. Cependant un jour qu’elle était couchée sur l’autel elle se mit à vomir sans raison. Le pape Jean Paul III comprit tout de suite qu’il s’agissait d’une grossesse. Un médecin membre de la secte l’examina le lendemain et confirma les soupçons du pape. Mais qui de qui était elle enceinte. Il y avait plus de probabilités qu’elle soit enceinte de son père ou du pape. Roberto annonça à sa fille en ricanant qu’elle était enceinte. Sa mère lui dit qu’après l’accouchement il faudrait faire des examens pour savoir de qui était l’enfant mais qu’elle devait estimer heureuse au cas où l’enfant serait du pape car c’était un bonheur pour elle, misérable cafard de porter le fils de l’homme le plus grand de toute la terre. Son père s’approcha d’elle et rigolard lui dit : - Cafard, c’est génial tu seras mère, toi aussi tu aras ton petit à toi, il sera à toi tu pourras faire de lui ce que tu veux mais tu ma la prêteras souvent hein ? Après tout je suis le grand père et peut être le père. Lorsque la grossesse de cafard commença à devenir sensible ses parent firent délivrer un faux certificat de santé pour l’école ce certificat ce certificat² avait été établi par un des médecins de la secte. Ainsi cafard abandonna l’école pour rester à la maison. Elle pleurait du matin au soir. Son visage était devenu encore plus triste, suppliant même, on sentait qu’elle était à bout, elle avait très maigri en quelques mois. En la voyant si frêle et si fragile avec ce gros ventre une personne normale aurait versé des larmes. Mais les pédophiles en étaient plus heureux. Souvent le père ou la mère relevait la tête de la fillette juste pour voir son visage extrêmement triste. Puis cafard accoucha d’une fillette dans l’établissement de la secte. On fit des examens et il en ressortit que le bébé était de Roberto le père de cafard. Cafard avait alors treize ans dès qu ‘elle eut accouché. Le pape se précipita sur elle et la pénétra pendant ce temps Roberto pénétrait le bébé. Angelica, le visage impossible observait tout cela. Le bébé pleurait, cafard sanglotait. Le lendemain cafard rentra chez ses parents avec son enfant. Elle dormait avec lui dans les toilettes. Souvent son père ou sa mère venait uriner sur elle et sur son enfant. Elle continuait à se nourrir de cafards et allaitait le bébé. Chaque jour cependant ils étaient tous les deux abusés par ses parents. Cafard semblait avoir beaucoup d’affection pour sa fille. Si elle se laissait faire, elle défendait sa fille, elle refusait qu’on abuse d’elle mais elle n’était pas assez forte pour tenir tête à ses parents. Lorsqu’elle résistait ses parents la rouaient de coups jusqu’à ce qu’elle s’écroule et là sa mère la pénétrait du doigt tandis que son père s’occupait du bébé. Plus que pour elle même elle craignait pour l’avenir de son enfant. Un terrible incident l’amena à prendre une décision capitale. Ses parents avaient eu le ; curieux fantasme de faire pénétrer le bébé âgé seulement d’un mois par environs mille satanistes. L’avenir s’annonçait très sombre. Lorsque ses parents lui avaient retiré sa fille en lui disant qu’elle allait être pénétrée par mille pervers. Elle s’était évanoui. Un jour où ses parents étaient absents et que son bébé dormait elle prit un couteau et en larmes l’enfonça dans le ventre du bébé. Le bébé mourut sans pousser un seul cri, elle se poignarda elle même ensuite mais elle agonisa. Ses parents rentrèrent et la trouvèrent dans l’agonie. - Elle a tué le bébé et elle a voulu se tuer. Ricana Angelica. Roberto introduisit sont pénis dans le trou de la blessure et commença à baiser ainsi la petite il éjacula dans son ventre. Cafard fut ensuite soignée par un médecin de la secte. A l’école ses parents déclarèrent qu’ils partaient s’installer au Mexique et que leur fille les suivait. A partir de ce jour cafard fut enfermée dans les toilettes, elle ne pouvait plus sortir. Un an plus tard elle fut à nouveau enceinte et elle accoucha encore d’une fille. Après les Examens on sut que l’enfant était du pape. Edmon Rouleau fut très heureux d’avoir un enfant de cette fille qu’il aimait faire souffrir. Mais un jour devant cafard, le pape se mit à découper l’enfant sur une table il commença par les bras puis les pieds en enfin la tête. Il traîna cafard dans la cuisine et mit l’enfant au four devant elle cafard se révolta pour la première fois. Il se rua sur le pape et se mit à lui donner des coups. Le pape ricana puis l’assomma. Ses parents l’enfermèrent dans les toilettes. A partir de ce jour, cafard changea elle si silencieuse devint bruyante, elle passait les nuits à hurler et à insulter ses parents les traitant de monstre, traitant le pape de dégoûtants. Ses yeux jadis si tristes devinrent durs et même méchants. Elle cognait sans cesse sa tête contre le mur dans le but de se suicider. Un nuit elle fut si bruyante que ses parents entrèrent dans les toilettes. - Imbécile ! cria sa mère - Salope ! je vais t’enculer. Hurla son père. - Tu ne m’enculeras pas ! répliqua cafard Une lutte commença. Ses parents firent tout. Mais cafard résista avec une force qu’on ne lui connaissait pas. La lutte dura toute le nuit. A l’aube les parents durent capituler. Le lendemain ils informèrent le pape de ce qui s’était passé. Surpris le pape voulut faire lui même une expérience. Il vint donc dans la nuit. - Ah ma petite chérie, tu es devenue forte paraît-il dit Edmon Rouleau. Cafard leva sur lui un regard de feu. Le regard était si terrible qu’il troubla un instant Edmon Rouleau mais il se ressaisit aussitôt. - Comme ça on a grandit c’est une crise d’adolescence que nous fais là. Sacrés adolescents ! Ah les enfants on dit petit enfant, petit problème, grand enfant gros problème, c’est donc vrai. C’est pas gentil ce que tu nous fais cafard dit il en introduisant sa main dans la jupe de la fille. - Salaud ! cria cafard en repoussant violemment sa main - Je n’aime pas qu’on me résiste déclara Edmon Rouleau d’un ton dur. Il attrapa cafard la déshabilla l’obligea à se courber. Roberto et Angelica essayèrent de maintenir cafard. Mais cafard se débattit tellement qu’à un moment le pape ne put la pénétrer. De guerre lasse, furieux Edmon Rouleau se mit à la piétiner en hurlant vermine je n’aime pas qu’on me résiste. - C’est une salope cette fille dit Roberto avec dépit. - La pétasse ! murmura Angelica - Toi une moins que rien me tenir tête ? hurla encore le pape en continuant à la piétiner. Lorsqu’elle s’évanouit, Edmon Rouleau put enfin le pénétrer. Il la baisa furieusement en disant : te voilà enfilée putain, te voilà enfilée. Il l’abandonna ensuite et partit de la maison furieux. Roberto ranima cafard et l’enferma dans les toilettes à nouveau. La pauvre fille se mit à cogner sa tête contre le mur avec plus d’ardeur que les autres jours. Elle connut la délivrance à quatre heures du matin. Elle avait empêcher ses parents à dormir par le bruit qu’elle faisait lorsqu’elle mourut. Sa mère croyant qu’elle était seulement aiguisée s’était criée : Ah la garce elle s’est enfin calmée ce n’est que le lendemain qu’ils se rendirent compte qu’elle était morte. A minuit plusieurs membres de la secte se réunirent à la basilique Saint Pierre. Le corps de cafard encore ensanglanté fut déposé sur l’autel ce corps. Edmon Rouleau qui se considère comme l’antéchrist et qui était considéré par les membres de sa secte partout dans le monde comme le messie du satanisme exposa une fois de plus le texte qu’il considérait comme son évangile l’enseignement de l’antéchrist opposé à celui du christ. Signalons que c’est ce texte qui était utilisé partout dans le monde pour séduire les gens et les convertir au satanisme : LE PENIS C’est un organe sexuel sadique parce qu’il agresse le vagin. En effet, le mouvement même de l’acte sexuel ressemble à une lutte, une agression où le mâle donne des coups avec son pénis à la femelle. L’acte sexuel de l’orgasme. Hors donner des coups, frapper sont des actes méchants et violents. Et si le pénis est conçu pour cela, c’est que la sexualité est fondée sur la méchanceté. Par ailleurs, l’urine sort du pénis ce qui fait de lui un organe sale et dégoûtant. Voyez donc que la sexualité est basée sur la méchanceté et la saleté. Mais continuons LE VAGIN C’est un organe sexuel masochiste. Il reçoit en effet les coups du pénis. C’est de cette agression qu’il tire son plaisir. L’urine LE CUL Le cul provoque le désir de manière intense. C’est un organe « sexuel » masochiste du fait de son ouverture plus ou moins alléchante. Les excréments sortent du cul. Ce qui fait de lui un organe sale et dégoûtant. Et pourtant c’est lui qui excite au désir sexuel. Les plus grands débauchés préfèrent le cul au vagin. Hors, il est le plus dégoûtant du fait que les excréments sortent de là. Voyez vous que là encore la sexualité parait fondée sur la saleté et l’agressivité ( le cul recevant les agressions du pénis) LES SEINS Avec les seins, nous rentrons dans la catégorie des organes sexuels les plus propres. Notons que les seins ne reçoivent aucune agression. Ils ne sont donc ni masochiste ni sadique. Les seins sont plus propre que le cul et le pénis. LA BOUCHE La bouche est également un organe plus propre et il n’est ni sadique ni masochiste. C’est pourquoi, il n’intervient pas dans le sexe mais dans l’amour qui est une sexualité plus propre, plus pur. Nous voyons là également le lien entre sadisme et masochisme et saleté. En effet, le sadisme et le masochisme en un mot l’agressivité est un fondement du sexe tout comme la saleté. Mais ils ne sont pas le fondement de l’amour qui est dépourvu d’agressivité. SEXUALITE ET SALETE Nous avons vu que les organes sexuels à savoir le pénis et le vagin et même la bouche dans une moindre mesure (la salive est aussi dégoûtante bien qu’elle soit moins que les excréments et l’urine) sont des organes les plus sales du corps humain. A partir de ces constats, nous pouvons émettre l’hypothèse selon laquelle la sexualité est basée en partie sur la saleté. Cette hypothèse se trouve confirmée dans les perversions sexuelles comme le sadisme ou le masochisme. En effet, le sadique peut prendre du plaisir en chiant dans la bouche du masochiste et le masochiste prend ainsi plaisir à être sali. SEXUALITE ET AGRESSIVITE Nous avons montrés qu’il y a des organes masochistes et d’autres sadiques. Cela montre que la sexualité est basée sur l’agressivité ou la méchanceté. Cette hypothèse se confirme dans les perversions sexuelles. En effet, le sadique prend du plaisir à faire souffrir son ou sa partenaire: il peut par exemple le fouetter jusqu’au sang et même le tuer. Le masochiste par contre prend plaisir à être fouetter ou même à se faire tuer. J’en suis le prototype. Vous voyez que là encore la sexualité est basée en partie sur la méchanceté ou l’agressivité. SALETE ET AGRESSIVITE Les organes sexuels les plus sales comme le pénis ou le cul sont également liés à l’agressivité c’est à dire qu’ils sont soit sadiques soit masochistes. C’est le cas des seins et de la bouche. Généralement c’est le sadique qui éprouve du plaisir en salissant, en chiant par exemple dans la bouche du partenaire et le masochiste éprouve du plaisir à être sali. Ainsi, le fait de salir est une agressivité. Le lien entre saleté et agressivité se vérifie également avec les organes sexuels, ceux qui sont les plus sales étant également agressifs. Par contre, les plus propres la bouche par exemple ne sont pas sadiques ou masochistes. Et c’est pourquoi, la bouche intervient dans l’amour. L’amour se distingue du sexe qui est une sexualité basique par l’affection laquelle est une base de l’amour. L’amour est ainsi plus pur, plus propre et il n’y a pas d’agressivité. Nous voyons donc que la sexualité et l’agressivité sont liées. VERIFICATION DU LIEN ENTRE SALETE ET AGRESSIVITE PAR L’EXAMEN DU MICROBE Le microbe pour se reproduire doit détruire d’autres cellules mais cette destruction passe par le pourrissement de cette cellule ou d’un aliment. La pourriture est le symbole même du lien entre saleté et agressivité. En effet la pourriture c’est la mort mais c’est aussi la saleté. Le microbe détruit une cellule en la salissant. Autrement dit, il décompose les organismes. La décomposition d’un organe = la mort de cet organe, sa transformation en pourriture. Le microbe dans sa reproduction agit donc exactement comme le sadique. Il tue et il salit. Nous voyons donc dans la reproduction du microbe les principes de la sexualité lesquels principes dont l’agressivité et la saleté. Par ailleurs, l’agressivité conduisant à la mort, nous pouvons dire que qu’elles sont liées et par conséquent la mort est un fondement de la sexualité. Ainsi, le microbe pour se reproduire provoque la mort ou la décomposition d’un organisme. La reproduction du microbe étant fondé sur les principes de la sexualité, nous pouvons dire que cette reproduction implique un véritable acte sexuel. LA TERRE ET L’EAU Parlons d’abord du mâle et de la femelle. L’organe sexuel du mâle est sadique, la pénis. La personnalité du mâle est à l’image de son organe sexuel. Le mâle est dur, agressif, violent. L’organe sexuel de la femelle est masochiste. Sa personnalité est le contraire de celle agressive, agressive. Elle est au contraire douce et fragile. La personnalité de chaque sexe est ainsi déterminée par l’organe sexuel. Revenons maintenant à la terre et l’eau. Les premiers êtres vivants comme les plantes ou les microbes viennent de la biosphère essentiellement constituée des éléments de la terre et de l’eau. La terre et l’eau sont donc les premiers reproducteurs puisque les éléments constituant les organes vivants proviennent de la terre et de l’eau. La qualité de reproductrice étant acquise à la terre et l’eau, examinons les maintenant et comparons les. La terre est dure comme la personnalité du mâle. Par ailleurs, dans l’union de la terre et de l’eau qui est à l’origine de la vie (plantes, microbes), la terre salit l’eau. La terre ressemble donc au sadique qui salit son partenaire sexuel. L’eau est plus fragile, plus douce que la terre. Au cours de son union avec la terre, elle est salie comme la masochiste est salie par le sadique. L’eau ressemble donc à la personnalité de la femelle et à l’organe sexuel de la femelle qui est masochiste. Nous retrouvons donc dans la reproduction de la terre et de l’eau, le fait de salir (saleté) qui est un principe de la sexualité. Comme nous le voyons avec le microbe, la saleté entraîne la décomposition et par conséquent la mort du vivant. Salir, c’est donc en quelque sorte tuer, faire pourrir. L’union entre la terre et l’eau laquelle a donné naissance à la vie tout comme l’acte sexuel est fondée sur les principes de la sexualité. Cette union est donc un véritable acte sexuel et nous pouvons dire qu’elle////////////// objet saint (symbole de pureté, du bien). S’il y a donc quelque chose qui excite le sadique c’est le bien, la pureté et l’innocence. C’est pourquoi certains sadiques aiment faire souffrir les enfants symbole de l’innocence. Si le sadique aime à souiller la pureté c’est parce que la terre, symbole de l’organe sexuel mâle, sadique souille la pureté de l’eau. Il suit donc que la pureté, le bien incitent à la perversion qui est une transgression du bien. Sans donc la sensibilité morale qui permet d’être conscient du bien, il ne saurait y avoir de perversion. C’est pourquoi l’animal est dépourvu de perversion alors que l’homme doué de sensibilité morale est pervers. - les psychologues le disent les génies et les surdoués sont hypersensibles. C’est que l’intelligence s’accompagne toujours de la sensibilité. L’animal qui a peu d’intelligence est quasiment dépourvu de sensibilité. L’homme hyper intelligent le génie a une hyper sensibilité. Si l’homme est parfois un pervers alors que l’animal ne l’est pas c’est parce qu’il a une sensibilité morale plus importante et les génies qui ont une sensibilité morale encore plus importante sont ceux qui sont les plus disposés à la perversion sexuelle ou au moins a un grand appétit sexuel voici des exemples de génies pervers ou de génies ayant une vie sexuelle débridée : Mireille Hawet, verlaine, Sade, Mosoch, Huysmans, Cide et moi même, d’autres comme Boudelaire sont à la frontière de la perversion. Les juifs l’avaient compris c’est pourquoi Satan avant de devenir ce qu’il a été d’abord Lucifer, l’ange de la lumière. Il était donc un ange. Le lien entre sensibilité morale et perversions est encore montré dans le mythe du jardin d’Eden. Dans ce mythe l’origine du péché du mal, de la sexualité c’est le fruit du savoir qui donne la sciences du bien et du mal, la sciences du bien c’est la sensibilité morale. Elle permet de distinguer le bien du mal, de ce fait elle entraîne le fin de l’innocence de l’enfance, la transgression du bien que constitue la perversion devient possible puisqu’il y a une conscience morale. La sexualité est basée sur la souillure de l’eau par la terre. L’eau qui est pure, propre représente le bien la terre, sale, dure représente le mal, c’est l’union des deux qui donnent la souillure, le péché. Après avoir mangé le fruit du savoir Adam et Eve découvrent qu’ils sont nus. C’est la naissance de la pudeur et par conséquent de la sensibilité morale mais la naissance de la pudeur coïncide avec l’apparition du péché parce que justement avec la pudeur l’homme perd son innocence et devient pervers. Parce que justement la perversion repose sur la transgression de la pudeur et c’est pourquoi l’animal dépourvu de pudeur n’est pas pervers. Avec la naissance de la pudeur qui entraîne l’habillement, la femme peut provoquer avec un habillement qui offense la pudeur, la morale c’est là le début de la perversion car il y a la volonté de transgresser une valeur morale, la volonté de faire donc le mal. Actuellement dans les clips de musique, les filles offensent la pudeur par un habillement provoquant et ce genre d’habillement est présent dans toute la société. L’animal est incapable d’une telle provocation parce qu’il n’a pas de pudeur et même s’il le pouvait il ne s’habillerait pas. Vous comprenez maintenant pourquoi la sciences du mal et du bien est nécessaire pour que la perversion puisse naître, pour que la sexualité soit plus développée. L’eau est le symbole du bien, de la sensibilité morale et voici pourquoi les chrétiens l’utilisent dans leur baptême. La femme est descente de l’eau voilà pourquoi elle est sensible plus que l’homme. Si le bien n’existe pas le mal ne peut exister car le mal perd son essence qui est la faute, le péché. Si le bien n’existe pas il n’y a plus de coupable car le mal devient une voie obligatoire et celui qui fait le mal le fait parce qu’il est obligé il n’a pas le choix. Il est comme un somnambule qui commet un crime. Ce somnambule sera t-il puni par Dieu ? Certainement pas. Il est innocent. Il est encore comme le fou qui commet le crime. Ainsi donc si le mal est la seule voie et par conséquent s’il est obligatoire tout le monde est innocent et c’est pourquoi le mal et son essence le péché et la culpabilité ne pouvait naître qu’avec le naissance du bien( la science du bien et du mal) et c’est pourquoi dans le jardin d’Eden le mal comme avec la naissance de la sciences du bien et du mal. Avec la naissance du bien, l’homme a maintenant le choix il n’est plus comme les autres animaux qui n’ont pas le choix il devient semblable aux dieux. En ayant le choix le mal n’est plus le voie obligatoire par conséquent faire le mal est un choix, une responsabilité et par conséquent on est coupable pour avoir transgresser les valeurs morales c’est pourquoi l’arrivée du péché originel coïncide avec la naissance de la sensibilité morale c’est à dire du bien. Ainsi vous pouvez aussi comprendre qu’il était nécessaire que le christianisme, religion du bien règne avant le satanisme religion du mal et de la perversion n’arrive. Tout comme il faut que l’eau existe pour qu’il y ait la souillure de la première sexualité, tout comme il fallait la pudeur pour que les femmes puissent provoquer par l’habillement, tout comme il faut la sensibilité morale pour qu’il y ait perversion. Si aujourd’hui nous voyons partout à la télé, dans la musique et dans la société, des femmes qui sont de plus en plus provocantes dans l’habillement n’est ce pas aussi parce que les religions du bien ont développé la pudeur et ont de ce fait permis le développement futur de ces perversions vestimentaires. Partout en occident l’heure est au vêtement provocant. Les différents mouvements punk, rap, rock, gothique, sataniste, n’échappe pas à cette logique or cette provocation est dirigée contre la société et par là contre les valeurs morales traditionnelles. C’est ainsi qu’il y a un fétichisme punk ou gothiques. Ces fétichistes sont pervers attirés par le caractère provoquant, agressif, immoral du look punk ou gothique. Ce fétichisme est impossible chez l’animal parce qu’il n’a pas de pudeur et parce qu’il ne s’habille pas. Vous voyez encore comment la pudeur et l’habillement sont source de perversions. Le satanisme devait nécessairement venir après le christianisme parce que le satanisme est perversion, transgression du bien. Je vais vous donner encore un autre exemple où nous voyons le sensibilité morale servir la perversion. L’eau symbolise le bien, la sensibilité morale, elle est pure, la terre le mal. elle est sale. Dan l’union terre- eau qui est une des premières sexualités, il y a souillure de l’eau par la terre. Il y a saleté et nous avons vu que la saleté est un des fondements de la sexualité, plaisir. Le sale et le mal sont une même chose comme nous l’avons vu sur le plan de la sexualité on peut ainsi chier dans la bouche de quelqu’un par perversion. Or que est ce qui se passe lorsque la terre et l’eau se mélange ? La saleté augmente. La terre lorsqu’elle n’est pas mélangée à l’eau reste moins sale. C’est lorsqu’elle se mélange avec l’eau que les microbes naissent. Les microbes se développent dans l’humidité. Vous votez donc que tout comme le bien permet la naissance de la perversion, l’eau qui est pure, propre permet paradoxalement à la saleté de se développer. L’eau comme nous l’avons dit est le symbole du bien. Tout comme le bien, il ne sert donc que le mal, la souillure, la perversion. Ce qui est dégoûtant est la plupart du temps humide. J’ai eu l’occasion de m’en rendre compte en Afrique. En Afrique y a rarement de routes goudronnées ou bitumées il n y a que des sentiers et ces sentiers sont sales parce que toutes sortes d’ordures y traînent mais ces sentiers deviennent encore plus dégoûtants lorsqu’il a plu et qu’il y a ainsi de l’humidité. Voici un cas pratique qui montre que l’eau entraîne la saleté, le dégoûtant même. Alors qu’elle est pure, propre et c’est la même chose pour le bien qui entraîne la perversion. Après tout ce que je viens de dire vous comprenez maintenant le lien entre sensibilité morale, bien et perversion. Les juifs avaient également vu le lien entre l’intelligence, la conscience et le mal, la perversion c’est ainsi que ,Satan a d’abord été Lucifer, l’ange de la lumière symbolise l’intelligence, le savoir, la conscience par opposition aux ténèbres de l’ignorance ou de l’inconscience. Sans l’intelligence, la conscience il ne souriait avoir de péché, de mal, de perversion. L’animal qui manque de conscience, d’intelligence peut il être capable, peut il pécher ? Un enfant est moins coupable qu’un adulte parce qu’il est encore inconscient et le fou qui a perdu son intelligence, sa raison est ce qu’il est coupable ? Non L’enfant est innocent il a le cœur pur, il n’est pas encore pervers parce qu’il manque d’intelligence. C’est pourquoi dans le mythe du jardin d’Eden l’origine du mal, de la sexualité vue comme le symbole du mal c’est le fruit du savoir, le lien entre l’intelligence, le sexualité et le mal est ici clair et comme nous l’avons montré les animaux qui peu intelligents ne sont pas pervers et les hommes les plus intelligents sont les plus prédisposés à la perversion. C’est après avoir mangé le fruit du savoir que l’homme découvre la sexualité et la pudeur(sensibilité morale) par conséquent le lien est mis entre l’intelligence et la pudeur qui symbolise la sensibilité morale. Or on le sait les génies sont effectivement sensibles quand donc l’être humain mange t-il le fruit du savoir dans le monde réel ? ça doit être au moment où il devient plus intelligent et distingue le bien du mal(la science du bien et du mal) le moment où il perd donc son innocence, le moment aussi où il découvre la sexualité ce sont là les effets du fruit savoir. Ce moment de la vie c’est la puberté. A la puberté on devient plus intelligent, on commence à distinguer le bien du mal (la sciences du bien et du mal) et on perd l’innocence de l’enfance, on découvre aussi la sexualité, on découvre aussi la sexualité, les organes sexuels se développent et on découvre ainsi que l’on était nu, à la puberté la pudeur se développe et aussi la sensibilité morale. Nous voyons encore dans la puberté la preuve que la sexualité (dont le fondement est le mal) l’intelligent et le mal sont liés. Il semble que le mythe du jardin d’Eden a été inspiré par la phase pubertaire. Le génie lui il reste toujours adolescent, le génie est un pubertaire éternel. L’adolescent au temps de la puberté a des fantasmes sexuels le plus souvent pervers qu’il perd lorsqu’il quitte la puberté, il est comme le génie prédisposé aux perversions donc. L’adolescent est rebelle, face à l’autorité, il aime l’originalité le génie comme Einstein est également rebelle et original. L’adolescent est instable. Le génie comme cézane, comme Verlaine, comme Van gogh etc.…est également instable. Le génie est souvent immature c’était le cas de cézane. Ce qui prouve que le génie reste adolescent et ne grandit pas. Enfin l’adolescent aime souvent la solitude or comme on le sait le génie est solitaire. Après tout ce que j’ai dit vous devez avoir compris le lien qu’il y a entre la sensibilité, la perversion, et l’intelligence le big bang ou l’origine de la sexualité. Nous pouvons trouver l’origine de la sexualité plus loin que dans la terre et dans l’eau. Nous avons vu que l’union terre-eau était un acte sexuel. Nous avons également dit que les fondement, les principes de la sexualité sont la saleté et l’agressivité donc le mal. J’affirme que le big bang qui enfanta notre univers est le premier acte sexuel et je m’explique. Qu’est ce que le big bang ? le big bang c’est l’opposition de deux contraires: particules et antiparticules. Le big bang a été un affrontement. De ce fait il y’a agressivité. L’agressivité est un des fondements de la sexualité sinon le fondement (car nous avons vu que salir c’est agressé. Mais ce n’est pas tout le big bang est une opposition de contraires tout comme la sexualité qui est une opposition entre deux contraires le sadique et le masochiste, le pénis et le vagin, l’homme et la femme. En plus la sexualité donne toujours un être nouveau, une chose nouvelle c’est ainsi que l’opposition terre-eau donne la plante et les microbes et c’est ainsi que l’opposition mâle-femelle donne un nouveau être. De la même manière l’opposition particules antiparticules a enfanté notre univers. Puis de cet univers viennent la terre et l’eau et l’opposition terre – eau donnent l’être humain et l’opposition mâle-femelle le rejeton. L’opposition particules-antiparticules a donc été la première sexualité et c’est en elle que nous voyons l’origine du principe du fondement de la sexualité qui est l’agressivité. Plus tard la terre agressa l’eau en la souillant et plus tard l’homme agressa la femme, le sadique le masochiste. La sexualité est comme le big bang opposition. Si les organes sexuels ont été conçus par la nature pour agresser et être agresser c’est parce que dès le big bang la sexualité était fondé sur l’agressivité. Si l’homme est le plus pervers des animaux c’est parce que qu’il est le plus conscient. Chez les autres êtres vivants les principes de la sexualité étaient encore inconscients. C’est l’évolution des espèces qui a réveillé l’agressivité de la sexualité. Les scientifiques ne l’ont jamais dit mais je le dis aujourd’hui l’évolution des espèces a fait de l’homme le plus pervers des animaux. Les fondements du satanisme. La sexualité a toujours été créatrice, c’est ainsi que le big bang a créé notre univers, c’est ainsi que la terre a créé le vivant et par conséquent l’homme. Or la sexualité est fondé sur le mal, à cause de la sexualité on peut commettre les pires crimes, nous le savons. Satan étant le symbole du mal, nous pouvons dire que Satan c’est le sexe. Et nous pouvons dire que c’est lui qui a créé l’univers à travers la souillure de la terre et l’eau et qu’il a créé l’homme à son image. L’homme est comme Lucifer un ange, car parmi tous les âtres c’est celui qui a le plus de sensibilité morale, il est également le plus intelligent (Lucifer signifie ange de la lumière) il est également le plus pervers des êtres vivants. Ce n’est pas Dieu qui a créé l’homme à son image. C’est Satan qui a créé l’homme à son image. Satan est donc le seul créateur de l’univers de l’homme et de la vie. C’est ainsi le seul Dieu créateur par conséquent le Dieu chrétien n’est qu’une illusion. - Le bien n’existe uniquement parce que sans lui il n’y aurait pas de perversions pas de mal. Le bien n’est que le serviteur du mal. Ainsi les religions du bien n’ont existé que pour préparer l’avènement du satanisme. Tout comme Satan a d’abord été un ange, l’humanité deviendra un jour sataniste. Le christianisme c’est comme l’eau nécessaire à la souillure, l’eau qui augmente la saleté qui fait naître les microbes, l’eau qui rend un endroit sale encore plus dégoûtant que si cet endroit était sec. De la même manière le christianisme a contribué a rendre l’homme pervers parce qu’il a développé sa sensibilité morale. Actuellement l’humanité qui fut jadis très attachée aux religions du bien est en train de bousculer. Nous sommes entrés dans l’ère du cul. Partout nous voyons l’obscénité : à la télé, dans les clips, dans les concerts et même dans la vie réelle l’habillement est de plus en plus obscène, on méprise la pudeur, la morale en recherchant la liberté sexuelle, on affirme sa perversion, les vidéos pornographiques se multiplient et même ces enfants en sont friands. Le satanisme prend du terrain en particulier chez les jeunes. Voilà notre monde. Je vous le dis l’humanité deviendra un jour entièrement sataniste. Le christianisme est déjà abondant, il appartient au passé. Mais qui est Satan ? Satan c’est le sexe, c’est une trinité constituée par le cul, le pénis et le vagin. Ce sont les organes qui sont le symbole du sexe, les symboles de la méchanceté car le pénis est agressif, le vagin et le cul prennent plaisir à être agressés, les symboles aussi de la saleté car ces organes sexuels sont sales. La méchanceté est le principe cardinal du sexe c’est donc le commandement principal de Satan. Le sexe veut que vous tuez vos propres enfants, vos pères, vos mères, vos frères et vos sœurs. Il veut aussi que vous vous sacrifiez, que vous prenez plaisir à être égorgés. Vous devez être des martyrs du sexe, des martyrs de Satan. Comme vous le voyez le sexe c’est la mère de toutes les crimes, c’est le mal absolu, c’est satan. Voici son commandement : commettez toutes sortes de crimes, n’ayez pas de limites tuez vos proches et suicidez vous également par le plaisir sexuel. Voici le commandement de Satan, vous avez vu que le sexe a été à l’origine de l’univers et de la vie de l’homme. Par conséquent l’univers et la vie n’ont qu’un seul fondement, une seule loi le mal, Satan est le fondement de tout. Sachez qu’en faisant le mal vous respectez les lois de l’univers et de la vie. Vous respectez le commandement de satan. Le seul vrai Dieu. Ne croyez pas que les perversions sont contre nature. Au contraire le mal ayant été à l’origine de tout. Rien de plus naturel que la perversion, les organes sexuels sont déjà conçus par la nature pour être sadiques ou masochistes. Les microbes sont sadiques. La perversion règne ainsi dans tout l’univers. Mais c’est chez l’homme que la perversion devient consciente et volontaire parce que l’homme est comme Lucifer intelligent, les hommes les plus intelligents sont les plus pervers. La perversion est donc la plus grande valeur var d’une part elle est le fondement de l’univers et un commandement du créateur mais aussi c’est un signe de grande valeur. Ce sont les êtres vivants les plus élevés qui sont pervers les animaux ne sont pas encore véritablement pervers. Leurs perversions est inconsciente. La mort c’est aussi un symbole de Satan, l’agressivité, la méchanceté conduit à la mort. L’agressivité détruit. Ainsi donc aimez la mort. Suicidez-vous. La mort est un fondement du sexe. Les microbes pour se reproduire entraînent le pourrissement d’autres cellules, elles provoquent leur mort. Comme je l’avais dit auparavant vous voyez là le lien entre saleté et agressivité (mal) dans la pourriture. La pourriture est à la fois la mort et la saleté. Par contre l’eau est propre et est donc le symbole du bien, de la pureté. La terre qui est sale agresse cette pureté de l’eau. Le satanisme est la seule vraie religion, c’est la religion de l’univers, la religion universelle. Les lois de l’univers, la religion universelle. Les lois de l’univers et de la nature veulent son avènement. C’est sûr le satanisme régnera un jour dans le monde. Dans la bible chrétienne même le règne du satanisme a été prédit de même que l’apocalypse ce sont des voyants qui l’ont prédit. La voyance existe bel et bien c’est pourquoi certaines prédictions de Nostradamus se sont réalisés. Seulement ces voyants, du christianisme n’étaient pas objectifs c’est pourquoi ils sont aussi dit que le royaume de Dieu triomphera du royaume de Satan mais ce sont des mensonges. Dieu, le bien ne servent que la mal. Commettez le mal, le mal seul se réjouit, le bien me dégoûte et m’attriste. Voici mon enseignement. Je suis l’antéchrist. Il y eut un tonnerre d’applaudissement. Le corps de cafard était toujours étendu sur l’autel comme un signe le symbole de la mort un principe du sexe. Le pape pénétra la morte puis ce fut le tour de ses parent et enfin tous les fidèles passèrent sur le corps de la fille. Elle fut ensuite enterré dans le jardin d’un sataniste. La secte d’Edmon Rouleau poursuivait son extension dans le monde. De nombreux chrétiens se convertissaient au satanismes de plus en plus. L’église de Satan se fondait sur la dépouille de celle du christ. Rome capital du christianisme était devenu la capital du satanisme et celui que la Basilique Saint Pierre de Rome la plus grande église du catholicisme était devenu le temple du satanisme. Les débouches sexuelles, les sacrifices d’enfants y avaient lieu et celui qui était considéré comme la pape du christianisme n’était que le pape du satanisme.Edmon Rouleau avait mis ,ses idées en pratique, le ; christianisme ne servait que le satanisme. Il avait fondé le satanisme sur les hommes de bien, les chrétiens. Tout comme le cardinal Rouleau, les jeunes satanistes Colette, Ange, angelo… progressaient dans la voie du satanisme. Colette en particulier rendait maintenant de grands services au satanisme. Elle était maintenant superstar et partout dans le monde de nombreux fans qui la considéraient comme une déesse. Colette avait eu l’idée d’inventer un nouveau genre musical qu’elle avait baptisé la porno music. Le rythme de cette musique était calqué sur celui du rythme de l’acte sexuel, c’était donc rythme rapide et à deux temps. Dans la musique il était pleine, sinon saturée de soupirs, de gémissements de filles que l’on baise. On entendait par ailleurs la respiration bruyante de l’homme qui baise. Le rythme devenait soudain endiablé les soupirs et les gémissements plus rapides et plus insistants et la respiration encore plus bruyante. C’était l’orgasme musical. Ce moment avait pour effet de rendre les spectateurs fous et capables de tout. Généralement à ce moment tout le monde baisait avec tout le monde. On avait même vu un fils baiser sa mère sans la moindre gêne. Les paroles des chansons étaient obscènes. Elle parlait toujours de sexe. Elle venait toujours au concert nue. Son premier album servante du sexe fut un succès planétaire. Elle fut invitée sur les plateaux de télévision du monde entier. Dans cet album elle déclarait dans la chanson servante du sexe que le sexe était toute sa vie, qu’elle adorait le sexe etc… Elle eut aussi des adversaires : les personnes vertueuses dont le nombre se réduisait de jour en jour comme une peau de chagrin. Un émissaire du pape entra un jour en contact avec Colette et lui fixa un rendez-vous avec le pape au Vatican. Colette fut très étonnée. Qu-est ce le pape lui voulait ? Qu-est ce que le Saint père voulait à une perverse comme elle. Comme beaucoup d’hommes dans le monde elle ne connaissait pas le vrai visage d’Edmon Rouleau. Elle s’était toujours désolée qu’un homme aussi intelligent ne fut pas sataniste. La veille du rendez-vous Colette quitta Paris pour Rome. Elle arriva au soir et descendit dans un hôtel. Elle s’y reposa. Le lendemain elle prenait son petit déjeuner lorsque les journalistes vinrent s’enquérir des raisons de sa venue à Rome. Elle déclara à tous qu’elle était juste venue se reposer quelques jours. La nuit vers vingt trois heures, un prêtre du Vatican vint la chercher pour l’amener au Vatican. Un cardinal Sri Lankois l’accueillit et lui dit : - Venez sa Sainté vous attend. Il conduisit Colette à l’appartement du pape. Colette dès qu’elle vit le pape ne prit même pas le temps de le saluer elle lui lança - Si c’est pour essayer de me convertir que vous m’avez fait venir, je vous le dis tout de suite vous perdez votre temps. Un bébé était couché sur le lit du cardinal. Il se mit à pleurer. Colette regarda le bébé étonné. Le pape pour toute réponse saisit le bébé et l’encula devant Colette stupéfaite. Edmon Rouleau ricana - Vous voyez dit il que ce n’est pas ce que vous croyez, cet enfant est de moi, nous somme du même côté, tout en parlant il baisait l’enfant qui pleurait. - Vous êtes satanistes vous ? demanda Colette ne croyant pas ses yeux - Mais oui ! s’écria le pape. Je ne suis pas le pape du christianisme, je suis celui du satanisme. Il éjacula et abandonna l’enfant. Il s’avança vers Colette : - Vous savez poursuivit-il je suis à la tête d’une société de trois milliards de personnes qui vivent partout dans le monde et commettent toutes sortes de crimes. Beaucoup parmi ces gens étaient chrétiens. La plupart des cardinaux, des prêtres et des évêques dans le monde sont dans ma société. J’ai détruit l’église, je ferai triompher. - J’ai une grande surprise pour vous. Annonca-t-elle au public. Ce concert sera exceptionel, soyez sûr. Elle quitta la scène sous les applaudissements. Les devil boys montèrent sur la scène et jouèrent pendant une quinzaine de minutes. Ils appelaient dans leurs chansons les hommes et les femmes et surtout les jeunes au suicide et déclarèrent qu’il fallait réduire l’espérance de vie. Colette monta sur scène pour chanter : - Ma chatte est chaude oh baise moi mon gaillard éteint le feu qui brûle ma chatte. Tu es pompier, toi seul possède l’eau bénite qui peut éteindre l’incendie mon gaillard. Fais vite mon gaillard ne vois tu pas que l’incendie se propage? maintenant mon cul brûle aussi. Oh!oh! je ne me contrôle plus. Je n’ai plus de limite. Je vais pactiser avec le diable je vais semer la mort dans le monde, je veux détruire, je veux tout détruire. Là le rythme devient endiablé. Je vais tout détruire cria Colette. Baisez-vous cria t elle à l’adresse des spectateurs. Ce fut alors un déchainement de débouche. Tout le monde se mit à bauser avec tout le monde. Puis lorsque le public se calma, Colette annonça : le moment tant attendu est arrivé. Les quatre membre du groupe devil boys montèrent promptement sur scène. Colette embrassa chacun d’eux. Puis ils sortirent chacun un pistolet et se donnèrent mutuellement la mort. Le public applaudit. Colette déshabilla tous les quatre et suça leurs bites. Puis elle continua son concert, elle chanta une chanson aussi perverse que la première. Tout en chantant elle piétinait le corps des quatre morts. Lorsque ce fut le moment de l’orgasme musical, elle démollit carrément le visage du guitariste de devil boys puis elle se calma. Son petit frère Patrick la rejoignit alors sur scène. - Regarde ce jeune garçon, c’est mon petit frère cria t il à la foule. - Comme il est beau! cria la foule - Oui c’est une beauté! répliqua Colette. - Encule moi Patrick dit Colette. Son jeune frère l’encula. - Je vais commettre un acte inoui. Mon frère est un brave homme. Je demande à une fille de venir lui faire une fellation. Une gothique monta aussitôt, elle avala la bite de Patrick. C’est alors que Colette prit un couteau et se mit à égorger Patrick rapidement. La police voulut intervenir mais Colette avait été rapide et le couteau était tranchant. Patrick s’écroula mort. La polica se saisit d’elle. C’est alors que Colette demanda au public de massacrer les policiers. Le public était surexciter. Tout le monde se rua sur les flics qui abandonnèrent Colette et voulurent s’échapper mais ils n’allèrent pas loin. Ils furent battus jusqu’à la mort. Colette eut une idée géniale elle demanda à la foule de se diriger vers la présidence, le premier ministère et le ministère de la défense pour prendre le pouvoir et instaurer un régime sataniste en France. La foule comme un seul homme lui obéit. Colette téléphona aussitôt le pape pour lui informer ce qui se passait. Edmon Rouleau entra aussitôt en contact avec les membres de sa secte en France et tous ces gens aussitôt se joignirent aux insurgés. La foule se divisa en trois groupes. Un groupe pour la présidence, un autre pour le premier ministère et un autre pour la ministère de la défense. La révolution sataniste avait commencé. Colette contacta Ange, Angelo, Aleister et les autres. Elle arriva à la tête d’une foule à l’Elysée. Ange mena son groupe au ministère de la défensen Angelo le sien au premier ministère. Al’Elysée ils massacrèrent d’abord les éléments de la sécurité. Ils trouvèrent le président dans son bureau. Malheuresement pour lui il avait avec lui sa femme et son garçons de sept ans. Colette demanda à un homme de la foule d’enculer le jeune garçon, tandis qu’un autre violait la première dame de France. Le président de la république voulut intervenir mais on le maitrisa. Il assista impuissant à la scène. C’est fini pour toi lui déclara Colette, l’heure du satanisme a sonné. Dans quelques heures, Satan règnera sur la France entière c’est le début d’une ère nouvelle. - Non ça ne tiendra pas le satanisme ne pourra jamais marcher en France vous êtes des fous, des possédés mais les Français ne le sont pas, ils ne vous suivront pas. Vous serz arrêtés, traduits en justice et condamnés à perpétuité. Colette éclata de rire et demanda à ceux qui étaient avec elle s’il y en avait un homosexuel. Un homme se déclara alors homosexuel et Colette lui demanda alors d’enculer le président pour qu’il se rende vraiment compte que tout était vraiment en train de changer. Le président, son épouse et son garçon furent ensuite éventrés et on promena leurs corps cans la rue. A matignon le premier ministre fut décapité par sa propre fille qui était depuis longtemps membre de la secte satanique du pape. Le ministère de la défense prévénu à temps réussit à s’enfuir avant l’arrivée des insurgés, il éssaya de preparer une riposte et de reprendre ainsi la présidence et le premier minitère occupé par les satanistes. Cependant une grande partie de l’armée était acquise au satanisme une grande devait opposer les militaires loyalistes aux militaires sataniste. Colette deux jours après le début de l’insurresction lança un appel sur France 2 : Français et Française dit elle voici une accasion unique pour vous de conquérir la vraie liberté la liberté sans compromis. Vous n’aurez plus de maîtres, vous serez maîtres de vous mêmes. Français et Françaises levez vous pour éliminer les oppresseurrs, les ennemis de la liberté. Mort aux oppresseurs, vive le satanisme. Cependant quelques minutes après l’appel de Colette, une bataille s’engagea à l’Elysée et à Molignon. Les fidèles du minstre de la défense tentait de reprendre le pouvoir. Mais après une longue lutte qui dura toute la nuit ils furent repoussées et on les poursuivit. Ange donna l’ordre aux militaires satanistes d’exterminer les militaires loyalistes. Pendants trois jours, ce fut une chasse à l’homme. On tua les militaires loyalistes par miliers. On les attachait puis on les égorgeait dans les rues. Ensuite Colette déclara sur France 2 que la république française était devenue sataniste. Elle remercia les Français et les militaires qui s’étaient mobilisés pour que le satanisme triomphe. 6 Nous vivons des moments très historiques, la France est le premier pays au monde à devenir officiellement sataniste Mais elle ne sera pas la dernière, d’autres pays suivront dit elle entre autres. Dès ce instant les prêtres fidèles à l’église catholique les pasteurs et autres élites réligieuses furent massacrés et les églises transformés en lieu de débauche. Le pape envoya à Colette un exemplaire de sa dochina sataniste, l’impria à des millions d’exemplaires et il fit distribuer gratuitement à tous qui le considérèrent comme la nouvelle évangile sataniste. Tous considérèrent l’auteur comme l’antéchrist dont la venue est prédite dans la bible chrétienne. Colette devient la présidente de la république française et fit d’Angelo son vice président. Il y eut aussi un évènement qui amusa beaucoup de personnes en France et dans le monde. Aleister et sa guenon se marièrent à la mairie du XIIIème arrondissement de Paris. On avait habillée la guenon d’une superbe robe de mariée création d’un grand couturier Français. Aleister, lui était habilé d’un pantalon et d’une veste noire ainsi qu’une chémise blanche avec une cravate noire. Après le mariage les époux et leurs invités se rendirent à l’hêtel de ville où il y eut un grand déjeuner ainsi qu’un bal. La triomphe rapide du satanisme en France avait conforté Edmon Rouleau dans ses intuitions. Il était plus que jamais convaincu que l’humanité était prête à enter dans le satanisme. C’est ainsi qu’un mois après prise de pouvoir des satanistes en France, le pape Jean Paul III annoça aux médias du monde entier qu’il avait un message à passer au monde entier. Jusqu’à présent il avait refudé de donner la moindre appréciation publique sur ce qui s’était passé en France. Tous ceux qui méconnaissaient le pape crirent qu ’il allait condamner les satanistes qui avaient pris le pouvoir en France avaient profané les églises et massacré les chrétiens. Ce fut après avoir célébrer la messe du dimanche à la Basilique Sainte Pierre que la pape s’adressa au monde en ces termes inattendus alors que des millions de chrétiens sincèrent l’écoutaient: Le christianisme est mort, il ne vaut plus rien. Le satanisme est triomphant. Que les hommes intelligents changent de camp. Citoyens, citoyennens l’heure de Satan a sonné. Je vous appele à lui. Répondez à son appel et servez le. Vous le servirez en vous amusant, en faisant le mal... Edmeon Rouleau raconta sa vie pourquoi il était devenu homme d’église, comment il avait tué le pape. Il annonça au monde entier que les satanistes étaient devenus puissants que le nombre des membres de sa secte s’élevait à des milliards de personnes. Il déclara que l’Italie était à partir de cet instant la séconde république sataniste du monde et qu’il prennait la tête de l’exécutif. Il termina en appelant les membres de sa secte ainsi que les satanistes du monde entier à prendre le pouvoir dans le monde. Le ciel était entrain de tomber sur la tête des derniers chrétiens sincères. Ainsi parmi le troupeau de Dieu il y avait des coups que les brebis ne pouvaient reconnaître. Fait encore plus désatreux; Le berger était en fait le plus cruel des loups et il les conduisait à la mort. Les derniers chrétiens verssèrent des larmes de sang. Chacun soupçonna l’autre d’être sataniste. Plusieurs chrétiens exécutèrent d’autres qu’ils prennaient être satanistes malgré les protestations de ces derniers. D’autres chrétiens désepérés préfèrent se donner la mort cependant quelques minutes seulement après l’intervention d’Edmon Rouleau, le Japon, les Pays Bas, les Etats-Unis et d’autres pays instaurèrent des régimes satanistes. Dans tous ces pays les autorités étaient eux mêmes satanistes qui étaient toujours cachés. Ces pays formèrent une coalition avec la France et l’Italie et ils attaquèrent les pays Européens dont les autorités étaient opposées au satanisme. Les populations satanistes de ces pays européens se révoltèrent également contre leurs gouvernements et contribuèrent à la victoire des armées satanistes. La Russie, l’Angleterre, l’Allemagne, l’Ukraine, le Portugal, la Serbie et tous les autres pays européens basculèrent dans le satanisme en moins d’un ans. Tous les autres pays européens s’unirent alors ainsi que les autres pays satanistes du monde comme les Etats-Unis et le Japon s’unirent et attaquèrent les pays de l’Amerique. Le Brésil, l’Argentine, l’Equateur, Cuba etc... devinrent satanistes à leur tour. Dans certains pays comme le Brésil il y eut cependant une lutte farouche car il y avait de farouches opposants au satanisme. Dans les pays qui devenaient satanistes de nombreuses personnes préféraient se donner la mort. Par ailleurs les opposants au satanisme furent massacrés. Après l’Amérique, l’Asie l’Océanie et l’Afrique devinrent également satanistes. Trois ans après le déclenchement de la révolution sataniste le monde entier était devenu sataniste et une semaine plus tard le pape Jean Paul III proclama à la place Saint Pierre de Rome devant une foule que l’humanité, le monde était désormais sataniste. Voici ce qu’il dit entre autre: Peuples du monde entier, ce jour est le plus grand de toute l’histoire de l’humanité. Ce jour est l’aboutissement de toutes les luttes que l’homme a mené pour acquérir la liberté. Désormais la liberté entière et absolue règne dans le monde. C’est l’aube de temps nouveaux. La sexualité est libre à présent, le crime est légal, la pédophilie est légale. Citoyens du monde vous êtes maîtres de vous mêmes, maître de votre vie. En ce jour glorieux pour tous les partisans du mal et de la liberté souvenons nous de nos martyrs mort sous les coups de l’injustice. Souvenons nous des criminels exécutés, des sorcières , des satanistes et othées brûlés. Souvenons nous des pervers, des pédophiles emprisonnés. Les ennemis du progrès ont aussi lutté contre la marche de l’histoire, contre la vérité réelle, je pense à Galilée. Tous ces savants par leurs oeuvres contribuaient à la chûte de l’église et au progrès d l’humanité qui avait pour destination le satanisme. Je proclame solenellement la naissance du monde satanique. Désormais le monde est l’enfer. Il y eut un tonnerre d’applaudissement et des feux d’artifices. Puis le pape poursuivit: les frontières syboles de la xénophobie, du racisme et du communautarisme sont supprimés. Le monde appartient à tous. Chacun peut aller la où bon lui semble pour des raisons administratives, nous garderons la division du monde en cinq continents. Ala tête de chaque continent est placé un gouverneur. Avec l’accord de tous les leaders satanistes du monde je prends la tête du monde. Je suis le chef supprême du sataniste. Je suis le pape du satanisme, l’antéchrist. Colette, cette brave fille qui a tant fait pour le satanisme est la papesse adjointe, Angelo est nommé coordonateur général du satanisme, Ange Félix est le gouverneur del ‘Europe. Paul Ming est le Gouverneur de l’Amérique. Le cardinal Packson est gouverneur de l’Océanie, Omar Lakhdar celui de l’Asie et Edgar Song est celui de l’Afrique. Mon évangile que beaucoup d’entre vous connaissent déjà sera imprimé et distribué gratuitement partout dans le monde on l’ajoutera aussi à la bible satanique. Il constitue le nouveau testament de cette bible. Nous avons un seulDieu c’est Satan. Satan est une trinité formée par le cul, le pénis et le vagin qui sont des organes sadomasochistes donc pervers et également les parties les plus sales du corps humain. Et ce sont ces organes qui donnent la vie, qui créent l’homme c’est pourquoi il sera organisé des cérémonies en leur honneur. La ville éternelle Rome jadis capitale du christianisme après avoir été celle du puissant empire romain est désormais la capitale du monde entier. La Basilique Saint Pierre est désormais premier lieu « saint » du satanisme. Toutes de perversions y auront lieu dans le but d’honorer Satan. Voilà ce que j’avais à vous dire. Allez maintenant et commettez tous les septs péchés capitaux. Vive le satanisme. Vive l’antéchrist. La fête peut commencer. Baisez vous Une fureur sexuelle s’empara de la foule. On se baisa de toutes les manières puis versa la sang de nombreux enfants. Penchons nous maintenant sur le gouverneur de l’Afrique son histoire et sa personalité sont assez singulières pour susciter l’intérêt. Le gouverneur s’appelait Edgar Song et était lepreux, il était de nationalité camerounaise. Il n’avait pas toujours été sataniste. Comme beaucoup de satanistes il avait d’abord été un ange, un homme de bien, le plus adorable des hommes. Edgar Song était né dans un petit village au Nord du Cameroun. Deux jours après sa naissance son père mourut sans qu’on ne puisse expliquer cette mort qui avait été subite. La raison on le trouva pourtant. Comme Edgar était né lepreux les villageois supertitieux et la mère d’Edgar en tête l’accusèrent d’avoir tuer son père et d’être en fait un mauvais génie qui s’était fait humain dans le but de semer le mal. Dès lors sa mère lui voua une haine tenace. Il l’allaita malgré tout mais prit l’habitude de la frapper alors qu’il était encore petit. Edgar grandit néanmoins et tteignit l’âge de onze ans. Un jour il était assez tristement dans la cour familiale lorsque sa mère sortit de sa case et se mit à le battre avec un bâton. - démon! cria t il. Tu es à longueur de journée sans rien faire et tu manges quand même. C’est tout ce que tu sais faire: manger. Edgar reste silencieux et reçu les coups. Puis sa mère ll’abandonna quelques heures plus tard elle eut la fièvre et fut obligé de s’aliter. Une voisine lui rendit visite par hasard et elle lui demanda de prévenir sa soeur victorine qu’elle était malade. La voisine informa la soeur de la malade et celle ci arriva rapidement. Dès qu’elle entra dans la cour elle se mit à injurier Edgar. - Ca y est tu recommences. Après avoir tué mon beau frère maintenant c’est ma soeur, fils du diable. Je te préviens si elle meurt je te tue. Si ça ne tenait qu’à moi il y longtemps que tu serais mort. Elle se précipita soudain sur Esgar et se mit à lui donner des coups de pieds. Elle entra ensuite dans la case de la malade. - Oh ma soeur s’écria t elle tu ne m’as jamais écouté et voilà ce qui t’arrive. Edgar est un démon je ne cesse de te le repeter, il faut se débarasserde lui. On peut l’empoisonner par exemple. - Nous en reparlerons plus tard, pour l’instant je suis souffrante. - D’accord nous en reparlerons. Elle posa une main sur le front de sa soeur afin d’aprécier la température puis elle s’écria. - Edgar est trop fort, ton corps est semblable à une braise. - S’il te plait va chercher le guérisseur. - D’accord mais moi je vais te dire la vérité, Edgar s’est emparré de ton âme actuellement il est entrain de le cuir comme de la viande. C’est pour cela ton corps est si chaud. Elle toucha une fois de plus le front de la malade et s’exclama : MonDieu, il n y a pas de doute. A quoi bon chercher un guerérisseur, c’est le féticheur qu’il faut aller voir et surtout obliger ce démon à lâcher ton âme. - Va chercher le guérisseur je t’en prie insista la malade. - D’accord pour te faire plaisir je m’en vais mais ce n’est pas la solution. Elle sortit de la case avec un bâton. D’un pas rapide, elle rejoignit Edgar; - Ah comme tu es rapide dit elle en frappant le lépreux. Tu as déjà commencer à cuisiner et tu veux la manger bientôt. Vas tu lâcher l’âme de ma soeur. - S’il te plait victorine va chercher le guérisseur dit la mère du lepreux avec difficulté. - Je reviendrai dit victorine elle cracha sur le lepreux et partit. Elle revint peu de temps après avec le guérisseur. Elle jeta un regard sur Edgar et entra avec le guérisseur dans la case de la malade. Le guérisseur examina la malade puis remit à victorine deux remèdes. L premier remède devait être pris tout de suite et le deuxième le lendemain. Le guérisseur insista pour que victorine ne confonde pas les deux car dans ce cas le remède devenait très dangereux. Mais victorine était ailleurs convaincue qu’aucun remède ne pouvait guérir la malade. Elle méditait des méchancetés contre Edgar au lieu d’écouter les recommandations du guérisseur. Dès que ce dernier partit, Elle fit boire à la malade le remède prévu pour le lendemain. Aussitôt que la malade commença à délirer. Elle cria : Non, Edgar ne me fais pas de mal, ne me tues pas, je t’en supplie. - Ca y est ! vria la soeir ce démon a atteint son but. A présent il se regale de l’âme de ma soeur après l’avoir cuit. La malade dit encore des paroles incohérentes puis elle expira. Victorine sortit alors de la case en fureur. Elle sortit dans la rue en criant. - C’est fait je vous l’avais dit Edgar est un démon. Il vient de tuer ma pauvre soeur. Elle se mit à hurler à hurler. Tous les habitants du village sortirentde leurs maisons et se retrouvèrent dans la cour de la morte. - Il faut le tuer maintenant dit victorine. Il a d’abord tuer mon beau frère et voici qu’il vient de tuer ma soeur. S nouq ne le tuons pas il va continuer ses crimes. D’autres personnes cependant firent remarquer que si Edgar était un suppôt de Satan, le tuer pouvait amener un grand malheur sur le village. Il y eut une petite discussion à l’issue de laquelle il fut finalement décidé qu’Edgar serait conduit hors du village. Aussitôt on donne l’ordre à Edgar de disparaître. Le lépreux se traîna sous les insultes et sort du village. Il s’installa sous un baobab non loin de l’entrée du village.Edgar se demanda de quoi il allait vivre. Seul et démuni qu’il était. Le lendemain lorsque la nuit arriva, une vieille femme nommée Agathe et qui était soupçonnée dans le village d’être une sorcière vint lui apporter à manger. - Mon fils dit elle je t’apporte à manger. - Grand mère repliqua Edgar je ne sais comment vous remercier, c’est le ciel qui vous recompensera. J’étais désespéré. - Prends courage monfils, ils finiront par comprendre que tu n’est pas un mauvais génie - Grand mère, ma propre mère celle qui devait me défendre m’a accusé et m’a haî. Pourtant je l’ai toujours aimé et je l’aime encore. Sa mort me chagrine beaucoup. Imaginez ma souffrance je n’ai que onze ans et ma mère est morte et on m’accuse d’être à l’origine de sa mort. Je n’ai jamais connu mon père... Edgar éclata en sanglots. La vieille le prit dans ses bras et lui dit doucement: - Mon fils espère en Dieu. Regarde les oiseaux, ils ne cultivent pas et pourtant Dieu les nourrit. Toi qui es son fils, toi qu’il a créé en son image il ne peut t’abandonner. Espère en Dieu et il est le père du pauvre et de l’orphelin. - Merci grand mère vos paroles me reconfortent et elles sont justes. Dieu est le père du pauvre et de l’orphelin. Voici qu’il vous a envoyé pour que vous prenez soin de moi. - Mange mon fils, mange tu dois avoir faim. Je vais partir mais demain je t’apporterai ton repas. Tant que je vivrai tu ne manqueras pas de nourriture. La vieille devint subitement pensive. Une larme coula sur ses joues. - Que se passe t il demanda le lépreux inquiet. - Ce n’est rien dit la vieille en essuyant ses larmes. Lorsque je mourai dit elle Dieu s’occupera de toi. Aurevoir mon fils. - Aurevoir grand mère que Dieu soit avec vous. La vieille dame partit d’un pas lent en s’appuyant sur un bâton. Le lendemain pourtant elle ne vint pas comme elle l’avait promis. Puis le surlendemain Edgar ne la vit pas une fois de plus, il commença à s’inquieter il était évident que quelque chose avait retenu la vieille. Il attendit un jour et comme la vieille ne venait toujours pas il comprit qu’elle était peut être malade ou pire morte mais dans le cas où elle était morte personne au village n’allait l’enterrer puisqu’elle était soupçonnée d’être sorcière. Son corps allait ainsi être livré aux votours. Elle ne mérite pas ça! Se dit il. Il prit la décision de retourner zu village pour voir ce qui était arrivé à la vieille et de l’enterrer au cas où elle serait morte. Dans l’après midi Edgar fit son entrée dans le village. La case de la vieille dame était situé à l’autre bout du village. Elle vivait là un peu isolée du reste du village. Dès que les villageois le virent ils se mirent à le menacer. Il leur dit qu’il était venu juste pour avoir des nouvelles de la vieille Agathe on lui dit qu’elle était morte. - Permettez moi de l’enterrer dit il. A ces paroles les villageois éclatèrent de rire. - Toi un lépreux tu veux l’enterrer! s’exclama un homme. - Mais comment t’y prendras tu? demanda une femme - permettez moi de l’enterrer repéta Edgar. - Laissons le. J’aimerais voir comment il fera. Tous les villageaois étaient curieux de voir ce qui allait se passer. Ils laissèrent passer Edgar et se mirent à le suivre. Au fur et à mésure qu’il avançait en se traînant, les villageois sortaient de leurs maisons et le suivaient. - Il ne peut même pas marcher et il veut enterrer disait on. -N’ a t-il pas perdu la raison? demandaient les uns? - Les génies qui habitent en lui l’ont rendu fou. Affirmaient avec convictions d’autres. Edgar arriva devant la case de la vieille suvit par tout le village. Il entra dans la case, regarda pendant un moment le corps de la vieille, pleura sur son corps. Cela faisait deux jours qu’il n’avait pas manger, il se sentit faiblemais la compassion qu’il éprouvait en regardant le corps de la pauvre vieille étendu sur le sol et déjà un peu puant lui donna du courage. Edgar pencha sa tête vers le sol et se mit à mordre le sol d ses dents puis il cracha la terre. C’est ainsi qu’il compter creuset la tombe. Les villageois au dehors s’agitaient, curieux de voir ce qui se passait à l’interieur. N’y tenant plus ils firent tomber les murs et là ils virent stupéfait Edgar qui rageusement mordait la terre et crachait ensuite la terre. Oh! s’exclamèrent les villageois en choeur. Egdar continua à creuser ainsi jusqu’à la nuit. Les villageaois ne rentrèrent pas chez eux cette nuit là ils amenèrent seulement des lampes et Edgar continua à creuser la tombe san rien dire et pendant toute la nuit. A l’aube les villageaois le trouvèrent dans un trou rectangulaire de deux cents centimètres de profondeur la surface était d’une mètre carré. S’il se trouvait au fond du trou, c’est qu’il creusait tout autour de lui et descendait en même temps dans le trou qu’il creusait en mordant le sol. S bouche était en sang et il avait plusieurs dents cassées et ourtant il continuait courageusement son dur labeur. Certains villageaois coomençaient à s’émouvoir et le regardaient faire avec pitié. Pendant deux jours encore et sans rien mangé Edgar ne cessa de creuser, s’interrompant seulement pour aller boire de l’eau dans une rivière non loin de l’habitation de la vieille femme. A l’issue de ces deux jours Edgar se trouvz au fond d’un trou d’un mètre. Mais comment faire pour sortir de là. Il supplia les villageois de l’aider à sortir. Deux hommes troublés par sa force de caractère et la bonté de son coeur l’aidèrent . Ces deux descendirent encore le corps de la vieille dans la tombe et Edgar l’ensevelit avec la terre qu’il avait craché au fur et à mesure qu’il creusait. Les villageois étaient prêts à changer leur attitude envers lui lorsque sa tante prit la parole pour retourner la situation. - La preuve est faite! cria t-elle en souriant avec un souriant triomphant. Ne vous laissez pas tromper par ce démon continua -t-elle ce qu’il vient de faire prouve définitivement qu’il est un adepte du diable. En effet nous le savons tous, cette vieille qu’elle vient d’enterrer était une sorcière qui a tué ses propres enfants en mangeant leurs âmes, c’est ainsi qu’elle est morte dans la solitude. Pourquoi ce démon l’a t-il enterré? Parce qu’ils font tous les deux partie de la confrérie des sorciers, ces mangeurs d’âme. C’esr évident nous connaissons tous les crimmes de ce démon. C’est parce qu’il est démon qu’il est né lépreux, différent des autres. Les villageois ignorent et superstitieux furent convaincu par cette argumentation. La compassion qu’ils éprouvaient pour Edgar s’éteingit et le malheureux fut à nouveau banni du village. Quicquonque lui apportera à manger sera pendu déclara le chef du village. Edgar sortit tristement du village et se refugia une fois de plus sous le baobab. Le lendemain vers minuit Edgar la faim au ventre avait réussi à s’endormir lorsqu’on le réveilla. C’était un couple du village qui lui apportait à manger. - Edgar dit l’épouse tu pourrais être notre fils. Nous avions cru pendant longtemps comme tous les autres que tu étais un mauvais génie. Mais après avoir vu ce que tu as fait ppour la vieille nous avons compris que tu étais un bon garçon. - Tu n’a que onze ans et pourtant ce que tu as fait même un homma de quarante ans n’aurait pas pu le faire dit le mari. - Nous t’avons apporté à manger c’est du haricôt, reprit l’épouse. - Mais! s’écria Edgar ce que vous avez fait est dangereux! Vous risquez votre vie! - Ne t’inquiète pas dit gentillement le mari, nous faisons très attention. A cette heure tout le village est endormi. Rien ne peut nous arriver. Mais tu dois avoir très faim, manges donc. - Le ciel prend en charge les malheureux comme moi par l’intermédiaire de personnes charitables telles que vous. Puisse le tout puissant vous accorder la récompense que vous méritez. - Edgar dit la femme en s’asseyant près de lui et en lui prenant la main, tu mérites notre aide. Si nous étions dans le malheur je serai une mère pour toi et mon époux sera pour toi un père. - Je n’oublierai jamais ce que vous avez fait pour moi. Si un jour vous avez besoin des services du miserable que je suis, je vous servirai avec joie. Ne tardez pas trop, allez-y et que Dieu vous protège. Qu’il en soit de même pour toi dit l’époux. Son épouse se leva et ils s’en allèrent. Pendant plus d’un mois ce fut ce couple qui nourrit Edgar. Mais un jour, un couple Suisse qui habitait Yahoundé la capitale du cameroun vint visiter le village. Le couple qui sécourait Edgar leur parla de lui, de ce qu’il avait fait pour enterrer la vieille et pria de prendre Edgar avec eux. C’était des personnes généreuses et sesibles aussi furent ils très touchés par ce qu’ils entendirent et amenèrent Edgar avec eux à Yahoundé. On était alors au mois d’Août. En octobre Edgar entra à l’école primaire à l’âge de douze ans. C’était une école spéciallisée pour les handicapés. Edgar se révéla très intelligent. Il était toujours le premier de sa classe et sauta même le CP2 et le CM1. Il obtint ainsi son Certificat d’Etudes Primaire quatre ans après et entra au Lycée puis à l’université. Pendant toutes ces années Edgar s’était métarmophosé. D’abord l’école avait éclairé son esprit et avait changé sa mentalité en aquerant la lumière, en mangeant le fruit du savoir, il perdit innocense. Lui qui croyait en Dieu, qui espérait en la miséricorde divina commença par douter puis trouva absurddde l’idée même de l’existance de Dieu. La chute de Lucifer, la révolte contre Dieu commença à ce moment. Il était alors en classe de seconde. Il s’interessait à Nietzche et avait lu l’antéchrist tout comme la généalogie de la morale. Ses lectures le corrompirentt définitivement. Il éprouva une profonde admiration pour Nieteche et couvrit les murs de sa chambre des photos du philosophe. Le jeune homme sorti des ténèbres de l’ignorance se mit à mépriser le bien et le considéra comme une honteuse faiblesse. Cependant le savoir qu’il avait acquis ne suffit pas à expliquer son changement. Dès la puberté en effet il avait découvert qu’il ne pouvait éprouver de plaisir sexuel sans faire souffrir et qu’il était aussi attiré par les enfants. Dans un premier temps il essaya de refouler ses pulsions. Mais lorsqu’il commença à penser que Dieu n’existait pas et surtout lorsqu’il commença à mépriser le bien, il accepte totalement ses pulsions. Vers la mâme époque, ses tuteurs eurent un garçon. Comme l’avait fait Edmon Rouleau, Edgar commença à abuser de l’enfant dès le berceau. De la lecture de Nietzche Edgar passa à celle de Sode qui devint son idole. En troisième année d’université il fut une rencontre capitale. Il y avait un prêtre Camilien qui était étudiant en médécine. Ce prêtre comme tous les membres de sa communauté était en fait des membres de la secte satanique du pape Jean Paul III. Le prêtre qui fréquentait beaucoup la bibliothèque de l’université remarqua que Edgar lisait beaucoup Sode. Il prit l’habitude de s’asseoir près de lui et de l’examiner. Edgar était alors de taille moyenne, il était vilain. Son visage était extrêmement noir et ses lèvres tout rouges. Son nez était très épaté comme celui d’un hypopotame, ses yeux étaient étonnement blanc et très particulier car ils semblaient à la fois bête et très intelligent. Un jour Edgar quitta la salle de lecture pour se rendre aux toilettes. Le prêtre profita pour fouiller dans ses affaires, il y trouva de nombreuses photos pédophiles ainsi que des poèmes qui louaient le diable. Le prêtre eut un sourire de satisfaction et remit les affaires à leur place. Quand Edgar revint des toilettes, il parla avec lui. La conversation porta d’abord sur des sujets assez futiles puis elle porta sur l’éssentiel c’est à dire le satanisme. Le prêtre demanda à Edgar s’il aimait Satan et Edgar répondit par l’affirmative. C’est alors que le prêtre lui parla de la secte satansite dont il était membre et lui demanda s’il voulait aussi faire partie de cette secte mais il ne lui parla pas du pape. Edgar répondit qu’il voulait depuis longtemps enter dans une secte satanique. Edgar suivit le prêtre aux cérémonie que la secte organisait à parti de minuit dans une église. C’est seulement un mois plus tard qu’on lui revela les secrets de la secte et il apprit avec ............ que la pape Jean Paul III était le maître de la secte qui présente partout dans le monde et comptait des milliards de membres. Edgar se mit avec enthousiasme au service de la secte, corrompit des milliers de personnes et de nombreux étudiants. Il devient important dans la secte satanique au Cameroun et rencontra même le pape Jean Paul III au Vatican. Lorsque la révolution sataniste éclata quelques années plus tard, Edgar était le plus important des satanistes africains et avait la confiance d’Edmon Rouleau. C’est pourquoi ce dernier le nomma gouverneur de l’Afrique. Il fit brûler alors des tuteurs suisses, on les déshabilla, on versa les litres d’éssence sur eux puis on enflamma. Le garçon qu’ils laissaient était alors âgé de dix ans. Edgar le fit subir toutes sortes d’atrocités, le baisa à plusieurs reprises puis il le fit jetter dans une mare aux caîmans. Les caîmans se disputèrent le corps de l’enfant, les uns voulaient lui arracher les membres tandis qu’un autre s’acharnait sur la tête. Edgar décida enfin de repartir dans son village natal pour exterminer les villageois. Il se fit accompagner par cinq cent hommes armés et ils amenèrent avec eux des litres d’essnce, des pneus de voiture, de l’huile, des marmites et des piquets. Arrivés ils rassemblèrent tous les villageois: hommes, femmes enfants et vieillards. Dès qu’ils le virent les villageois commencèrent à se lamenter car ils savaient que sa vengeance serait terricle. - Où est ma tante? demanda Edgar. - Elle est morte il y a quatre ans répondit le chef du village. - Dommage! dit Edgar Il aperçut au milieu des villageois le couple qui l’avait aidé. La femme tenait sa fillette de deux ans dans ses bras. Edgar leur demanda de sortir de la foule et de se tenir à l’écart. - Ouais, voici mes bienfaiteurs dit il en les faisant d’un air goguenard. Papa, maman ajouta t-il je vous dois la vie. Quelle belle fille vous avez c’est ma petite soeur. Domage que je puisse la prendre dans mes bras. Retirez l’enfant ordonna t-il à ses hommes. La mère résista, le père donna un coup de poing à l’un des hommes mais il fut rapidement maîtrisé et l’enfant fut retiré. - Allumez un feu et faites bouilir l’huile ordonna encore Edgar. Ses hommes obéirent. Pendant que l’huile était en train de bouillir Edgar fit déposer l’enfant sur le sol et devant tous les villageois et ses hommes il abusa de l'enfant en criant aux villageois: vous aviez raison je suis un mauvais génie venu sur la terre pour semer le mal. Ce couple vous trahi. Malgré l'interdiction ils m'ont nourri pendant plus d'un mois et voilà comment je les remercie. Il eut un mauvais rire et continua: Le génie est soit totalement bon dans ce cas il est ange, soit totalement mauvais et dans ce cas c'est Satan en personne. En Afrique et chez les arabes les génies c'est à dire les esprits, sont également soit totalement bon, soit totalement mauvais. Ils sont considérés comme des créatures bizarres et insaisissables en même temps qu'ils sont des créatures doués d'une intelligence étonnante. Ces esprits ressemblent ainsi totalement aux génies humains; Ces derniers sont bizarres insaisissables, intelligent et selon les psychologues soit totalement bon soit totalement mauvais. En fait c'est les génies humais qui ont amené les hommes à penser qu'il existait des génies-esprit. Car d'une part ces génies-esprits habitent souvent chez un être humain, cet être humai est alors intelligent, bizarre, soit trop mauvais ou trop bon. Bien sur ces génies-esprits n'existent pas mais vous croyez qu'ils existent et qu'ils habitent chez les hommes intelligents, bizarres….. Ce qui prouve que les surdoués et les génies sont soit pervers soit anges. Vous dites d'un homme à la fois bizarre, insaisissable et intelligent, c'est un génie-esprit. Chez vous le génie humain n'existe pas. Vous avez l'esprit mythique et vous ne cherchez pas des causes naturelles mais surnaturelles c'est pourquoi vous dites que les êtres intelligents et bizarres sont habités par des créatures surnaturelles, intelligents et bizarres. Or dans la réalité ce n'est pas le cas. Ces créatures surnaturelles n'existent pas. Pour preuve il y a des endroit que vous considériez comme sacrés parce que habités par ces créatures. Ces endroits devaient être respectés sinon les génies se vengeaient pourtant les Européens ont totalement rasé ses lieux on a cru qu'ils mourraient et ils sont restés vivants. Vous avez cru que j'étais habité par ces créatures, mais non, je suis ce que je suis, je suis moi-même un génie et je suis à la fois bon et mauvais. Bon trêve de bavardage mes chers parents dit il en s'adressant au couple je vous propose ceci, vous buvez un demi verre d'huile bouillante et je laisse la vie sauve à votre bébé. Placez ce bébé au-dessus de la marmite cria-t-il à ses hommes. -Non supplia la mère de l'enfant, épargnez le, nous ferons ce que vous voudriez. -Bien On donne à chacun d'eux un demi-verre d'huile bouillante, ils burent courageusement et hurlèrent de douleur. Mais aussitôt après on jeta l'enfant dans l'huile bouillante, la mère courut à la marmite, y plongea ses mains et retira le bébé. Ses bras furent à demi cuites et elle constata avec son mari que l'enfant était mort. Ils posèrent l'enfant sur le sol et le pleurèrent en silence. Soudain ce fut un concert de pleures. Tous les villageois pleuraient. -J'aime cette musique cria Edgar, il souleva ses bras rongés par la lèpres et tel un maître d'orchestre se mit à battre la mesure jusqu'à ce que les villageois se calment. On couvrait alors chaque villageois, hommes, femmes, enfants de pneus, de la tête aux pieds. On leur versa l'essence et on les enflamma. Quant aux bébés on les mit dans la marmite et les satanistes déjeunèrent avant de repartir pour Yaoundé la capitale du satanisme en Afrique. Le satanisme régnait partout dans le monde. Bientôt, que ce soit en Amérique, en Asie, en Océanie, en Afrique ou en Europe. Des hommes suppliaient des femmes et vice versa de les égorger. Des mères demandaient à leurs enfants de les baiser puis de les égorger. Des filles suppliaient leurs pères de les baiser puis de planter des couteaux dans leurs culs ou dans leurs chattes. Les vivants faisaient cuire les morts et les mangeaient. Edmon ROULEAU était heureux dans cet enfer. Les tueurs le réjouissaient, il avait toujours méprisé le vivant, la vie. Il aimait le mal, la mort. Dans ce monde il était comme un poisson dans l'eau, il était dans un bonheur perpétuel. Il avait instauré une nouvelle lois qui avait été applaudies: Un enfant ne devait plus vivre au-delà de l'âge de dix ans, il fallait le tuer et le manger. L'enfant était aussi un esclave sexuel. En tuant ainsi les enfants il était sur que l'humanité s'éteindrait. Edmon ROULEAU célébrait chaque dimanche à la basilique saint pierre de Rome une messe noire. Voici un exemple du déroulement de cette cérémonie. Il était minuit passé lorsque la messe commença. Sur le vaste autel une afro-américaine exceptionnellement obèse était couchée sur son ventre à coté d'elle un homme blanc d'une trentaine d'années était couché sur son dos son pénis était en érection et s'élevait ainsi vers le ciel. Il y'avait une troisième femme d'origine chinoise couché sur son dos et son vagin regardait le ciel tout comme le cul de l'obèse. Ainsi la sainte trinité satanique était réunie. Edmon ROULEAU lut un passage de son évangile puis il fit son homélie. Les télévisions et les radios du monde suivaient la cérémonie. -Voici les deux commandements de la trinité: être sale comme Satan(les organes sexuels) et aussi méchant que lui. La méchanceté règne dans le monde mais la saleté n'y règne pas encore c'est pourquoi à partir de ce jour il ne faut plus fréquenter les toilettes, il faut chier dans vos maison, dans vos chambre, dans votre salon, dans la rue aussi. Il faut que notre monde, notre enfer devienne nauséabond à l'image de Satan, vous savez aussi que je consomme beaucoup de drogues en ce moment. Tout le monde doit les consommer. User de la drogue c'est manifester sa liberté, sa volonté de faire mal. La drogue est un médicament qui nous guérit de la maladie du bien, il nous rend durs, méchants, consommez la drogue. Revenons à la saleté. A partir d'aujourd'hui devez manger que ceci: les excrément, les cafards, la pourriture, le vomi, les mort. Vous ne devez boire que ceci: l'alcool, le sperme, l'urine ou encore de l'eau sale. Méprisez la propreté elle est le symbole du bien, de la pureté. Notre monde c'est l'enfer. Chaque jour le feu de l'enfer brûle les humains que nous mangeons, l'enfer c'est le royaume de la mort. La mort règne dans notre monde. Maintenant agenouillez vous pour adorer la trinité satanique. Tous s'agenouillèrent devant les organes sexuel en même temps qu'Edmon ROULEAU. On était à la fin de la messe chacun avait amené un couteau comme d'habitude Edmon ROULEAU se releva et cria de sa voix puissante. Obéissez au commandement de Satan, semer la mort pour la gloire de Satan. L'assemblée se déchaîna, on se tuait, on se baisait. Un homme enculait une femme tandis qu'un autre était en train d'égorger sa femme. Un autre homme baisait une femme tout en lui coupant un sein. Le pape était arrêté devant l'autel où l'obèse, la chinoise et l'homme étaient toujours couchés. Edmon ROULEAU observait ce qui ce passait. Ses yeux brillaient. Un moment il ne se cru plus sur la terre il était en extase. Lorsque la tuerie prit fin il ne restait plus de toute l'assemblée que sept hommes et quatre femmes. La messe prit fin. Partout dans le monde on adopta les mesures du pape. Les cadavres jonchaient sur le sol, en putréfaction et plein de vers; souvent un passant s'asseyait et tel un vautour, il se régalait de ses cadavres tout en se branlant. Edmon ROULEAU avait raison le sexe c'était le mal absolu. Avec les cadavres les rues étaient également pleines d'excréments et de cadavres, des excréments séchés par le temps et d'autres encore frais. Souvent une femme qui passait s'asseyait et se régalait des cafards et des excréments. Les maisons étaient exactement comme les rues partout dans le monde. Elles étaient pleines de cadavres en putréfaction, d'excréments, de cafards et de vers. Et on se nourrissait de cela. Une odeur indéfinissable emplissait le monde. Par ailleurs les humains se droguaient à l'héroïne, à la cocaïne, aux métomphétomines et se saoulaient. C'était un monde de fous, l'enfer. La puanteur même excitait l'instinct sexuel, et on se baisait dans la rue sur les cadavres, la pourriture et les excréments. Avec l'usage de la drogue le monde se transformait petit à petit en un vaste asile psychiatre. Ange reçut un jour un appel téléphonique provenant de l'afrique. On lui annonçait que sa mère qui était folle était morte dans la rue. En effet l'avènement du satanisme tous les asiles psychiatriques ainsi que les hôpitaux avaient été fermés, la pauvre Angèle, mère d'Ange avait erré un temps dans les rues de Bamako en criant sa haine du monde, du satanisme et en dénonçant la méchanceté des humains. Elle prophétisait qu'un malheur allait frappé l'humanité pour la punir de s'être révolté contre Dieu. Goguenard on lui demandait le moment où le malheur viendrait. Alors affichant un visage grave et sérieux elle fixait son poignet et répondait que le malheur frapperait l'humanité dans une minute puis elle déclarait en s'éloignant rapidement: moi seul serait épargnée, je vivrai mille ans, deux mille ans il faut que je m'éloigne de vous: le malheur s'abattra sur vous dans une minute. Elle continuait son chemin en injuriant les humains en crachant sur les humains qui s'accouplait dans la rue comme des cafards. Ange Félix dès qu'il apprit la mort de sa mère ordonna qu'on la garde intacte jusqu'à ce qu'elle vienne. Une heure plus tard il prit l'avion. Il arriva à Bamako dans la nuit et descendit chez un sataniste malien qui avait été le président du Mali à l'époque où la révolution avait éclaté. Il trouva le corps de sa mère étendue au salon au milieu des cadavres en putréfaction des cafards et des excréments. La pauvre femme était méconnaissable, elle était ratatinée, aussi fluette qu'une fille de dix ans. Son visage était devenu extrêmement repoussant et couvert de cicatrice, vestiges des mauvais traitements. Son ventre présentait des traces de brûlure. Ange fut excité à la vue de cette mère qu'il avait autrefois aimé d'un amour tendre il ricana et déclara à son hôte que la laideur était sœur de la saleté puisqu'elles étaient tantes des deux repoussantes. Après ces paroles elle se jeta sur sa mère et la baisa avec frénésie. Il déclara ensuite que cette pute l'avait porté dans son ventre et qu'il lui rendra la monnaie de sa pièce en la portant dans son ventre. -Comment? Questionna l'hôte. -En la mangeant! Déclara t il. il coupa les seins de sa mère et cela constitua son dîner après ce dîner il déclara à son hôte qu'il était fatigué et qu'il allait se reposer. L'hôte lui montra alors sa chambre… Il entra et aussitôt les mouches qui pullarloient sur le sol s'envolèrent. Sur le sol il y'avait des excréments encore frais. Près de la fenêtre il y'avait un lit et sur le lit était posé un bras et une jambe en putréfaction, le lit était également couvert de vomissure qui n'était pas encore séchée. Il se jeta sur ce lit dégelasse et ne tarda pas à s'endormir car il était épuisé. Pendant la nuit il eut un rêve. Il vit Michel son ancien ami de l'orphelinat ainsi que sœur Véronique l'ancienne directrice de l'orphelinat. Ils avaient tous les deux les larmes aux yeux ils essayaient de parler mais n'arrivaient pas à ouvrir la bouche puis ils se mirent à faire des gestes;ses gestes exprimaient des question qu'ils se posaient.<>Semblaient –ils demandés; <>. Il se revit à l'étape de dix ans lorsqu'il était à l'orphelinat, il avait également les larmes aux yeux et il essayait de parler sans succès. Sa bouche ne pouvait s'ouvrir et ses lèvres tremblaient. C'est alors que son père apparut à son tour il essaya à son tour de parler mais sans plus de succès puis se fut au tour de sa mère. Elle c'était couchée sur le sol et tous sœur Véronique, Michel…. Elle était entièrement couverte d'excrément. Tous se mirent à pleurer et larmes la lavèrent de sa souillure, son visage devint radieux et tous cessèrent de pleurer seul lui Ange était dans un coin et se cachait son visage de ses deux mains brusquement le rêve prit fin et il ne cessa pas de dormir. Lorsqu'il se réveilla il était neuf heures. Il se leva, ne fit aucune toilette et rejoignit son hôte au salon. -J'ai fait un rêve des plus étranges annonça t-il à son hôte. -De qui s'agit-il? -J'ai revu mes parents et de vieilles connaissances. Je ne veux pas repartir en Europe sans les revoir une dernière fois. -De qui s'agit-il? -Il s'agit d'une religieuse directrice de l'orphelinat Sainte Thérèse. -Ah!Je la connais mais elle a disparu avec beaucoup d'orphelins. -Vous me l'avez pas recherché. -Bah!Avec les parties de débouche il faut dire que nous n'y avons pas pensé. -Il faut la faire rechercher ainsi qu'un de mes anciens amis qui fut très bon pour moi. Je dois lui dire un merci satanique, l'ami s'appelle Michel KONATE. -D'accord je vais m'occuper de çà. Ange prit une bouteille qui était posé sur la table elle contenait un mélange de sperme et d'urine il se mit à boire tout en se masturbant devant son hôte. Ce dernier après quelques temps se leva et sortit. Ange sortit à son tour peu après pour visiter Bamako. La ville n'était plus celle qu'il avait connu. Ici tout comme à Paris ou à Rome. Les cadavres jonchaient le sol en même temps que les cafards ou les vers. Il vit plusieurs groupes de gens qui se baisait puis se tuait. Il vit encore des hommes de quarante ans baisant en pleine rue des enfants ou des bébés. Une femme apparemment un peu psychotique se mit à mordre un bébé Ange la salua et elle lui dit qu'elle voulait manger le bébé mais sans le tuer. -Quelle drogue prends-tu? Demanda Ange. -l'héroïne! Répondit la femme. Ange s'éloigna. Il se balada encore un peu puis il retourna à la maison de son hôte. -J'ai de bonnes nouvelles à t'annoncer lui dit ce dernier. -Quoi? -On vient de me téléphoner on a retrouvé la religieuse et ton ami. Ils seront bientôt là. -Super! Fit Ange. A l'avènement du satanisme sœur Véronique âgée de soixante sept ans avait disparu avec cinquante trois orphelins et s'était réfugiée avec eux dans un souterrain appartenant à un chrétien. Le souterrain était vaste et rempli de provisions. Par ailleurs elle avait des complices qui se faisaient passer pour satanistes et la ravitaillaient. Seulement depuis un certain temps on se méfiait de l'un d'entre eux et une femme l'avait filée et avait découvert la cachette le jour même de l'arrivé d'Ange à Bamako. Le lendemain lorsque l'hôte fit ses recherches il apprit que sœur Véronique avait été arrêté la veille son complice qui avait été filé n'était personne d'autre que l'ami d'Ange FELIX à l'orphelinat, Michel. Au moment de les arrêter avec les orphelins, les satanistes demandèrent à ces derniers de dénoncer les autres complices aucun des enfants ne parla sauf un petit garçon de cinq ans très noir aux yeux perçants et rouge. Il cita les noms de tous les complice en souriant et fit même leurs descriptions cet enfant avait de qui tenir comme nous allons le voir plus loin. On lui demanda comment il s'appelait. -Roland répondit - il puis il se mit à rire. Il était séropositif et ne devait la vie qu'à la générosité de la directrice. Assis dans le salon Ange FELIX attendait impatiemment la venue de sœur Véronique et de son ami Michel. Son hôte essayait d'engager une conversation avec lui mais il était ailleurs. Il se leva et se mit à marcher de long en large .Il semblait méditer. On sonna soudain, l'hôte se leva et ouvrit la porte. Quatre satanistes poussèrent sœur Véronique et Michel à l'intérieur. Ils avaient tous les deux le visage grave et empreint de dignité. -Sœur Véronique! S'écria Ange voilà que l'on se retrouve après tant d'année et toi Michel mon ami, mon frère; vient m'embrasser. Aucun des deux ne broncha je vous dois beaucoup poursuivi Ange et on ne dira que j'ai été ingrat avec vous. Mais quoi! Vous ne dites rien! Pourquoi ces têtes d'enterrement? Vous ne me reconnaissez pas? C'est moi Ange FELIX votre préférez ma sœur, le garçon silencieux et timide. C'est grâce à vous ma sœur que j'ai été adopté, je vous l'ai dit je vous doit beaucoup, c'est grâce à vous ma sœur que je suis parti en France et que je suis devenu sataniste, je vous récompenserai pour cela ma sœur et toi Michel tu ma toujours soutenu tu as été un frère pour moi. Tu m'as redonné le goût de vivre à un moment où j'étais désespéré. Aller dites votre prix: un million d'euro? Deux ? Il s'approcha de Michel et voulu l'embrasser sur la joue mais Michel cracha sur sa joue. Un des quatre sataniste le gifla violemment et le traita de bâtard. -Je vois bien que tu as changé Michel déclara calmement Ange en s'essuyant le visage. Autrefois tu me réconfortais tu étais gentil avec moi et voilà que maintenant tu craches sur moi comme si j'étais une merde. Son visage devint méchant. Si tu as changé, si tu me considères comme un ennemi, je serai méchant avec toi. -je ne craint pas la mort: déclara fièrement Michel. Sœur Véronique est tombé malade et a failli mourir quand elle a su ce que tu étais devenu, elle te considérait comme son fils. Tu me fais pitié. -Comme ça je te fais pitié répliqua Ange. Ta tête est grosse mais ton cerveau n'est guère plus gros qu'un grain de sable. Tu ne vaux pas grand chose , tu n'es qu'un porc et je te mangerai aujourd'hui même. Sœur Véronique était droite, digne et cependant des larmes silencieuses coulaient lentement sur ces joues. -Déshabiller-la! Ordonna Ange. Les quatre satanistes lui obéirent -Couchez la par terre et maîtrisez-la. La vielle religieuse était couchée sur son dos deux satanistes la maîtrisaient, les deux autres ainsi que l'hôte tenaient Michel. Ange se jeta sur la vielle et la pénétra. -Quoi! S'écria-t-il à plus de soixante dix ans vous êtes vierge! Michel était enragé, il débattait, hurlait des injures à Ange. -Que Satan soit loué! Cria Ange. A soixante dix ans passés elle est encore pure comme un enfant et c'est à moi que revient le privilège de souiller cette pureté tout en parlant ainsi, Ange baisait furieusement la vielle religieuse qui restait impassible. Mais Ange après avoir éjaculé prit la croix que la religieuse avait l'habitude de porter et la branla avec ça. La pauvre religieuse craqua alors et se mit à pleurer. -Pourquoi pleures-tu? Demanda Ange. N'es tu pas l'épouse du christ et n'est pas pour lui que tu restée vierge. -Démon! Hurla Michel démon! -ah j'ai compris reprit Ange sans prêter attention aux vociférations de Michel. J'ai compris tu pleures parce que tu n'es plus vierge et ton époux le christ te fait des reproche en ce moment, il te traite de pétasse n'est-ce pas? Il ricana. La vielle religieuse s'évanouit. Ange la fit réanimer et aussitôt il lui planta un couteau dans le vagin. Michel se cacha le visage. La religieuse râla avant de s'éteindre. Ange fit ensuite amener une pique. On força Michel à ouvrir la bouche puis on introduisit la pique dans sa bouche. Elle ressortit par l'anus, on le fit ensuite cuir et Ange se régala avec les autres satanistes. Après le repas il pénétra encore le vagin le sang de la directrice et se calma enfin. Les complices de sœur Véronique furent arrêtés grâce à la dénonciation du garçon nommé Roland. Ils furent torturés avant d'être brûlé. Les orphelins y compris Roland furent envoyés à Rome chez Edmon ROULLEAU qui fut très heureux d'avoir des enfants africains. Il les baisa pendant un mois avant de les égorger à la Basilique Saint-pierre. Ange retourna à Paris et raconta ses aventures à Colette, Angela et à tous ses amis. Angela lui demanda s'il avait fait rechercher ceux qui comme Gaspard l'avaient jadis fait souffrir à l'école primaire. Il répondit qu'il n'avait pas pensé à eux et ajouta ceci:<> Cependant même s'il avait voulu retrouver ses ennemies d'hier, il ne l'avait jamais réussi car ils étaient déjà tous morts avant même l'avènement du satanisme. Après avoir échoué au Certificat d'études primaire alors qu'Ange réussissait brillamment Gaspard comme nous l'avons vu était devenu cireur de chaussures mais il ne tarda pas à abandonné ce métier. Ses parents voulurent le mettre en apprentissage dans une petite entreprise de menuiserie mais il refusa catégoriquement. Son père était paralytique et sa mère une femme dépourvue de caractère, ils n'avaient aucune autorité sur lui. Dès l'âge de dix ans Gaspard injuriait ses parents et les battait même. La famille vivait du commerce de la mère qui vendait du riz au marché du quartier. Gaspard ne voulut apprendre aucun travail, il traîna dans la rue, se mit à voler et se drogua au cannabis. A la puberté il ajouta au vol et à la drogue la débouche sexuelle puis quelques années plus tard il transforma la maison de ses parents en bordel. Trois prostitués vinrent habités dans la maison. Ses parents à partir de ce jour furent obligés de céder leurs chambres pour dormir dans la cour sous un hangar. Quand il pleuvait l'eau les atteignait, les mois où il faisait froid ils grelottaient. Alors qu'ils étaient couchés, les clients traversaient la cour avec les prostitués pour rejoindre les chambres dans la maison. Ils étaient malheureux. Même ces filles de rien les insultaient et les battaient sans que Gaspard ne dise un mot. Gaspard avait une petite sœur qui contrairement à son frère était douce lorsqu'elle eut treize ans. Gaspard l'obligea à se prostituer. Tout comme les autres prostitués, elle devait remettre soixante quinze pour cent de ses gains à son frère et ne garder que les vingt cinq pour cents. Ses parents eurent le courage d'intervenir pour sauver leurs jeunes filles de la prostitution. Mais Gaspard les traita de bâtards, de vauriens et gifla même sa mère qui semblait décidée à sauver sa fille. De guerre lasse les pauvres parents abandonnèrent la partie. La jeune fille de treize ans devient la proie de clients de tous les âges. Le travail des prostituées débutait à vingt heures trente et prenait fin à deux heures. Pendant cette période Gaspard sortit un trente et un décembre pour faire la fête dans un bar à trois heures du matin environ il quitta le bar pour rentrer. Arrivé à la porte de sa maison il vit une fille nue et crasseuse, ses cheveux étaient plein de boue. Cette saleté excita Gaspard il attaqua la fille et la pénétra sans qu'elle opposa la moindre résistance. En ce moment déjà Gaspard était séropositif mais la maladie ne devait pas se déclarer. La folle accoucha d'un garçon qui fut reconnu par sœur Véronique. C'est ce garçon que la sœur prénomma Roland, qui devait plus tard dénoncer les complices de sœur Véronique. Sa mère la folle fut placée dans un centre de l'action sociale mais elle s'échappa quelques temps du centre quitta Bamako et rejoignit Tombouctou à pieds. Elle y mourut quelques années plus tard du SIDA. Pendant tout ce temps la prostitution continuait dans la maison familiale de Gaspard. Mais un jour la police fit une descente et embarqua tout le monde. Les parent de Gaspard protestèrent et jurèrent qu'ils n'avaient rien avoir avec cet honteux commerce. -Quoi s'écria Gaspard devant les policiers, vous êtes donc aussi malhonnêtes, vous nous avez entraînez ma pauvre sœur et moi dans cette merde et maintenant vous dites que vous n'y êtes pour rien. Messieurs les policiers je suis innocent, c'est eux les coupables. -Vous irez tous en prison déclara l'inspecteur de police qui dirigeait l'opération. Tout le monde se retrouva donc en prison. Malheureusement pour la mère et la sœur de Gaspard lorsqu'ils arrivèrent à la maison d'arrêt et de correction de Bamako les locaux réservés aux femmes étaient déjà surchargées. Dans les cellules où plusieurs femmes étaient entassées personne ne pouvait dormir la nuit, on y était serré et debout et il n'y avait le moindre espace. Les femmes furent donc conduites dans les prisons réservées aux hommes. Le père, la mère et la sœur de Gaspard se retrouva dans la même cellule avec les grands criminels totalement dépourvus de sentiment de pitié. Dans la cellule il y avait cinq prisonniers particulièrement dangereux, très grands et bien bâtis et qui régnaient sur tous les autres. Ces cinq prisonniers baisaient tout le monde. Le père de Gaspard fut enculé. Les prisonniers furent très heureux d'avoir avec eux des femmes et surtout une fille aussi jeunes. La mère fut baisée quant à la fille, elle ne connut pas de repos. Les cinq prisonniers se succédaient sur son corps. Gaspard quant à lui était dans une autre cellule, il était alors âgé de dix huit ans, il était toujours très noir, mesurait près de deux mètres et était très corpulent. Il était crains par tous les autres prisonniers. Souvent le proche d'un prisonnier lui apportait à manger mais c'est Gaspard qui récupérait le plat pour se régaler, s'il avait des reste il le donnait à l'intéressé s'il n'y en avait pas tant pis. Mais souvent avant de donner les reste il crachait sur la nourriture mais comme les prisonniers étaient mal nourris une aucune nourriture n'était assez sale pour eux. Il faut dire que ces cellules étaient trop sales. On avait creusé à l'intérieur des cellules même des trous puis on y avait placé des dalle il y avait un petit trou, c'est par ce petit trou à l'intérieur même de la cellule que l'on se soulageait sous les regards des autres prisonniers. La cellule puait beaucoup. Gaspard encula tous les autres prisonniers de sa cellule et leur fila ainsi le virus du SIDA. Lorsque huit mois plus tard ils purent quitter la prison le père de Gaspard était séropositif, sa mère et sa sœur étaient toutes les deux en grossesse avancées et séropositives. La sœur alors âgée de quinze ans et demi se suicida sans soupçonner qu'elle était séropositive. La mère accoucha d'une fillette un mois plus tard. Puis la maladie se déclara chez le père comme chez la mère. La mère mourut la première puis le lendemain le père. Avant de mourir ils avaient beaucoup souffert. Comme ils avaient la diarrhée et chiaient ainsi au hasard, comme ils n'avaient plus de force pour ce lever. Gaspard les enferma dans les toilettes et ne se préoccupa plus d'eux. Jusqu'à ce qu'ils meurent. Il se retrouva seul avec l'enfant que sa mère avait eu et qui avait maintenant quatre ans et était séropositif également. Gaspard mit le petit à la porte vendit la maison de ses parents et décida de retourner au village natal de ses parents. Un matin il quitta Bamako et arriva le soir au village. Il fut accueillit par un de ses cousins et logea chez lui. Peu de temps après Gaspard décida de devenir sorcier. Il se lia alors au sorcier du village et gagna sa confiance. Le sorcier qui était un homme d'une cinquantaine d'années apprit à Gaspard les techniques de la sorcellerie il lui révéla tous ces secrets et ne lui cacha rien. La première personne sur laquelle Gaspard expérimenta ce qu'il avait appris fut son maître. Usant de la sorcellerie il le rendit fou. Le sorcier errait maintenant dans le village habillés en haillons très sales. Il urinait dans ces vêtements puis il les étalait pour qu'ils sèchent et pendant ce temps il marchait dans les rues du village. Gaspard fit mourir également tout ceux qui osaient s'opposée à lui ou le contredisaient. Mais il prit aussi une habitude qui devait le mener à sa perte. En effet il se rendait souvent la nuit au cimetière du village et là il profanait ces tombes et ramassaient les os. Ils les utilisaient ensuite dans sa sorcellerie. Un jour il profana la tombe d'un ancien chef du village qui malgré le fait qu'il était mort depuis plusieurs années était encore beaucoup aimé par le villageois. Ce fut la goûte d'eau qui fit déborder le vase. Les villageois indignés se révoltèrent ils partirent chez lui et le trouvèrent dans sa case assis devant les os du chef. Les villageois lui ordonnèrent de ramener les dans la tombe du chef. Gaspard obéit. Arrivé au cimetière il entra dans la tombe pour déposer les os. Mais une fois dans la tombe il fut saisi par la colère et déclara que les villageois sauront de quel bois il se chauffe à partir de ce jour. Il menaçait ainsi d'user de ses pouvoirs pour leur nuire. Un villageois proposa alors de l'enterrer vivant. Tout le monde fut d'accord avec lui on replaça les dalles puis on recouvrit la tombe avec de la terre. Gaspard resta dans la tombe pour l'éternité. Un autre garçon qui avait martyrisé Ange mourut très jeune il s'agit de Gatien. Comme Gaspard il avait quitter l'école après son échec au Certificat d'Etudes Primaire et se mit aussitôt à voler. A l'âge de quinze ans il essaya de voler un vélo à la culte de droit de l'université, il fut pris et les étudiants en droit futurs responsable de la justice le lapidèrent jusqu'à ce qu'il meurent sans le moindre jugement. Son corps resta étendu à l'université pendant deux jours puis les membres de la famille enfin informés de sa mort vinrent chercher son corps, une des filles qui fut également un bourreau d'ange à l'école primaire devint prostituée à l'âge de seize ans. Un jour un client vint la prendre dans une voitures noire. Le lendemain on trouva son corps sans vie dans une rue de Bamako. Le roi disant client avait enlevé son vagin pour le donner à un sorcier qui lui avait dit que cet organe était très efficace pour se procurer de l'argent. Cet homme devint peu après l'homme le plus riche de Bamako sans que personne ne sut d'où lui venait sa fortune. Plus tard il s'engagea en politique et au moment où éclata la révolution sataniste il était déjà le président du Mali depuis trois ans. Cet homme était l'hôte d'Ange FELIX. Lorsqu'il lut l'évangile d'Edmon ROULEAU il comprit que le vagin symbole du mal ne pouvait qu'être efficace dans la magie noire, magie du mal et de Satan. Ainsi donc tous ceux qui avaient été méchant avec Ange connurent des fins effroyables. Cinq ans s'étaient passés depuis le retour d'Ange en Europe. Il serait ennuyant de vous raconter tout ce qui se passa au cours de ces cinq années. C'était en effet les même perversions et les mêmes crimes. Signalons cependant que le Vatican était devenu extrêmement plus dégoûtant que la plus dégoûtante des poubelles, c'était la même chose pour la basilique Saint Pierre. Dans ces deux lieux les cadavres en putréfaction jonchaient sur le sol, dans les chambres du vatican. Les excréments et les cafard pullulaient également les crimes, la crasse avaient exterminé les deux tiers de la population du monde au moment où éclatait la révolution sataniste. Par l'usage des drogues dures la plupart des survivants étaient soit psychotiques soit carrément fou. A cause des drogues Colette n'éprouvait plus de désir sexuel. C'était maintenant une folle, une logue humaine couverte d'excrément de la tête au pied. Elle mettait des excréments dans ses cheveux pour disait-elle nourrir ses poux. Son visage avait noirci par la crasse, elle marchait dans la rue d'un pas rapide en se grattant frénétiquement la tête. -Les poux, mes enfants chéris, soyez gentil avec votre mère répétait-elle très souvent. La plupart du temps elle parlait seule, faisait des gestes bizarres, des grimaces ridicules et se roulait dans la merde sur le sol. Avant de sombrer dans la folie elle avait fait rôtir Ange et Angela et les avaient mangé. Tous les autres jeunes satanistes de jadis Aleister, Monson,666 etc.… avaient également péri. Edgar SONG le lépreux gouverneur de l'Afrique était mort d'une overdose d'héroïne et n'avait pas été remplacé. Paul MING avait été tué depuis un an par Edmon ROULEAU lui même. Il avait traité le pape de vaurien alors qu'il était saoul. Le pape Jean Paul III lui-même était maintenant maniace dépressif et perdait par moment sa lucidité. Il était usée par la drogue en quelques années il avait considérablement vieilli. Sa barbe lui arrivait à la poitrine et était blanche de même que ses cheveux. Il avait beaucoup maigri et ressemblait à un squelette. Comme marchait nu on pouvait voir ses os. Son visage devenu semblable à celui d'un fantôme était effrayant, ses yeux profondément enfoncés dans leurs orbites brillaient méchamment. Ni le temps, ni la dépendance à la drogue, ni la phase dépressive de la maladie n'avait réussi à le faire regretter une seconde tous ses crimes. Au contraire il avait demandé à tout le monde de se prosterner devant lui lorsqu'on le voyait. Par ailleurs conscient de sa déchéance prochaine il décida d'achever son œuvre, il décida de terminer sa vie dans la grandeur dans la splendeur du mal. Il décida de réaliser son plus vieux rêve, ce pour quoi il était né, sa mission sur cette terre, le but de sa vie. Son ordre les bombes atomiques furent lâchés partout dans le monde et toute la vie cessa. L'homme le plus pervers de tous les temps, le pervers le plus précoce tua pas beaucoup d'hommes il fit ce qu'aucun autre avant lui n'avait fait il tua la vie elle la mort le faucha alors qu'il remplissait les deux commandements satanistes; la méchanceté et la saleté. Il était en effet en train de baiser un bébé tout en mangeant des excrément et des cafards. Peu avant de mourir il avait dit ces mots inspirés d'Alfred DE VIGNY: <<>>sa mort fut comme sa vie un hymne à Satan. Bonaventure Gansore